Offres de stages

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

Proposition de stage de Master 1ère année : Impact de la préparation des sols avant plantation sur les stocks de carbone organique des sols forestiers – OS57

Contexte.

La forêt occupe une position particulière dans le contexte du changement climatique. Elle contribue à l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, contribution qui pourrait encore s’accroître dans les décennies à venir. L’adaptation des peuplements forestiers aux changements climatiques est un prérequis à tout objectif d’atténuation. Dans ce cadre, la plantation forestière constitue une voie privilégiée pour mettre en œuvre les stratégies d’atténuation et d’adaptation. La plantation est nécessaire pour opérer des changements d’essences et/ou de provenances mais suppose des opérations sylvicoles spécifiques, notamment une préparation du sol qui favorise le développement des plants. Un des impacts principaux de ces méthodes est le déstockage du carbone organique du sol. Des méthodes innovantes pour la préparation du sol, utilisant des engins mécaniques légers (mini pelles), ont été développées et sont en cours d’évaluation, notamment via les réseaux expérimentaux nationaux Alter et Pilote (description : www.nancy.inra.fr/mission-gestion-vegetation-foret).

Dans ce contexte, Edouard Quibel du laboratoire ECODIV réalise un travail de thèse intitulé « Impacts de la préparation du sol lors de la phase de plantation sur la dynamique de la matière organique et la fonction de stockage de C dans les sols forestiers ». Cette thèse fait partie intégrante du projet CAPSOL « Dynamique du CArbone et de la croissance après Préparation du SOL dans les plantations forestières » financé par l’ADEME (http://www6.nancy.inra.fr/mission-gestion-vegetation-foret/Projets-en-cours/CAPSOL). Ce projet s’appuie précisément sur les réseaux Alter et Pilote qui représentent des situations de plantations souvent problématiques (végétation compétitrice et contraintes de sol) très classiquement rencontrées en France.

Objectifs et missions

Ce sujet de stage propose d’étudier l’effet de deux méthodes de préparation du sol utilisant des outils montés sur mini-pelle (e.g. scarificateur réversible et sous‐soleur multifonction) sur les stocks de carbone organique du sol (COS). Le stage se déroulera sur un des sites expérimentaux du réseau CAPSOL.

Le (la) stagiaire participera à l’échantillonnage sur le terrain.

Il (elle) sera chargé(e) de la détermination des stocks de COS par analyseur élémentaire CHN et de la densité apparente.

Informations pratiques

Organisme d’accueil, durée et conditions du stage

  • Organisme d’accueil : Laboratoire ECODIV (EA1293/URA IRSTEA)
  • Université de Rouen
  • Durée : 3 mois à partir du 3 avril 2018 prolongation éventuelle 1 ou 2 mois
  • Stage gratifié selon les modalités légales (environ 550 euros/mois).

Profil souhaité (Niveau / Compétences)

  • Etudiant en Master 1ère année : Ecologie des populations et des communautés ou en Science du Sol.
  • Bonne aptitude au travail de terrain et de laboratoire.
  • Bonne aptitude au travail en équipe.
  • Esprit pratique et de synthèse, autonomie.
  • Connaissances nécessaires en traitements statistiques (utilisation de R)
  • Permis B et véhicule personnel non nécessaire.

Encadrement : Fabrice Bureau (enseignant-chercheur) et Edouard Quibel (doctorant), ECODIV-EA1293

Contact : Edouard Quibel-Laboratoire d’écologie – ECODIV, EA 1293/URA IRSTEA

Courriel : edouard.quibel1@univ-rouen.fr

Candidature : Envoyer un CV et une lettre de motivation avant le 01/12/18 par courriel aux adresses suivantes : fabrice.bureau@univ-rouen.fr et edouard.quibel1@univ-rouen.fr

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

PROPOSITION DE STAGE DE MASTER 2 OU INGENIEUR AGRO – ANNEE 2017-18 – Comparaison des performances des modèles STICS et syst’N et d’une méthode du bilan pourestimer les pertes azotées des systèmes de culture de la plateforme expérimentale Terralab – OS56

DESCRIPTION DU STAGE

Contexte et objectif de l’étude

Modéliser les pertes d’azote, par voies aériennes et souterraines, des cultures selon les pratiques agricoles est important pour estimer l’efficience des pratiques de gestion et évaluer la durabilité des systèmes agricoles. Pour l’évaluation multicritères des systèmes de cultures, de nombreux critères sont pris en compte, tels que les pertes azotées. La mesure in situ de ces dernières est contraignante et l’utilisation de modèles permet de pallier ces difficultés. Un travail de paramétrage et de comparaison des méthodes sélectionnées doit permettre de retenir la plus pertinente et de préparer les évaluations futures. Il convient notamment d’appliquer un modèle de culture, STICS (simulateur multidisciplinaire pour les cultures Standard), sur les données de la plateforme expérimentale Terralab, pour quantifier les variables d’intérêt non mesurées. L’objectif de cette étude est d’examiner les bilans hydriques et la réponse des émissions de N2O, de volatilisation de NH3 et de lixiviation des nitrates aux différentes pratiques agricoles, voire aux variations climatiques. Il s’agira de comparer les performances de STICS, de Syst’N et d’une méthode du bilan pour prédire ces résultats. Le travail sera fondé sur un essai en grandes parcelles (22), avec 5 systèmes de culture mis en place sur la plateforme Terralab au nord de Reims depuis 2015, et donc 3 années d’acquisition de mesures (2015-2017) qui serviront de base pour réaliser les simulations des variables étudiées.

Organisation du travail demandé (avec approximation du temps alloué)

  1. Recherche bibliographique sur les études d’évaluation des modèles et méthodes choisies et les études d’inter-comparaison existantes entre ces modèles (1 mois)
  2. Formation aux modèles pour être capable de les faire tourner et paramétrage avec les données disponibles sur les 5 systèmes de culture : Création des fichiers d’entrée et de sortie des modèles pour les simulations sur 2015-2017. (1 mois)
  3. Vérification des simulations pour tester la capacité des modèles à simuler les pertes azotées et calibration des modèles aux conditions du site expérimental d’après les données mesurées et disponibles (des mesures complémentaires sur le terrain pourront être réalisées) (2 mois)
  4. Après calibrations des modèles, simulation à nouveau des variables d’intérêt pour les années
  5. 2015-2017 et simulations a priori sur l’ensemble des rotations des 5 systèmes de culture d’après des séries climatiques (15 jours)
  6. Comparaison des performances des méthodes (modèles STICS et syst’N et méthode bilan) pour estimer les pertes azotées de systèmes de culture en Champagne crayeuse (15 jours)
  7. Rédaction et restitution des résultats de l’étude (1 mois)

MODALITES D’ACCUEIL

Structures d’accueil et encadrement : Terrasolis, chambre d’agriculture de la Marne

Lieu d’affectation : Centre de Recherche en Environnement et Agronomie, 2, esplanade Roland

Garros – BP 235, 51686 Reims Cedex 2

Période : 6 mois (début 2018)

Indemnité : environ 500€/mois

CANDIDATURE ET CONTACT

Candidature : Envoyer CV et lettre de motivation avant le 3 décembre 2017

Personnes à contacter :

  • Cassandre Gaudnik (03.26.77.36.12 / gaudnik@marne.chambagri.fr) – Centre de Recherche en Environnement et Agronomie – 2, esplanade Roland Garros – BP 235, 51686 Reims Cedex 2
  • Gaël Ponsardin (03.26.64.08.13 / ponsardin@marne.chambagri.fr) – Complexe agricole du Mont Bernard – Route de Suippes – CS 90525, 51009 Châlons-en-Champagne Cedex

PROFIL SOUHAITE

  • Niveau Master 2 ou Ingénieur
  • Connaissances dans les Sciences de l’environnement et/ou l’agronomie
  • Intérêt pour la modélisation
  • Maîtrise des tableurs (excel)
  • Connaissance des pratiques agricoles appréciée
  • Dynamisme et force de proposition, capacités d’organisation et d’écoute

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

POLLUSOLS-Sujet de Stage M2, janvier-juin 2018 – Cartographie régionale de la contamination en Cu le long du continuum Terre/Mer – OS54

Contexte

POLLUSOLS :

Les activités humaines (transports, industrie, agriculture…) émettent de nombreux contaminants qui se propagent dans l’environnement par différentes voies et peuvent ainsi polluer de grandes étendues, même très faiblement. En Pays de la Loire, des équipes multidisciplinaires se sont réunies autour de la problématique des pollutions diffuses et participent au projet POLLUSOLS (http://www.osuna.univ-nantes.fr/pollusols), piloté par l’OSUNA (Université de Nantes). L’objectif du projet est d’améliorer la compréhension de l’ensemble du cycle de contamination et de proposer des outils pertinents pour la gestion des sols et sédiments pollués. D’où viennent les polluants ? Comment se propagent-ils dans l’environnement et jusqu’où vont-ils ? Quels sont leurs impacts ? Comment traiter les milieux pollués ? Voici les grandes questions que pose

POLLUSOLS, le premier pôle de recherche français spécifiquement dédié aux pollutions diffuses. Une cinquantaine de biologistes, chimistes, physiciens, géologues ou encore sociologues issus de 16 laboratoires collaborent à ce projet financé principalement par la région Pays de la Loire pour 5 ans. Le projet étudie en particulier les polluants inorganiques, notamment le cuivre (Cu). Le Cuivre est un élément ubiquiste présent dans tous les compartiments environnementaux (sol/sédiments/eau//biotes/air…) et étudié par toutes les disciplines liées à l’environnement. Son omniprésence et l’augmentation de son utilisation engendrent un accroissement des concentrations dans l’estuaire de la Loire depuis 30 ans sans que l’on ne puis se certifier son origine. Les différentes sources identifiées par le consortium sont l’activité minière, la filière viticole, les rejets urbains et industriels ou encore le trafic maritime ou routier. Cependant, jusqu’à présent très peu d’études sont parvenues à lier formellement ces différentes sources aux concentrations observées, du fait notamment de l’hétérogénéité des échelles et des compartiments étudiés. Ce sujet, fondé sur la géochimie du cuivre, répond à des enjeux environnementaux et sanitaires régionaux et globaux.

Le but est donc d’établir, pour la première fois, une cartographie «synthétique» des niveaux de concentrations en Cu dans les compartiments : sols (urbains/ruraux : viticoles, agricoles, ou non), sédiments (assainissement pluvial/fluviaux/esturiens/marins) et si possible dissous (ouvrages et réseaux d’assainissement pluvial/rivière/fleuve/océan) à l’échelle de la zone d’étude.

Déroulement et objectifs du stage :

Le /la stagiaire devra recenser, collecter et faire un bilan des données de Cu existantes sur les différentes matrices identifiées par les partenaires. Il/elle aura pour mission de structurer les données et de les caractériser en lien avec les chercheurs partenaires puis de les valoriser en établissant notamment une cartographie régionale des concentrations en Cu. Cette réalisation sera une première du genre et servira de repère pour les décideurs politiques ainsi que de base trans-disciplinaire pour les études futures liées au Cu. De plus, elle permettra, dans un second temps la mise en œuvre de plans d’échantillonnage pour pallier les éventuels déficits de données et d’initier une interprétation au regard de la spatialisation des sources locales et régionales.

Le/la candidat(e) retenu(e) devra disposer de bonnes compétences en SIG et en gestion de bases de données, et si possible des notions en géochimie. En outre, le/la candidat(e) devra faire preuve de persévérence et d’aisance relationnelle lors de l’étape de collecte des données auprès de divers organismes (ADEME, chambres d’agriculture, laboratoires de recherche membres ou non de POLLUSOLS, etc). Enfin, des aptitudes rédactionnelles et à la valorisation des résultats acquis au cours du stage seront demandées.

Envoyer un CV et une lettre de motivation ou demandez plus d’informations auprès des co-encadrants :

Date limite de candidature: 22 décembre 2017

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

Proposal for a Master thesis – How biostimulants can reduce water and fertilizer consumption of lettuce and tomato? – OS53

ISA Lille is one of the 8 members of an Interreg 2 Seas project financed by the European Union. This project called Bio4Safe gather scientific and professional structures from the Netherlands, England, France and Belgium. The french partners for this project, mostly involved in the student management are ISA Lille, engineering school of agriculture hosting the Master thesis candidate, and Pôle Légumes

Région Nord, experimental platform for legume production.

Context and objectives

We can find today on the agricultural market some products called « biostimulants ». These products are sold for different applications on specific crops (legumes, horticultures, flowers,…). Biostimulants are for example able to reduce water and fertilizer consumption by these crops. Nevertheless, it appears that this market is not clear for professionals and there is a lack for scientific evidence and proofs of functioning of one molecule on different crops. It is now important to have these evidences and proofs of concept, one of the objectives of the project.

This work will also help the European administration in their work and considerations aiming at giving a clear framework for the use of biostimulants and clarify the market.

In this context, the objectives are:

  • To test the application of five biostimulants, of which three from seaweed extracts, on lettuce and tomato.
  • To measure the impact of the use of these products on water and fertilizer consumption by the crops.
  • To test different tools and sensors to follow the crop physiology and propose the best available solution for professionals. Méthodology and tasks

Selected candidate will have to

  • participate with other colleagues in the setting upof the experiment at Pôle Légumes
  • follow the crop behavior (field work + sensors)
  • perform lab measurements in Lille and/or in Ghent; for example yield measurements, physiological markers, nitrogen – phoshorus and water consumption, measurements of nutrient and water use efficiency,…
  • test the different sensors and select the most suitable for the professionals. Also propose new sensors for the next steps
  • take part in the project animation, meetings,…

Profile

  • Master 2 student in agriculture
  • Interest for agronomy and experimental work
  • Deductive and analytical skills.
  • Driver licence

Practicals

This internship will be hosted by ISA Lille and the selected student will be followed by Sitraka

ANDRIANARISOA (sitraka.andrianarisoa@yncrea.fr ; 0359566900) and Bertrand VANDOORNE

(bertrand.vandoorne@yncrea.fr), lecturer-researchers.

Starting date around March 2018 if possible, 6 months. Send your CV and cover letter to the above contacts (before 15th of December)

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

Proposition de stage de fin d’études (Ingénieur ou Master 2) – Evaluation des performances agroenvironnementales des outils d’aide à la décision en fertilisation azotée sur la culture de blé tendre – OS52

Ce stage sera accueilli au sein d’Yncréa Hauts de France, établissement ISA. C’est une association loi 1901 qui a vu le jour suite à la fusion en 2012 de trois écoles d’ingénieur HEI, ISA et ISEN (http://www.yncrea-hautsdefrance.fr). Le travail s’inscrit dans le cadre d’un projet financé par l’agence de l’eau Artois-Picardie en collaboration avec le groupe Carré (http://www.groupe-carre.fr), l’Institut  de Genech (http://www.institutdegenech.fr) et l’ UR 1158 AgroImpact de l’INRA de Laon (www.npc.inra.fr).

Contexte et objectifs

De très nombreux outils d’aide à la décision (OAD) existent actuellement pour aider les agriculteurs à raisonner la dose d’intrants azotés sur leur parcelle et à l’appliquer au bon moment et au bon endroit. Ces outils ne fonctionnement pas tous sur le même principe et n’apportent donc pas exactement le même conseil de fertilisation. Tous sont utilisés par les agriculteurs pour adapter la dose préconisée en début de culture par la méthode du bilan (COMIFER, 2013 ; Machet et al., 2012). La question se pose alors de leur efficacité et de leur efficience, tant du point de vue agronomique qu’environnemental.

L’objectif de ce stage est d’évaluer le bilan azoté de 4 OAD de fertilisation azotée. Il s’agit de :

  • Confirmer l’efficacité agronomique de chaque OAD
  • Suivre le devenir de l’azote dans le sol et dans la plante par marquage isotopique à l’azote 15
  • Quantifier par modélisation les différents flux d’azote de la parcelle selon le conseil de l’OAD.

Méthodologie et travail à accomplir

Des expérimentations au champ seront mises en place sur une culture de blé sur 2 sites : la ferme pilote du Groupe Carré et de l’Institut de Genech. La dose d’azote à apporter sera calculée via les méthodes classiques (COMIFER, 2013 ; Machet et al., 2012) puis fractionnée en 3 apports. Quatre OAD seront testés : Farmstar, Ntester, Airinov et Agroconseil. Ils seront mis en œuvre sur la totalité de la parcelle pour ajuster la dose d’azote à apporter au 3ème apport. Une partie de l’engrais apporté (3ème apport) sera marqué à l’N15. Des bougies poreuses ont été installées à 1 m de profondeur sur les 2 sites pour suivre la lixiviation de l’azote.

Le stagiaire aura pour mission de :

  • Mettre en place les expérimentations sur les 2 sites
  • Mettre en œuvre les conseils appliqués par les OAD
  • Suivre l’expérimentation sur le terrain
  • Paramétrer le modèle STICS pour calculer les différents flux d’azote du système.
  • Traiter et analyser les données produites

Profil recherché

  • Etudiant en Master 2 en agronomie
  • Intérêt pour l’agronomie et gout pour le travail expérimental et de modélisation.
  • Rigueur, esprit d’analyse et de synthèse.
  • Permis de conduire B requis.

Conditions du stage

Ce stage sera accueilli à Lille à l’établissement ISA et sera encadré par Sitraka ANDRIANARISOA (sitraka.andrianarisoa@yncrea.fr ; 0359566900) enseignant-chercheur. Le stage durera 6 mois de mars à septembre 2018 (avec 3 semaines de vacances en août 2018). Les candidatures (CV et lettre de motivation) sont à envoyer avant le 15 décembre 2017.

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

Offre de stage niveau M2 – Etude de la valorisation agronomique potentielle des sédiments de cours d’eau – OS51

Contexte du stage :

Ces travaux de recherche ont pour objectif de déterminer si des sédiments de dragage, non pollués, de cours d’eau (rivières, canaux) peuvent trouver leur place dans deux nouvelles filières de valorisation : agricole et revégétalisation ou restauration de milieu naturel (renaturation). Ces filières permettraient la valorisation de volumes importants de sédiments et leur recyclage en tant que matériaux minéraux primaires secondaires. Afin de mettre en place ces filières, il faut au préalable lever (i) des verrous réglementaires afin de maîtriser les risques environnementaux et de vérifier l’innocuité sanitaire en définissant des valeurs limites d’acceptabilité et (ii) des verrous scientifiques et techniques tels que fertilité des sédiments et caractérisation de leur disponibilité en éléments nutritifs. Pour faire évoluer les pratiques et la réglementation, les décideurs sont à la recherche de retours d’expériences de terrain.

La fertilité des sédiments déposés à terre, en grandes quantités, avec des pas de temps différents,

sur des terrains agricoles, sera étudiée en partenariat avec la Région Bretagne et le Cerema. Cette fertilité sera comparée à celle des «sols agricoles classiques»  et caractérisée in-situ et au laboratoire afin d’étudier les propriétés agronomiques de sols amendés en sédiments.

Le stage, co-encadré par Agrocampus Ouest et le Cerema Centre-Est répond à une demande formulée par la Direction Générale de la Prévention des Risques du ministère de la Transition écologique et solidaire, en charge de la mise en place de méthodes opérationnelles permettant de faciliter le réemploi de matière et la valorisation des déchets.

Les objectifs du stage seront :

  • De réaliser un état de l’art des connaissances sur la valorisation agronomique des sédiments, et les propriétés agronomiques des sédiments,
  • De décrire des profils de sols pédologiques sur des sols agricoles fortement amendés pas des sédiments,
  • De réaliser des essais au laboratoire pour caractériser les paramètres agronomiques des sédiments,
  • De comparer la fertilité des sédiments à celle des sols agricoles ou aux matériaux terreux utilisés en restauration écologique par la mise en place d’essai en vase de culture avec du colza et de l’avoine.

Profil souhaité :

Niveau Master 2 ou Ingénieur : Agronomie, Sciences du sol, Sédiments, Environnement

Compétences souhaitées : Intérêt pour la recherche et le travail en laboratoire, rigueur, capacité à travailler en équipe, autonomie.

Conditions d’accueil :

Lieu d’affectation du stage : Unité de recherche Environnement Physique de la Plante Horticole (EPHor), AGROCAMPUS-OUEST Centre d’Angers, 2 rue Le Nôtre, 49045 Angers cedex

Durée : 6 mois (début mars – fin août 2018)

Indemnisation du stage : environ 554,40€/mois + remboursement des frais de déplacements nécessaires à l’étude (financement Cerema)

Candidature :

Envoyer CV et lettre de motivation à Laure Vidal-Beaudet laure.beaudet@agrocampus-ouest.fr

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

Proposition de stage de 5 à 7 mois – Identification par télédétection multi-temporelle des zones salées de la vallée du fleuve Niger – OS50

Contexte et enjeux

Le Niger est un pays en forte croissance démographique, dont la sécurité alimentaire dépend pour une bonne part des zones irriguées aménagées dans la vallée du fleuve Niger. L’aménagement de nouvelles zones irriguées est projeté pour développer la production agricole en s’appuyant notamment sur le barrage de Kandadji en cours de construction.

Le développement de la salinité des sols est une menace importante dans la vallée du Niger.

Dans cette zone, le processus de salinisation est soit déjà présent dans certaines zones avant mise en culture (salinisation primaire), soit se développe suite à l’irrigation (salinisation secondaire). De nombreux travaux ont cherché à caractériser, à l’échelle locale ou de petits périmètres irrigués (dizaines d’ha), les processus de salinisation secondaire induits par l’irrigation, mais il manque à ce stade un inventaire cartographique qui évalue l’importance du phénomène à l’échelle de la vallée dans son ensemble (environ 900 000 ha).

En complément des observations de terrain, la télédétection peut venir en appui à cette cartographie par identification directe (efflorescences salines) ou indirecte (effet de la salinité sur la végétation) de la salinité. Une nouvelle génération de capteurs de télédétection satellitaire (données Sentinel-2), combinant les avantages d’une haute fréquence temporelle d’observations, d’une haute résolution spatiale et d’un élargissement du nombre de bandes spectrales, est déjà disponible sur la vallée du Niger et devrait faciliter la cartographie des zones salées.

Objectifs du stage

Les objectifs du stage sont de trois ordres :

  • Développer une méthodologie permettant l’identification des zones salées en testant deux approches complémentaires, l’une centrée sur l’observation directe de la salinité (bandes Visibles Sentinel-2), l’autre centrée sur l’étude des cycles de végétation par zones (utilisation de données S2 (10 Bandes à 20m) en multi-temporel).
  • Evaluer la performance des approches par confrontation à des données de terrain acquises sur des secteurs-tests identifiés dans la vallée du fleuve Niger
  • Proposer une stratégie pour une cartographie exhaustive de la salinité à l’échelle de la partie nigérienne du fleuve Niger.

Contenu du stage

  • Synthèse bibliographique sur les travaux existants d’identification de la salinité par télédétection
  • Choix avec les partenaires nigériens du projet de zones d’étude et définition avec eux de stratégies d’échantillonnage in situ des sols
  • Traitement d’images de télédétection Sentinel 2 pour évaluer de façon directe ou indirecte la salinité des sols
  • Analyse des relations entre prédictions des zones salées par télédétection et vérité terrain
  • Proposition d’une méthodologie pour le développement ultérieur du travail

Profil recherché

Ingénieur ou Master ayant des compétences en télédétection et programmation informatique (type Matlab, Python ou R), mais aussi des connaissances sur les sols. Rigueur, esprit de synthèse, sens de l’organisation

Modalités d’accueil

Lieu de stage : UMR SAS INRA-Agrocampus Ouest, 65 rue de St Brieuc, 35042 Rennes

Encadrement :

  • UMR SAS : Christian Walter, Youssef Fouad et Didier Michot (enseignants-chercheurs)
  • UMR LISAH Montpellier : Cécile Gomez (chargée de recherche IRD)
  • Université de Niamey : Y. Guero (Professeur) et Issaka Moussa (Ingénieur)

Indemnité : 554,40 €/mois (+ indemnités de transport francilien)

Ce stage s’inscrit dans le contexte du projet national CNES-TOSCA pour le développement du Centre d’Expertise Scientifique de Cartographie Numérique des Sols, du pôle de données surfaces continentales THEIA

  1. Modalités de candidatures

Envoi CV et lettre de motivation à : christian.walter@agrocampus-ouest.fr

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

Demande d’accueil de stagiaire pour la période 2017-2018 – Représentation de la structure du sol et conséquences sur la distribution des phases gazeuse et liquide – OS49

Contexte scientifique :

La réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) représente un défi majeur auquel doit faire face l’agriculture aujourd’hui. Les modèles macroscopiques décrivant le cycle du carbone et de l’azote dans les sols (RothC [1], Century, CERES…) cherchent à évaluer l’effet des propriétés du sol, du climat et des pratiques agricoles sur des émissions de GES cependant ils ignorent les interactions microscopiques complexes se produisant entre les différents acteurs (biomasse du sol, facteurs abiotiques (distribution de l’eau et des nutriments dans l’espace poral du sol). Afin que ces modèles fournissent des prévisions plus précises et robustes, la représentation mécaniste des processus et de l’hétérogénéité spatiale des acteurs à l’échelle de l’habitat microbien se révèle essentielle. Le projet Soilμ3D a pour ambition d’utiliser les modèles 3D de simulation de la dégradation microbienne de la matière organique à l’échelle de ces micro-habitats pour porter les hétérogénéités identifiées à l’échelle des micro-habitats aux échelles du profil de sol. L’étude de ces micro-habitats revient à étudier la structure des sols, i.e. l’organisation macroscopique des agrégats et celle microscopique des pores, qui conditionnent le stockage et le transport d’eau et de gaz dans le sol [2]. La structure du sol détermine ainsi fortement l’environnement physique et chimique des habitats microbiens et donc l’activité des micro-organismes du sol. La description quantitative de la structure du sol en 3D est maintenant possible grâce à l’utilisation de la tomographie à rayons-X. Les images produites sont ensuite utilisées comme données d’entrée aux modèles développés à l’échelle des pores et simulant les flux de gaz.

Dans le cadre du projet Soilμ3D, deux de ces modèles permettant de modéliser la dégradation de la matière organique sous l’activité des micro-organismes du sol en incluant la structure 3D du sol sont utilisés : LBioS [3] et MOSAIC [4].

Objectifs du stage :

L’objectif de ce stage est de déterminer quel est l’impact de l’utilisation des modèles LBioS et MOSAIC sur la représentation de la structure du sol et sur la distribution des phases liquide et gazeuse au sein de la porosité du sol.

Descriptif du travail du stagiaire :

Le stagiaire étudiera quel est l’impact de l’utilisation des modèles LBioS et MOSAIC :

  1. Sur la représentation de la structure du sol et sur ses propriétés. Les deux modèles utilisent des images tomographiques de sol comme support de modélisation :
  • LBios (codé en C) utilise directement ces images 3D (après segmentation, ce qui permet de séparer la phase porale de la matrice de sol).
  • MOSAIC (codé en C++) se base sur une modélisation de la structure du sol à partir des images segmentées, selon une méthode morphologique utilisant deux modalités de représentation géométrique des pores : sphères ou ellipsoïdes. Le stagiaire devra utiliser des codes déjà existants pour modéliser la structure du sol à l’aide de sphères. Les modélisations de structure à base d’ellipsoïdes lui seront fournies. Puis, le stagiaire devra réaliser un travail d’analyse d’images des images tomographiques d’une part et des structures 3D obtenues avec MOSAIC d’autre part de manière à caractériser quantitativement les structures du sol sur lesquelles se basent ces deux modèles : porosité, distribution de taille de pores, connectivité, etc. Cela pourra se faire à l’aide du logiciel de traitement d’image ImageJ, ainsi que grâce à l’utilisation d’outils développés par les partenaires du projet Soilμ3D.
  1. Et sur la distribution des phases liquide et gazeuse au sein de la porosité qui découle de la représentation de la structure du sol. La localisation de ces deux phases, leur proportion dans le sol et leur connectivité sont des critères de contrôle de l’activité microbienne.Le stagiaire devra réaliser des simulations de la distribution à l’équilibre de l’eau et de l’air à partir des images tomographiques segmentées en utilisant LBioS d’une part et à partir des structures du sol générées par MOSAIC en appliquant directement la loi de Young-Laplace [5]. Le stagiaire réalisera ensuite un travail d’analyse d’images sur les images 3D de distribution des phases liquide et gazeuse obtenues par LBioS et MOSAIC : proportion de chaque phase, connectivité des phases, etc.

Ces deux questions seront traitées sur des images provenant de sols avec différentes textures, ce qui permettra d’évaluer les différences entre les deux modèles en termes de représentation de la structure dans différents contextes. Il s’agira donc d’un travail de traitement de données et de modélisation. Des compétences, ou un fort intérêt, en analyse d’images et modélisation sont vivement recommandées.

Période de stage envisagée : premier semestre 2018

Projet(s) de rattachement  le cas échéant : projet ANR Soilμ3D (http://www6.inra.fr/soilmicro3D/Presentation)

Formations ciblées pour le recrutement du stagiaire / Niveau : M2

Lieu(x) : UR SOLS (INRA, Centre Val-de-Loire, Site d’Orléans)

Encadrant(s) identifié(s) :

  • Marine Lacoste (UR SOLS)
  • Olivier Monga (UMMISCO, IRD, Bondy)
  • Valérie Pot (ECOSYS, INRA, Grignon)

Collaborations :

  • Wilfred Otten (Cranfield University, UK)
  • Naoise Nunan (UPMC)

Remarques / commentaires :

Adresser les candidatures à marine.lacoste@inra.fr ; envoyer lettre de motivation et CV.

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

SUJET DE STAGE POUR M2 – 5 MOIS – 2018 – Urbanisation et Qualité des sols en Méditerranée (UrbaQualiSol-Med) : application d’un indice de polyvalence d’usage au 16ème arrondissement de Marseille – OS48

Mots clés : sols ; urbanisme ; occupation du sol ; indice de qualité ; cartographie ; polyvalence d’usage

Support des activités humaines, les sols sont une surface sur laquelle se déploient et s’organisent les sociétés (sol-espace). Ils sont aussi une ressource remplissant six fonctions essentielles : circulation et rétention de l’eau ; rétention et cycle des nutriments ; stabilité physique et support ; biodiversité ; filtration et pouvoir tampon ; patrimoine pédologique, géologique et archéologique. Selon la Stratégie thématique en faveur de la protection des sols de la Commission européenne (2006), elles « doivent être protégées en raison de leur importance socio-économique et environnementale » (COM, 2006). Une gestion appropriée permet qu’elles soient maintenues voire restaurées. En France, l’échelle de gestion et de planification de l’usage des sols est celle des communes. L’élaboration des documents de planification spatiale se fait dans le respect des lois relatives à l’urbanisme et à la prévention des risques, et en conformité avec les orientations prises dans d’autres documents réglementaires établis à un échelon territorial supérieur.

Dans le projet UQualiSol-ZU (projet précédent) , nous avions mis en perspective le droit de l’urbanisme avec la connaissance scientifique de la qualité des sols (Robert et al. 2012). L’objectif était triple : évaluer comment le droit permet d’intégrer une connaissance des sols dans le processus de planification de leur usage (1), évaluer quelle connaissance de la qualité des sols peut être produite pour être utilisée par le planificateur (2), et produire une application dans le bassin minier de Provence, entre Aix-en-Provence et Marseille (3) via la construction d’un indice de polyvalence d’usage pour Gardanne et Rousset (Keller et al. 2012).

A l’issue de ces travaux, l’intégration d’une connaissance des sols dans les politiques locales d’urbanisme est apparue légitime, nécessaire et réalisable. Nous avons montré qu’il est possible, et a priori accepté par les acteurs locaux, d’intégrer dans un PLU des informations sur la qualité des sols sous forme d’un indice de polyvalence d’usage. D’autre part, le 16 ème arrondissement de Marseille présente un territoire contrasté : des collines où la protection des espaces naturels et la restauration de zones de carrière s’opposent au développement d’activité de stockage de déchets et d’une plate-forme logistique ; des friches industrielles (en cours de dépollution) ; des quartiers résidentiels traditionnels avec jardins en cours de densification ; une zone franche urbaine développée sur d’anciennes tuileries ; le nord du Grand port maritime de Marseille ; etc. Cette diversité des formes et de l’historique de l’usage des sols constitue un atout pour tester la transposabilité de l’indice développé dans UQualiSol-ZU, et pour étudier la diversité des options envisageables en termes de reconquête paysagère et fonctionnelle d’un littoral fortement marqué par un passé industriel.

Objectifs

L’objectif du stage est d’évaluer la faisabilité d’une transposition de l’approche développée dans UQualiSol-ZU à un autre territoire, en l’occurrence le 16ème arrondissement de Marseille. D’autre part, des données supplémentaires acquises lors de campagnes de terrain sur le 16ème arrondissement de Marseille viendront nourrir la base de données des sols déjà établie pour Gardanne et Rousset (communes étudiées lors du précédent projet), visant à construire une typologie des sols de la région et, en particulier des sols urbains et péri-urbains.

Méthodologie

  1. La cartographie de l’occupation des sols au 1:5000 a déjà été produite et analysée dans le cadre du projet VIPLI-Med, mais il n’existe pas de carte des sols à une échelle compatible. Il s’agira, à partir du MNT, de la carte géologique au 1:50000 et de la carte des pédopaysages au 1:250000 de délimiter des grandes entités qui seront échantillonnées (30 points). Ces entités et les analyses des sols des horizons de surface seront confrontées aux données déjà acquises sur les communes de Rousset et Gardanne.Les analyses porteront sur les paramètres physiques, physico-chimiques et biologiques utilisés dans l’indice de polyvalence d’usage développé précédemment (Robert et al. 2012). Les données de délimitation des zones ANC, zones naturelles ou humides, les PPRI….seront également pris en compte.
  2. Les carrières, les friches et la zone côtière feront l’objet d’un échantillonnage spécifique et plus détaillé (20 points) afin de renseigner ces espaces qui n’existent pas sur les 2 communes étudiées précédemment. Il s’agira en particulier d’évaluer si des paramètres nouveaux sont nécessaires soit pour caractériser ces sols, soit pour caractériser des usages nouveaux non inclus jusqu’ici dans l’indice. Une première campagne de prélèvements et d’analyses a eu lieu en 2017 sur les terrains des tuileries et briqueteries. Les nouveaux prélèvements seront interprétés en relation avec les résultats obtenus en 2017.
  3. Une carte théorique de polyvalence d’usage sera établie et validée via des visites ponctuelles sur le terrain.

Lieu : Aix-en-Provence et visites de terrain à Marseille

Adresse du laboratoire : CEREGE (Centre européen de recherche et d’enseignement en géosciences de l’environnement), Aix-Marseille Université – Technopôle de l’Environnement Arbois-Méditerranée BP 80 13 545 Aix-en-Provence Cedex 4

Autre :

  • Permis B nécessaire
  • Le travail sera effectué en étroite collaboration avec un doctorant

Contact : Catherine Keller (keller@cerege.fr /tel: + 33 (0)4 42 97 15 17)

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

SUJET DE STAGE M2R 2018 Au CEREGE, Aix en Provence – Impact des cultures sur la biodisponibilité en Si – OS47

ENCADREMENT : Sophie Cornu, Olivier Grauby, Jean-Dominique Meunier,

OBJECTIFS:

De nombreux travaux montrent que Si est un élément bénéfique pour la croissance des plantes, céréales en particulier, malgré son statut d’élément non essentiel. D’après certains auteurs, la réserve de Si biodisponible peut être un facteur limitant pour atteindre des rendements optimaux soient parce que les sols en sont pauvres au départ, soit parce que les pratiques de l’agriculture intensive ont épuisé les ressources. L’objectif de ce stage sera de caractériser le statut du silicium dans les sols français soumis à la culture du blé. Vue la diversité des sols et des climats, notre approche consiste à comparer des couples sols cultivés/sols forestiers choisis, grâce à l’apport du Réseau de Mesure de la Qualité des Sols, des cartes topographiques et des cartes de Cassini, sur la moitié nord de la France. Des descriptions pédologiques ont été réalisées pour chacun des sols au printemps 2015, ainsi que des prélèvements à la tarière de l’horizon de labour sous culture et de deux horizons couvrant la même profondeur (0-5 et 5-25 cm en générale) sous forêt. Sur la base des descriptions pédologiques de l’analyse des squelettes granulométriques et des profils de terres-rares, indicateur de changements éventuels de matériau parental entre les deux solums, 7 paires ont été conservées pour lesquelles les changements potentiels observés entre les deux occupations des sols ne peuvent pas être imputés à un changement de matériau parental. Le travail consistera à quantifier et qualifier la fraction biodisponible du Si de ces paires de sol et à analyser l’impact éventuel de l’occupation du sol sur cette fraction. Il s’agira donc d’effectuer des extractions du Si biodisponible et de réaliser des analyses minéralogiques et géochimiques avec un focus sur les argiles et les phytolithes qui sont d’après notre hypothèse de base, les matériaux les plus à même d’avoir été affectés par les cultures du fait de prélèvement du Si les constituant, supposé constituer la fraction biodisponible du Si du sol.

METHODE :

Analyse de la fraction de Si biodisponible par des méthodes chimiques ; analyse de la fraction argileuse par DRX, MET, analyse des phytolithes par MEB

FINANCEMENT : Programme ANR BIOSiSOL

CONTACT : Sophie.Cornu@inra.fr ; grauby@cinam.univ-mrs.fr ; meunier@cerege.fr

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 22/11/2017

SUJET DE STAGE M2R 2018 CEREGE, Aix en Provence – Effet de l’application foliaire de Si sur la distribution de Si chez le blé – OS46

ENCADREMENT : Catherine Keller , Perrine Chaurand, Jean-Dominique Meunier

OBJECTIFS:

De nombreux travaux montrent que Si est un élément bénéfique pour la croissance des plantes, céréales en particulier, malgré son statut d’élément non essentiel. L’intégration du silicium dans les pratiques agricoles n’est cependant pas encore reconnue car les mécanismes mis en jeu suite au prélèvement de Si par la plante sont encore mal connus. Il existe cependant un consensus sur l’effet de Si dans l’amélioration des rendements lorsque la plante est soumise à des stress biotique et abiotique. Ce constat a poussé un certain nombre d’industriels à proposer des produits à base de Si afin de «biostimuler» la plante. Deux types de produits sont proposés : le premier type est constitué de matériaux solides que l’on applique dans le sol déficitaire en Si biodisponible. Le Si ainsi libéré est absorbé par les racines et précipite dans les parties aériennes sous forme de particules d’opale A appelées phytolithes. Ces phytolithes joueraient un rôle indirect dans l’amélioration des rendements en renforçant la rigidité et en conséquence permettant une meilleure photosynthèse. Le deuxième type de produit est un spray de Si appliqué sur les feuilles. Le rôle joué par ces sprays est sujet à controverse ; pour certains le spray agit comme barrière mécanique contre les parasites (champignons, insectes…) alors d’autres prétendent que Si pénètre à l’intérieur de la plante et précipite de la même façon que le Si prélevé par voie racinaire. Afin de mieux comprendre comment le spray agit sur les plantes, nous proposons d’effectuer des expériences en hydroponie sur le blé. Les questions abordées seront les suivantes : Si sous forme de spray pénètre-t-il dans les tissus ou reste-t-il en surface ? Entraine-t-il un meilleur prélèvement racinaire de Si ? Si en solution dans la solution nutritive ou Si appliqué en spray sur les parties aériennes ont-ils les mêmes effets sur les concentrations et la distribution de Si dans la plante ?

METHODES :

Croissance de blé en hydroponie et en chambre de culture ; analyse de la spéciation de Si par des méthodes destructives (chimie totale) et non destructives (MEB, FluoX, analyse des phytolithes par MEB).

FINANCEMENT : Programme ANR BIOSiSOL

CONTACT : meunier@cerege.fr

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 12/11/2017

Proposition de stage à Eco&Sols – Estimation du carbone inorganique des sols par Spectrométrie dans le Moyen Infra Rouge – OS45

DESCRIPTION DU STAGE

La dynamique des stocks de carbone (C) et en particulier du C organique des sols (SOC) reçoit depuis 2 ans de nombreuses attentions sous le terme d’initiative 4 pour mille, des sols pour la sécurité alimentaire et le climat. De nombreux sols méditerranéens souvent calcaires sont caractérisés par la présence de C inorganique (SIC) à des taux élevés et des taux de SOC relativement faibles dont la dynamique présente des spécificités. Ces spécificités sont peu prises en compte du fait de la difficulté de différencier les teneurs en SOC des teneurs en SIC. Souvent, la teneur en C total est réalisée par combustion du sol total et la teneur en SIC par calcimétrie. La teneur en SOC est alors obtenue par différence du C total et des SIC. Une méthode rapide et peu couteuse par spectrométrie dans le moyen infrarouge (MIR) permettrait de pallier une partie de ces difficultés et de favoriser les études de dynamique des SOC dans les sols carbonatés du pourtour méditerranéen.

L’objectif principal du stage est de proposer et d’évaluer un modèle ou une méthode générique de mesure de la teneur en SIC par spectrométrie MIR afin d’estimer les teneurs en SOC de sols carbonatés.

L’objectif est aussi d’évaluer la précision de cette méthode de mesure des SOC en sol carbonaté et ses limites, c’est-à-dire la gamme de validité de la méthode et l’erreur moyenne de prédiction, ainsi que ses avantages économiques. Les 2 étapes du stage sont :

  1. d’Etablir un modèle/méthode générique de prédiction des SIC d’un échantillon de sol
  2. de Mettre en place une procédure d’estimation indirecte de SOC sur sols carbonatés, à partir d’estimations directes de SIC par spectrométrie MIR et de C total par CHN.

Pour atteindre ces objectifs, le stagiaire utilisera les bases de données d’Eco&Sols dont les teneurs en C total, SIC et SOC ont été mesurés par analyse physico-chimique à Arras, et dont les spectres MIR ont été pris au laboratoire. Ces bases sont issues du RMQS et des thèses de P. Coll, R. Cardinael et K. Hmaidi. Cependant des échantillons nouveaux seront aussi analysés pour valider les modèles de prédiction des teneurs en SIC et en SOC établis lors du stage.

Les résultats issus du stage intéresseront à la fois la communauté de Sciences du Sol qui s’intéresse à la dynamique du C dans les sols y compris les sols carbonatés et la communauté de spectrométrie infra rouge qui s’intéresse à la mise au point de modèle de prédiction d’une variable, ici la teneur en C, le plus générique possible.

Un intérêt pour les sols, la mise au point méthodologique est nécessaire ainsi qu’un gout pour les statistiques, la chimiométrie et la spectrométrie est souhaitée.

CONDITIONS

Le stage sera localisé à Montpellier à l’UMR Eco&Sols et sera encadré par T. Chevallier, B. Barthès (Eco&Sols), P. Moulin (US Imago), C. Gomez (Lisah). Une gratification de 540 euros mensuel environ est prévue.

CONTACT

Tiphaine Chevallier (Tiphaine.Chevallier@ird.fr)

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 12/11/2017

Stage Master Recherche 1 ère année / DUT – Détermination d’activités enzymatiques des cycles C, N et P au cours d’une cinétique de décomposition de litières, en système agroforestier – OS46

ENCADREMENT

Encadrant : Dr. Isabelle BERTRAND (isabelle.bertrand@inra.fr) et Dr. Isabelle BERTRAND (isabelle.bertrand@inra.fr)

Co- encadrant : Esther GUILLOT, doctorante (esther.guillot@gmail.com), INRA UMR Eco&Sols.

Laboratoire : UMR Eco&Sols, INRA, IRD, SupAgro, CIRAD 34000 Montpellier

DESCRIPTION DU STAGE

Contexte :

Les litières aériennes et souterraines représentent le principal apport de matières organiques au sol et la ressource trophique majeure pour les organismes du sol (Bais et al 2006).

Les systèmes agroforestiers, en introduisant des lignes arborées (arbre et bande enherbée) dans des parcelles agricoles, augmentent la diversité végétale, et de fait la diversité des litières restituées au sol.

Dans ces systèmes, les quantités et qualités des litières diffèrent selon l’emplacement dans la parcelle. La décomposition de ces litières est un processus essentiel qui détermine les transferts/transformations et flux des éléments des cycles du carbone (C), de l’azote (N) et du phosphore (P) (Wardle et al 2004). La décomposition des litières et la minéralisation de C, N et P sont contrôlées par la sécrétion d’enzymes extracellulaires par les microorganismes du sol (bactéries et champignons notamment).

Elle va dépendre de la composition chimique et de la proportion de composés cytosolubles (facilement assimilables) et des composés structuraux, plus difficilement dégradables (Bertrand et al 2006).

L’hypothèse émise ici est qu’il existerait un gradient spatial de capacité fonctionnelle des décomposeurs, qui s’étendrait de la ligne arborée jusqu’au centre de l’interligne cultivée.

Cette différence fonctionnelle entrainerait des excrétions différentes d’enzymes liées aux cycles C,

N et P, affectant in fine les vitesses de décomposition et les disponibilités en N et P.

Objectif :

L’objectif général de ce stage sera de déterminer les activités enzymatiques impliquées dans les cycles C, N et P, dans des mélanges sols-litières, en fonction de la distance à la ligne arborée et du type de litière ajoutée au sol.

Méthodologie :

Le site d’étude est le domaine expérimental de Restinclières, situé au Nord de Montpellier.

Sur la parcelle agroforestière, des noyers (22 ans) sont associés à une rotation blé / pois / orge.

Les mélanges de sols-litières à analyser ont été échantillonnés dans 4 types de «bacs à litière» (sol nu, sol+feuilles de noyer, sol+parties aériennes de pois, sol+mélange pois/noyer) le long d’un gradient spatial perpendiculaire à la ligne arborée (0-1m; 2-4 m; 4-6,5m par rapport aux arbres).

Le/la stagiaire analysera les mélanges de sols et de litières de 3 dates d’échantillonnage, soit 140 échantillons au total, sur lesquels les activités enzymatiques seront déterminées. Il est prévu de mesurer sur ces échantillons, 4 activités enzymatiques : β-1,4-glucosidase (représentant la dégradation de la cellulose), la β–xylosidase (représentant la dégradation de l’hémicellulose), la N-acétyl-glucosaminidase (représentant la dégradation de Norganique) et la phosphatase (représentant la dégradation de Porganique)

Pré-requis et conditions :

  • Un intérêt pour l’étude et la compréhension des cycles biogéochimiques C, N et P à l’interface sol-plante et les processus microbiens dans les sols.
  • Une bonne aptitude au travail en équipe alliée à de l’autonomie et du dynamisme et une première expérience en laboratoire sont souhaitées.
  • Une maîtrise des statistiques de base sous le logiciel R est souhaitée.

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 12/11/2017

Study of earthworm behaviour in contaminated soils. Critical assessment of standard ecotoxicity bioassays – OS45

Supervisors:

  • Philippe Baveye;
  • Julia Clause;
  • María Balseiro-Romero

Location: University of Poitiers and AgroParisTech, Grignon

Timeframe: February 1 – July 31, 2018

Monthly stipend: 554.4 € per month

Ecotoxicity of contaminated soils has been generally characterized using a variety of bioassays that measure different growth features and/or behavioural aspects of soil micro-(bacteria), meso-(earthworms, springtails – Collembola-) and macroorganisms (plants) to assess the toxicity of soils contaminated with organic chemicals 1 – 3. These bioassays are usually used in ecological risk assessment and have been standardized, among others, by the Organization for Economic Cooperation and Development (OECD) or International Organization for Standardization (ISO). Both organizations include several tests using earthworms: “Test 207-Earthworm acute toxicity test”, and “Test 222 – Earthworm reproduction test”, by OECD; “17512-1: Soil Quality-Avoidance Test for Determining the Quality of Soils and Effects of Chemicals on Behaviour”, by ISO). For example, OECD tests should be performed in artificially spiked and homogenised soils. When these tests are applied in real contaminated soil samples, and even in the field, the validity of the results may be questioned: Soil contamination in real soils is not homogeneous, and earthworms will probably avoid the zones with the highest contaminant concentration, providing potentially confusing results on soil toxicity. Earthworm burrow systems have been recently characterized using 3D-microimaging, in particular using X-ray computed tomography (CT) 4,5 (Figure 1). This technique allows a 3-dimensional reconstruction of earthworm movement in soil and its monitoring with time. Therefore, the use of this technique will help us to determine any modification that may occur in the behavioural patterns of earthworms when they are introduced in an ecotoxic environment.

Therefore, the use of this technique will help us to determine any modification that may occur in the behavioural patterns of earthworms when they are introduced in an ecotoxic environment. The aim of the proposed internship will be to study the behaviour of different earthworm species in mesocosm configurations containing soil samples with different properties and contaminated in different configurations (homogeneous contamination, contaminated in linear gradients 6 or soil with a discrete contamination spot). In parallel, the burrow system of earthworms will be monitored with time using CT imaging, in order to discern earthworm behaviour in the contaminated scenarios considered. On the other hand, other basic toxicity features, such as reproducibility and survival will be assessed for each scenario, following OECD guidelines.These experiences will be a base for the discussion of the validity of standardized bioassays to be used in the field or in actual contaminated soil samples.In close collaboration with Dr. Julia Clause and Dr. María Balseiro-Romero, who are in charge of the research, the intern will carry out a subset of the experiments, as permitted within the 6 months of the internship. A definite objective of the internship will be the writing of a publication (in English) on which the intern will be a co-author. The intern will also present a poster concerning his/her work at an international workshop to be held in June 2018 in Saint Loup Lamairé (Deux-Sèvres, France).

For further information or to apply contact maria.balseiro@inra.fr.

More information here.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 11/11/2017

 

Proposition de stage niveau Master 2 Estimation des propriétés des sols à l’échelle régionale (Beauce) – développement de méthodes de cartographie numérique – OS44

CONTEXTE

L’évaluation des Services Ecosystémiques rendus par les Sols (SES) est un enjeu important pour raisonner durablement la gestion des sols et des écosystèmes. Pour l’essentiel, les méthodologies d’évaluation des services écosystémiques restent cependant à développer pour proposer une évaluation biophysique cohérente avec les échelles de décision agronomiques ou avec les réseaux de surveillance environnementale (Baveye, 2016 ; Hartemink et al., 2016). L’évaluation biophysique des SES nécessite de disposer d’information sur les sols, à la résolution adaptée à l’échelle d’étude. Actuellement, la faible disponibilité d’information spatialisée sur les sols aux échelles requises pour évaluer les SES constitue un verrou scientifique que ce stage contribuera à lever. Il s’agira en effet de s’appuyer sur des progrès récents en matière de désagrégation spatiale pour proposer des procédures de mise à disposition de l’information pédologique contenue dans les bases de données existantes, qui permette d’injecter des paramètres liés aux sols adaptés à l’échelle retenue dans l’évaluation des SES.

OBJECTIF ET METHODOLOGIE

L’objectif général du stage est d’établir, pour la Beauce, une méthodologie pour produire des informations pédologiques compatibles avec les spécifications du projet GlobalSoilMap : prédictions de propriétés des sols à différentes profondeurs au format matriciel, assorties d’incertitudes.

Pour cela, trois objectifs opérationnels sont fixés :

  • Représentation cartographique des types de sols : désagrégation des unités typologiques de sol au sein des unités cartographiques de sol par l’utilisation d’algorithmes fondés sur les connaissances actuelles de distribution des sols dans les paysages. Différents algorithmes seront comparés et la validation s’appuiera sur des informations ponctuelles ou cartographiques précises.
  • Estimation de propriétés pédologiques d’intérêt à différentes profondeurs : à partir des unités typologiques de sol désagrégées, quelques propriétés pédologiques d’intérêt seront dérivées de la base de données IGCS, par extraction simple d’un paramètre pédologique, combinaison de plusieurs paramètres entre eux et application de règles de pédotransfert. Une réflexion sur la représentation de l’incertitude associée aux estimations sera menée.
  • Fourniture d’estimations spatiales des propriétés sur des supports compatibles avec les échelles adaptées à l’évaluation des SES.

MODALITES

  • Compétences requises :
  • connaissances en science du sol, bases de données et statistiques ;
  • rigueur et aptitude au travail en réseau ;
  • maîtrise des systèmes d’information géographique et du logiciel R.

Encadrement : Nicolas Saby, Manon Caubet (INRA, unité Infosol), Blandine Lemercier (AGROCAMPUS OUEST, centre de Rennes, UMR INRA SAS)

Lieu de stage : Orléans (unité de service Infosol)

Durée : 5 à 6 mois entre février et septembre 2018

Indemnité de stage : selon le barème en cours : environ 554 €/mois

Contact : nicolas.saby@inra.fr

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 11/11/2017

Caractérisation physique du domaine d’activité microbiologique dans les sols – OS43

Laboratoires d’accueil : Laboratoire Milieux Environnementaux, Transferts et Interactions dans les hydrosystèmes et les Sols (METIS) campus Jussieu (Université Pierre et Marie Curie), en collaboration avec l’Institut d’Ecologie et des Sciences de l’Environnement (iEES Paris), campus Jussieu (Université Pierre et Marie Curie).

Responsables du stage :

Description du stage :

Contexte

Les sols agricoles sont au cœur des préoccupations sociétales actuelles. Alors que l’on cherche à réduire les émissions de gaz à effet de serre et/ou à les compenser, les sols agricoles en sont de substantiels émetteurs et leur stock de carbone diminue un peu partout dans le monde. Pour contrecarrer cette tendance, l’évolution des pratiques agricoles apparaît comme un enjeu majeur. Toutefois pour évaluer les impacts et évaluer l’efficacité de nouvelles pratiques agricoles, les modèles actuels de flux de carbone, développés à l’échelle de la parcelle, ne représentent pas de façon satisfaisante la biodégradation des matières organiques du sol (MOS) par les microorganismes. Les recherches menées sur la dynamique du carbone suggèrent que la stabilité du C dans les sols est davantage une propriété de l’écosystème (interactions avec la matrice minérale du sol, séparation spatiale entre organismes décomposeurs et MO…) qu’une propriété intrinsèque des molécules formant la matière organique (Schmidt et al., 2011). Il a été observé que la minéralisation des MOS est souvent linéaire avec la racine carré du temps, typique de processus limités par la diffusion (Nunan, 2017). Etant donné que la diffusion réduit les gradients de concentration et induit une très forte homogénéisation, particulièrement aux échelles fines, la minéralisation des MOS pourrait ne dépendre que de quelques structures clefs de la porosité que nous regroupons ici sous le concept de « volume actif ». Le volume actif correspond à l’espace connecté à un microorganisme à travers la phase fluide et dans lequel certaines molécules organiques peuvent librement diffuser.

Problématique

Afin d’affiner la notion de volume actif et de déterminer si ce concept peut être utilisé comme descripteur simple du fonctionnement biologique du sol, il convient en premier lieu de caractériser la distribution de la saturation et les chemins de diffusion dans le réseau poral. La diffusion effective en phase aqueuse est fonction de la tortuosité et de la connectivité de la phase fluide (Revil & Jougnot, 2008). Dans des milieux poreux, ces paramètres dépendent de l’interaction entre le degré de saturation

et l’architecture du réseau poral (Jougnot et al., 2016). De plus, il a été montré que la distribution de la saturation ne dépend pas seulement de l’organisation du réseau poral mais aussi de la structure des pores et de la dynamique de la saturation. Comme la connectivité du réseau poral et la connectivité de la phase aqueuse dans le réseau poral ne sont pas fortement reliées en conditions non-saturées, les chemins de diffusion ne sont pas bien décrits par des mesures de la géométrie (connectivité, tortuosité) du réseau poral, tel qu’on les obtient par tomographie à rayons-X.

La mesure de la résistivité électrique est une méthode géophysique non-intrusive (mesures en surface du milieu) et intégratrice (représentative d’un volume défini par l’écartement entre les électrodes). Elle peut être utilisée comme proxy pour déterminer la teneur en eau d’un milieu poreux et la connectivité de la phase aqueuse dans cette porosité (Jougnot et al., 2016). En utilisant les modèles pétrophysiques appropriés, il est possible d’estimer les coefficients de diffusion des différentes espèces ioniques dans le milieu à partir des mesures électriques (Revil & Jougnot, 2008; Jougnot et al., 2009).

La résistivité électrique est une propriété du milieu poreux qui devrait être considérée comme un tenseur, tout spécialement dans le cas des milieux partiellement saturés où l’anisotropie est plus

importante (Jougnot et al., 2016). La répétition de mesures de résistivité selon différentes configurations permet à la fois d’assurer un suivi temporel de ce paramètre et de son anisotropie, donc de l’évolution de la connectivité de la phase aqueuse.

Les objectifs de ce stage, qui se déroulera dans le cadre du projet de recherche VAMOS (Volume

Actif comme descripteur de la dynamique des matières organiques des sols) déposé à l’INSU, sont de mettre en place le dispositif expérimental électrique et de valider cette méthode pour estimer la connectivité de la phase aqueuse dans la porosité des sols afin de mieux caractériser le volume actif et de déterminer le lien entre cette connectivité et l’activité microbiologique des sols.

Méthodologie et démarche :

Le stage se décomposera en deux étapes : (1) mise en place de la méthode expérimentale et (2) analyse quantitative des résultats par modélisation numérique.

  1. Un travail de développement technique est nécessaire pour réaliser les mesures de résistivité électrique sur des cylindres de sol non-perturbés qui serviront ensuite aux mesures de dégagement de

CO2 des sols. La partie cruciale de cette étape visera à l’optimisation de la sensibilité de la mesure de résistivité électrique, c’est-à-dire à trouver la meilleure configuration possible pour estimer la connectivité et l’anisotropie de la phase aqueuse dans l’échantillon (Figure 1).

  1. En parallèle du développement technique et des mesures expérimentales, un ensemble de simulations numériques seront nécessaires au dimensionnement du dispositif et à l’analyse des résultats par l’utilisation de loi pétrophysiques appropriés.

Possibilité de continuer en thèse :

Ce stage peut se poursuivre par une thèse en cas d’obtention de financement de l’INSU à travers le projet VAMOS.

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

 

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 11/11/2017

Proposition de stage de master 2 Mesure et analyse des échanges de CO2 et vapeur d’eau entre le sol, la plante et l’atmosphère pour deux systèmes de grande culture contrastés – OS42

Contexte :

Mieux comprendre les déterminants et les conséquences du changement climatique passe notamment par la quantification des échanges de carbone et d’eau entre le sol, les couverts végétaux et l’atmosphère et par l’analyse de leur évolution en fonction des pratiques de gestion des agrosystèmes. La méthode de la covariance des turbulences (‘eddy covariance method’) permet de mesurer en continu ces échanges. Elle est mise en œuvre à l’échelle d’un réseau de sites en Europe (à la fois sur des écosystèmes forestiers, cultivés et marins) et sur le long terme (plus de 20 ans) dans le cadre de l’infrastructure de recherche européenne ICOS (Integrated Carbon Observation System). Le site INRA d’Estrées-Mons est l’un des 15 sites français impliqués dans le réseau ICOS « écosystèmes ». Ce site fait partie d’un observatoire de recherche sur les cycles biogéochimiques et l’influence des pratiques agricoles sur le fonctionnement des agrosystèmes (SOERE ACBB, site « grande culture ») mis en place en 2010. Il est équipé de deux tours à flux pour la mesure de la covariance des turbulences sur deux des rotations de culture étudiées : un système à bas intrants avec recherche d’autonomie partielle en N via l’insertion de légumineuses, et un système alternant une culture pérenne (le switchgrass) avec une rotation d’annuelles. De nombreuses variables agronomiques et environnementales sont aussi mesurées.

Objectifs du stage :

L’objectif du stage est de réaliser une première synthèse et analyse des flux mesurés depuis mai 2014 sur le site d’Estrées-Mons. Cela impliquera deux étapes principales :

  • Une analyse de la qualité des données produites, qui est très dépendante des conditions météorologiques notamment (direction du vent, développement de la turbulence par exemple). Cette étape consistera dans un premier temps en la réalisation, à l’aide du logiciel EddyPro utilisé pour le calcul des flux, d’un ensemble de tests :

– tests de stationnarité, de similarité, du bilan énergétique ;

– corrections de fréquence, détermination de la fonction de transfert ;

– détermination au cours du temps de la surface contribuant à la mesure (footprint).

Dans un second temps, des comparaisons avec les flux obtenus par d’autres méthodes seront réalisées : comparaison des flux de CO2 avec la méthode des chambres par exemple, après avoir déterminé les périodes appropriées pour la comparaison.

  • Une fois les données validées, la seconde étape du travail consistera en l’analyse de la dynamique intra et inter annuelle des flux mesurés en fonction de la dynamique des variables d’environnement (météo, teneur en eau du sol par exemple) et des itinéraires techniques, et en la comparaison des flux obtenus pour les deux rotations étudiées.

Conditions pratiques :

Le stage (6 mois) se déroulera au sein de l’unité de recherche AgroImpact de l’INRA, principalement à Laon avec des déplacements sur le site expérimental d’Estrées-Mons. Il sera encadré par Frédéric Bornet (responsable métrologie du dispositif), Joël Léonard (chercheur), avec l’appui d’autres scientifiques de l’unité ainsi que de Pauline Buysse (ingénieure de recherche ICOS, INRA UMR ECOSYS). Le stagiaire bénéficiera d’une indemnité de stage (554.40 €/mois), et il est possible de bénéficier d’un logement à bas coût sur le site INRA de Laon.

Profil recherché : connaissances sur le fonctionnement des couverts et des sols (notamment flux d’eau, d’énergie, de carbone), agronomie. Être à l’aise avec l’utilisation d’outils tels que R sera un atout compte tenu de la masse de données à manipuler.

Contact :

Frédéric Bornet (frederic.bornet@inra.fr, 03 23 24 07 86), Joël Léonard (joel.leonard@inra.fr, 03 23 24 07 69).

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 11/11/2017

Proposition de stage Master 2Agrégats biogéniques dans les sols: impact sur la dynamique des microorganismes et la stabilisation de la matière organique – OS41

Intitulé : UMR 7619 Métis équipe Biogéochimie

Adresse : Tour 56-66, 4ème étage – 4, place Jussieu, 75005 Paris

Responsable de l’encadrement : K. Quenea

Téléphone : 01 44 27 38 26

E-mail : katell.quenea@upmc.fr

Co-encadrant : julie.leloup@upmc.fr

Perspectives de poursuite de thèse : X oui

Avec une bourse spécifique : non

Le sujet peut donner lieu à une poursuite en thèse mais actuellement le laboratoire ne dispose pas d’un financement dédié.

Contexte :

La matière organique (MO) des sols constitue un compartiment essentiel du cycle biogéochimique du carbone. En effet, ce compartiment représente un stock d’environ 2500 Gt de carbone organique (Jobbágy and Jackson, 2000), soit trois fois le stock de carbone contenu dans le compartiment atmosphérique et quatre fois celui du compartiment biotique (Lal, 2004). Ce compartiment est particulièrement dynamique, et la minéralisation de la MO principalement par voie biogénique microbienne peut être très rapide. Le rôle de vers de terre dans la dynamique de ce compartiment constitue un fort intérêt : de par leur abondance dans les milieux naturels et surtout des agrégats biogéniques dit « turricules » qu’il produisent. Au sein de ces macro-agrégats, il est admis que la MO est accumulée et protégée physiquement (Angst et al., 2017). Ces agrégats seraient plus stables que les agrégats « physico-chimiques » du fait de l’abondance des polysaccharides contenus dans le mucus des vers, une compaction plus importante dans le tractus digestif et une texture plus fine (Six et al., 2004, Zangerlé et al., 2011). Certains auteurs ont observé une minéralisation accrue de la MO par absorption de la litière par les vers de terre cumulé à un effet de « priming effect » dû au mucus riche en polysaccharides des vers et stimulant l’activité microbienne (Fahey et al, 2013). Cependant, lors d’une expérimentation réalisée au laboratoire Métis, une minéralisation importante à court terme (quelques semaines) puis une persistance de la MO au bout d’un an ont été observées (Vidal et al., 2017). En conséquent, l’effet global des vers sur la MO semble dépendre des échelles de temps considérées : un effet déstabilisateur de la MO dans un premier temps puis effet stabilisateur venant compenser la déstabilisation initiale dans un second temps.

Objectifs :

L’objectif de ce stage est d’étudier le rôle des agrégats biogéniques (turricules) dans la stabilisation et la minéralisation des différents compartiments de la matière organique, en réalisant un bilan complet de carbone (CO2, C dans le sol, C dans les turricules) après apport de MO fraiche (MOF) marquée au 13C sous forme de résidus végétaux

Afin de comprendre les mécanismes en jeu, le devenir de la MO (minéralisation ou modification de sa composition chimique) et les communautés microbiennes impliquées (bactéries et champignons). Après mise en place des incubations sous forme de microcosmes, la proportion MOF intégrée dans les turricules, et son taux de minéralisation dans le sol et dans les turricules seront mesurés pendant 3 mois, par analyse de chromatographie en phase gazeuse. Les communautés microbiennes seront dans ces deux différents compartiments (sols vs turricules), par analyse des Acides Gras PhosphoLipidiques (PLFA) membranaires microbiens, avec marquage au 13C-carbone).

Ainsi, ce stage permettra de répondre aux questions suivantes :

  • Quels sont les taux de minéralisation de la MO (fraiche et totale) dans les turricules d’une part et de celui du sol d’autre part ?
  • Comment varient-t-ils au cours du temps ?
  • Ces évolutions du taux de minéralisation (et donc de l’activité des microorganismes) sont-elles liées à une évolution des communautés microbiennes avec le temps ?

Ce stage se situe à l’interface entre la géochimie et l’écologie microbienne

Equipes impliquées :

Le travail de la personne retenue s’effectuera en collaboration entre 2 équipes de recherche dont les compétences sont complémentaires :

  • Équipe 1 (équipe d’accueil) : Equipe Biogéochimie UPMC, Paris

Encadrante : Dr K. Quenea, MdC UPMC (katell.quenea@upmc.fr)

  • Équipe 2 : UMR 7618 iEES équipe Ecologie intégrative : des mécanismes aux services écosytémiques (EMS)

Encadrante : Dr Julie Leloup, MdC UPMC (julie.leloup@upmc.fr)

Candidature :

Nous sommes à la recherche d’un(e) candidat(e) ayant des bases solides en écologie du sol. Un fort intérêt pour l’écologie microbienne, l’étude des interactions entre le sol et les microorganismes seront nécessaires pour effectuer les recherches et l’interprétation des résultats.

La motivation, les compétences en communication, la curiosité et l’autonomie ainsi que la capacité de travailler et de collaborer au sein de plusieurs équipes de recherche sont attendues.
Enfin, une bonne maîtrise de l’anglais sera nécessaire. Les candidatures ou demandes de renseignements sont à envoyer en format électronique à :

Katell Quenea – katell.quenea@upmc.fr

Julie Leloup – julie.leloup@upmc.fr

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 24/10/2017

Master thesis internship proposal – Title: Understanding the impact of land use change on soil biodiversity and soil functioning using structural equation modelling analysis – OS40

Host organization: IRD

Research unit: UMR Eco&Sols

Internship location: UMR Eco&Sols, 2 place Viala, 34060 Montpellier Cedex 2

Period/Date: 6 months: from January 2018

Supervisors:

Required profile:

  • Master student with specialization in ecology, soil science and/or agronomy.
  • Good knowledge in uni- and multivariate statistics with R program.
  • English writing capacities.
  • Student with a strong interest in data analysis.

General context of the study:

The assessment of the soil quality and its impact on ecosystem services and goods is a scientific and societal issue that has been widely debated in the literature over the last twenty years. Broadly, soil quality can be defined as the “the capacity of the soil to function” and provide sustained biological productivity, environmental quality and plant and animal health (Karlen et al., 1997). Several indicators of soil quality have been developed (Obriot et al., 2016; Velasquez et al., 2007), but they suffer from not properly incorporating the impact of environmental and agricultural induced disturbances on the multiple ecosystem functions underpinning the soil ecosystem services. This is an important shortcoming because estimators of soil quality based on a compartmentalization of physical, chemical and biological properties, without taking into consideration their interactions, are prone to underestimate the importance of synergies and trade-offs.

To address this knowledge gap, Kibblewhite et al., (2008) proposed a theoretical framework linking soil functions to major ecosystem services, and which underlines the need to consider the interactions between soil physico-chemical properties and soil bio logical assemblages. Based on this framework, a CIRAD-IRD team developed a set of 9 indicators to assess three key soil functions: carbon transformation, nutrient cycling and soil structure evolution. All indicators were integrated within the “Biofunctool” package, i.e. a set of affordable, in-field and time-effective measurements of soil functioning. This approach provides integrative information that can be closely linked to soil ecosystem services. The Biofunctool set has been applied in five experimental sites in Thailand in order to assess the impact of rubber tree plantation land use and induced land use change on soil functioning. In each experimental site, a range of 4 to 6 treatments were studied with the Biofunctool set. The study sites have also been described in terms of soil physical, chemical properties and soil biodiversity. This dataset allows us to test the impact of land use change on soil biodiversity and its consequences for ecosystem function in agricultural systems, which remains an opened question in an agricultural context.

Objective:

The objective of the internship is to acquire a mechanistic understanding of the impact of land use change on soil biodiversity and soil functioning using data from five rubber tree plantation experiments.

Methodology proposed:

  • Assemble and curate the different datasets (e.g. soil physico-chemical properties, soil biota, environmental drivers and soil functioning) in a global dataset.
  • Aggregate the Biofunctool variables to create a soil functioning variable easily linkable to soil ecosystem services.
  • Test alternative hypotheses on the relationship between soil biodiversity, physico-chemical properties and and functioning using mixed effects models and structural equation modeling 1 (ex: Poeydebat et al., 2017).

Expected output:

  • Acquire a mechanistic understanding of therelationships between land use management, soil biodiversity and soil functioning in rubber tree plantations.
  • Prepare a master thesis report with the structure of a scientific paper.

Fee covered: internship allowances (≈550€/month)

More information here.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 24/10/2017

Cartographie multi-temporelle de déterminants de l’infiltrabilité par traitement de données Sentinel -2 Sujet Stage 2018 – OS39

Contexte :

Les sols agricoles cultivés en pluvial représentent 80 % des terres cultivées dans le monde et assurent 70 % des ressources alimentaires mondiales, jouant ainsi un rôle crucial sur la sécurité alimentaire mondiale face au changement global. L’infiltrabilité des sols contrôle le partage entre ruissellement et infiltration des pluies dans la zone critique, impactant ainsi directement les capacités du sol à fournir des services écosystémiques tels que la recharge des aquifères, recharge de la réserve utile des sols, atténuation des ruissellements et crues.

En milieux Méditerranéen ou semi-arides, l’infiltrabilité des sols cultivés peut être expliquée et raisonnablement prédite à partir de caractéristiques observables de la surface du sol et de leurs modalités : présence/absence de travail du sol, caractéristiques structurales («rugosité» ou taille des mottes, présence/absence de croûtes) et caractéristiques de couverture du sol (éléments minéraux – cailloux – ou organiques – débris de végétaux et couverture végétale – ).

Sujet de stage :

L’objectif de ce stage vise à estimer le potentiel des données multi-temporelles et multispectrales Sentinel 2 pour la caractérisation multi-temporelle des déterminants de l’infiltrabilité suivants : éléments organiques secs, éléments organiques chlorophylliens et présence/absence de travail du sol. Ce travail s’appuiera sur un dispositif expériment al situé sur le bassin versant du Lebna (Figure 1a et b), dans la région pluviale du Cap Bon en Tunisie pour laquelle nous disposons de données sentinel-2 (Figure 1c) et d’observations de surface (Figure 2). Afin de déterminer la classe des déterminants de l’infiltrabilité recherchés (éléments organiques secs, éléments organiques chlorophylliens et présence/absence de travail du sol), deux approches pourront être testées :

  • Une approche mono-date en étudiant par exemple des indices spectraux tels que l’indice de végétation NDVI pour les éléments organiques chlorophylliens.
  • Une approche multi-date en étudiant par exemple l’évolution temporelle de la réflectance vis-à-vis des actes techniques au champ (connus à dire d’expert).

Ces deux approches pourront être testées sur deux années culturales (2016-2017 et 2017-2018) et comparées entre elles. Ce sujet de stage s’inscrit dans le projet TOSCA (2018-2019) «A-MUSE» : Analyse MUlti-temporelle de données SENTINEL 2 et 1 pour le monitoring de caractéristiques observables de la surface du sol, en lien avec l’infiltrabilité.

Niveau requis :

Master 2 Durée du stage : 6 mois. 01/02 2018 au 31/07/2018 ou 01/09/2018 au 28/02/2019.

Lieu : Laboratoire d’étude des Interactions Sol-Agrosystème-Hydrosystème (LISAH – Unité mixte de recherche Supagro – INRA – IRD), sur le campus de Supagro à Montpellier. http://www.umr-lisah.fr/

Encadrant(e)s :

  • Mlle Gomez Cécile (IRD, Montpellier, UMR LISAH)
  • Jean-Stéphane Bailly (AgroParisTech, Montpellier, UMR LISAH)

Pour tout renseignement, contactez C. Gomez  (cecile.gomez@ird.fr) ou J.S. Bailly (bailly@agroparistech.fr).

Indemnité de stage : 554.4 €/mois

Compétences requises : Programmation scientifique (Matlab, R ou IDL), mathématiques appliquées et télédétection. Des connaissances en Agronomie seront un atout.

Pour plus d’informations et pour les figure veuillez consulter le document ci-joint.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 24/10/2017

Microscale characterization of the migration of NAPL spills in dissimilar soil samples – OS38

Supervisors: Prof. Philippe Baveye; Dr. María Balseiro-Romero

Location: AgroParisTech, Grignon (for part of the work, with stays at other institutions when needed)

Timeframe: February 1 – July 31, 2018

Monthly stipend: 554.4 €per month

The transport and storage of fuel has resulted in significant releases in the environment.

The study of the migration and behaviour of non-aqueous phase liquids (NAPLs) (as fuels are) in porous media is still in its infancy, and faces difficulties related to the non-uniform transport of this phase, principally due to the interaction of NAPLs with soil constituents (i.e., clays and organic matter). NAPL migration may be hindered due to sorption and entrapment in pores, forming “pools” above less porous soil layers, slowing down its downwards migration, and becoming an almost permanent contamination source. Therefore, the study of the soil processes that affect the migration pattern of a fuel plume is very much needed at this point, will have a significant impact on the research about fuel spill migration, and will provide a firm basis to develop forecast models.

The innovation of the proposed work relies on the use of X-ray computed tomography(CT) to obtain 3-dimensional images of the NAPL within soil pores (Figure 1, see the attached document at the end of this offer) and to monitor with time its movement under different soil-NAPL scenarios. CT has been widely used in the geosciences to study the structure, porosity and/or permeability of rocks and soils, the development and architecture of root systems, or the movement of water through soil pores; but only a few references use this technique to detect NAPL in soils.

The research project in which the internship will be integrated aims to study the influence of soil properties on the behaviour, dynamics and spatial distribution of NAPL spills. For this, we will simulate spills in small columns and in a number of scenarios, using combinations of different soil types (soil samples with different properties, such as, porosity, texture, or clay/lime/sand/organic matter composition) and of NAPL (including petroleum derived fuels, such as gasoline or diesel).The data obtained will be used in dynamic 3D-models to predict the migration and behaviour of NAPL spills in soil environments, taking into account the properties of the soil-fuel scenarios tested.

The results of these experiments are expected to have a significant impact on the understanding of the migration of fuel spills, according to the properties of the soil. In close collaboration with Dr. María Balseiro-Romero, who is in charge of the research, the intern will carry out a subset of the experiments and of modelling, as permitted within the 6 months of the internship. A definite objective of the internship will be the writing of a publication (in English) on which the intern will be a co-author. The intern will also present a poster concerning his/her work at an international workshop to be held in June 2018 in Saint Loup Lamairé (Deux-Sèvres, France).

Contacts: philippe.baveye@agroparistech.fr et maria.balseiro.romero@gmail.com

More information  here.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 24/10/2017

Proposition de stage de Master 1ère année : Impact de la préparation des sols avant plantation sur les stocks de carbone organique des sols forestiers – OS37

 Contexte.

 La forêt occupe une position particulière dans le contexte du changement climatique. Elle contribue à l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, contribution qui pourrait encore s’accroître dans les décennies à venir. L’adaptation des peuplements forestiers aux changements climatiques est un prérequis à tout objectif d’atténuation. Dans ce cadre, la plantation forestière constitue une voie privilégiée pour mettre en œuvre les stratégies d’atténuation et d’adaptation. La plantation est nécessaire pour opérer des changements d’essences et/ou de provenances mais suppose des opérations sylvicoles spécifiques, notamment une préparation du sol qui favorise le développement des plants. Un des impacts principaux de ces méthodes est le déstockage du carbone organique du sol. Des méthodes innovantes pour la préparation du sol, utilisant des engins mécaniques légers (mini pelles), ont été développées et sont en cours d’évaluation, notamment via les réseaux expérimentaux nationaux Alter et Pilote (description: www.nancy.inra.fr/mission-gestion-vegetation-foret).

Dans ce contexte, Edouard Quibel du laboratoire ECODIV réalise un travail de thèse intitulé « Impacts de la préparation du sol lors de la phase de plantation sur la dynamique de la matière organique et la fonction de stockage de C dans les sols forestiers ». Cette thèse fait partie intégrante du projet CAPSOL « Dynamique du CArbone et de la croissance après Préparation du SOL dans les plantations forestières » financé par l’ADEME (http://www6.nancy.inra.fr/mission-gestion-vegetation-foret/Projets-en-cours/CAPSOL). Ce projet s’appuie précisément sur les réseaux Alter et Pilote qui représentent des situations de plantations souvent problématiques (végétation compétitrice et contraintes de sol)  très classiquement rencontrées en France.

Objectifs et missions

Ce sujet de stage propose d’étudier l’effet de deux méthodes de préparation du sol utilisant des outils montés sur mini-pelle (e.g. scarificateur réversible et sous‐soleur multifonction) sur les stocks de carbone organique du sol (COS). Le stage se déroulera sur un des sites expérimentaux du réseau CAPSOL. Le (la) stagiaire participera à l’échantillonnage sur le terrain. Il (elle) sera chargé(e) de la détermination des stocks de COS par analyseur élémentaire CHN et de la densité apparente.

Informations pratiques

Organisme d’accueil, durée et conditions du stage

  • Organisme d’accueil : Laboratoire ECODIV (EA1293/URA IRSTEA) – Université de Rouen
  • Durée : 3 mois à partir du 3 avril 2018 prolongation éventuelle 1 ou 2 mois
  • Stage gratifié selon les modalités légales (environ 550 euros/mois).

Profil souhaité (Niveau / Compétences)

  • Etudiant en Master 1ère année : Ecologie des populations et des communautés ou en Science du Sol.
  • Bonne aptitude au travail de terrain et de laboratoire.
  • Bonne aptitude au travail en équipe.
  • Esprit pratique et de synthèse, autonomie.
  • Connaissances nécessaires en traitements statistiques (utilisation de R)
  • Permis B et véhicule personnel non nécessaire.

Encadrement :

Fabrice Bureau (enseignant-chercheur) et Edouard Quibel (doctorant), ECODIV-EA1293

Contact :

Edouard QuibelLaboratoire d’écologie – ECODIV, EA 1293 / URA IRSTEA

Courriel : edouard.quibel1@univ-rouen.fr

Candidature :

Envoyer un CV et une lettre de motivation avant le 01/12/18 par courriel aux adresses suivantes : fabrice.bureau@univ-rouen.fr et edouard.quibel1@univ-rouen.fr

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 11/10/2017

Offre de stage de M2 2017/2018 – Les vestiges de charbonnage historique (XV-XIXe siècle) influencent-ils les organismes du sol actuels ? – 0S36

Contexte et objectifs

Les invertébrés du sol et les microorganismes  présentent une diversité de formes, de tailles, de stades de  vies, de  fonctions.  En  effet,  tous  participent  à  de  nombreuses  fonctions  du  sol  (e.g. décomposition  de  la  matière organique) qui contribuent à de nombreux services écosystémiques. Comprendre les raisons pour lesquelles une communauté d’organismes  se situe à un endroit donné à un instant t est un prérequis essentiel pour comprendre et  prédire leurs effets sur le  sol.  En effet, chaque communauté observée  résulte d’un filtrage du pool global d’organismes des sols. Ce filtrage agit à différents niveaux d’organisation (e.g. biomes, pédons) et pas de temps.

Dans ce modèle, pour des raisons conceptuelles ou méthodologiques, les filtres liés à des évènements ou à des pratiques passés d’une portée supérieure à quelques dizaines d’années sont rarement étudiés.

Le charbonnage est une activité humaine qui consiste à produire du charbon de bois. En Europe, cette activité se déroulait au cœur des forêts ou plus rarement en marge, et cela au moins depuis l’époque médiévale jusqu’à la première moitié du XXe siècle. Les replats de charbonnage, appelés charbonnières, sont enrichis de manière non négligeable en charbons  de bois. Par ailleurs, les charbonnières présentent une très forte hétérogénéité   intercharbonnière : morphologique (ex : taille, profondeur de charbonnage, âge…), physico-chimique (ex : densité) etarchéologique (ex : âge).

Le  projet  Charcofauna  (Labex  Driihm,  OHM  Vicdessos)  a  pour  objectif  d’évaluer  en  quoi  l’hétérogénéité  des charbonnières  modèle  les  communautés  d’organismes  du  sol.  Dans  le  cadre  de  ce  projet,  une  campagne d’échantillonnage a été réalisée en Juin 2017. Elle a concerné un versant charbonné de la montagne d’Aulus-LesBains,  échelonné entre 1400 et 1600 m d’altitude  (Pyrénées centrales).  Des échantillons de macrofaune et de mésofaune du sol ainsi que des échantillons de sol pour évaluer la communauté microbienne et pour réaliser des analyses physico-chimiques ont été prélevés.

Le stage se déroulera dans le cadre ce projet avec deux principaux objectifs. L’objectif pratique est de valoriser une partie des  échantillons acquis lors de la campagne de prélèvements selon deux axes : caractérisation des communautés de mésofaune et de microorganimes du sol et analyse de paramètres physico-chimiques d’intérêt (ex :  pH,   teneur  en  C,  etc).  L’objectif  théorique  est  de  synthétiser  l’ensemble  des  données  dans  un  cadre conceptuel expliquant l’influence de l’hétérogénéité des charbonnières  sur les communautés d’organismes du sol.  Dans  ce  cadre,  une  approche  basée  sur  les  traits  sera  utilisée  (base  de  données  BETSI, http://betsi.cesab.org/).

Informations pratiques

Période : à définir avec l’étudiant. Environ 5-6 mois sur la période janvier-juillet 2018

Lieu de stage : Laboratoire EcoLab – Campus INPT-ENSAT,  Avenue de l’Agrobiopole – BP 32607, 31326 Castanet Tolosan Cedex

Candidature  :  Envoyez  CV  et  lettre  de  motivation  par  email  à  Benjamin  PEY  (benjamin.pey@ensat.fr).  Une première  phase  de  sélection  se  fera  sur  dossier.  Les  étudiants  sélectionnés  sur  dossier  feront  l’objet  d’un entretien de type skype ou téléphonique dans une seconde phase.  Date butoir de candidature : 1ère phase  = 15/10/17 ; 2ème phase = fin octobre/début novembre

Contact : Benjamin PEY, maître de conférences INPT/ENSAT, laboratoire EcoLab

La fiche descriptive du poste est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 11/10/2017

Stage de niveau M2 ou 3ème année ingénieur / Etude de la fonction filtre du sol : Caractérisation du potentiel de dégradation et de l’adsorption de l’atrazine dans des matrices de sols aux textures contrastées – UMR Agroécologie DIJON – OS35

Contexte Scientifique :

Dans le but de diminuer l’usage des pesticides, des nouveaux systèmes de culture sont actuellement développé à l’INRA entre autre sur le domaine expérimental de l’INRA Dijon-Epoisses. L’impact sur l’environnement et plus particulièrement sur la qualité des eaux de ces systèmes de culture moins dépendants des intrants chimiques doit être évalué.

Cette évaluation est réalisée en couplant une approche de caractérisation des flux de pesticides et de nitrates au champ et de la modélisation. Un fait est qu’actuellement les différents modèles utilisés ont beaucoup de mal à représenter les flux d’eau et de pesticides dans le sol.

Plusieurs processus tels que la dégradation abiotique et biotique, l’adsorption interfèrent avec le transfert de pesticides. Par conséquent, il est difficile d’établir des relations claires permettant une modélisation correcte du transfert des pesticides du sol vers la solution de sol.

Question de recherche :

Le but du travail est de caractériser la fonction de biofiltration de matrice de sols aux textures contrastées. Plusieurs expérimentations ont permis de montrer l’impact de la texture du sol sur les propriétés de dégradation et de sorption / désorption comme les travaux de Mamy et al. (2005,

2007). Ces études n’ont pas caractérisé la minéralogie des sols. Ainsi aucune différenciation n’est faite entre un sol argileux à kaolinite ou à smectite par exemple. Or le comportement de ces deux minéraux est différent (Tessier 1984). L’idée ici est d’étudier la biodégradation et l’adsorption d’un pesticide modèle (herbicide atrazine) dans des matrices de sol reconstituées de minéralogie et de texture connue. Cela permettra de caractériser l’impact d’un gradient d’argile sur la fonction de biofiltration du sol.

Description de la manipulation en laboratoire:

Il s’agira de travailler le sol de l’UE d’Epoisses ilot A déjà caractérisé dans des études précédentes, qui est connu pour héberger une communauté microbienne dégradant l’herbicide atrazine. Ces échantillons seront traités de deux façons :

Etape 1 : En microbiologie des sols :

Deux approches seront suivies. L’une visant à travailler avec la communauté microbienne indigène (comprenant des populations microbiennes dégradant l’atrazine) du sol d’Epoisses (Martin-Laurent

et al., 2004) et l’autre avec une souche modèle dégradant l’atrazine (Pseudomonas sp. ADP) (Devers-Lamrani et al., 2016). L’activité de biodégradationet le potentiel génétique dégradant de la communauté microbienne extraite du sol d’Epoisses et de la souche dégradante seront caractérisées par radioresprimétrie et par des techniques moléculaires, respectivement (Devers-Lamrani et al.,

2007).

Etape 2 : En physico-chimie de sols :

Après attaque de la matière organique les 5 fractions (argile, limons fins, limons grossiers, sables fins et sables grossiers) seront séparées grâce à la méthode de la pipette de Robinson (Afnor NF X31-

107). A partir de ces matériaux des diffractions de rayons X sur les fractions seront réalisées (sur poudre et sur lame orientée). Ensuite des microcosmes de texture et de minéralogie connue seront reconstitués. La structuration primaire de ces mélanges de fractions sera réalisée grâce à des cycles de

gel / dégel.

Etape 3 :

Il s’agira ensuite d’utiliser la communauté complexe extraite du sol d’Epoisses ou la population dégradante (caractérisé dans l’étape 1) pour conduire une expérimentation de bioaugmentation (inoculation microbienne) dans des échantillons de sol reconstitués (préparés dans l’étape 2). Ces microcosmes de sol seront incubés, dans des conditions contrôlées de laboratoire et analysés par radiorespirométrie pour évaluer la biodégradation et l’adsorption de l’atrazine.

Travail de stage

Après avoir réalisé une étude bibliographique sur le sujet, le stagiaire sera en charge de la mise en place des expérimentations. Il organisera et participera à la campagne de prélèvement puis réalisera les manipulations en laboratoire en lien avec les personnels en charge des laboratoires. Il assurera son suivi et l’analyse des données. La caractérisation minéralogique sera réalisée en lien avec l’UMR  Biogéosciences. Le stagiaire réalisera ensuite un rapport scientifique conforme aux attentes pédagogiques de sa formation.

Compétences requises / profil :

  • Bonne connaissance en microbiologie des sols, connaissances en science du sol
  • Goût pour le travail de laboratoire
  • Autonomie, sens du relationnel, capacités d’analyse et de synthèse, aptitude à l’expression écrite et orale

Maitres de stage :

Marjorie Ubertosi (Enseignante – Chercheur, AgroSup Dijon) (marjorie.ubertosi@agrosupdijon.fr / Tel : 03 80 77 23 46)

Fabrice Martin-Laurent (Directeur de Recherche, INRA)

Autres personnels de l’UMR Impliqués :

Arnaud Coffin, Marion Devers-Lamrani

Plus d’information sur la fiche descritptive du stage.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 11/10/2017

Proposition de stage M2/Ingénieur – Dynamique des émissions de N2O sous cultures de légumineuses et pendant la culture suivante – OS34

Encadrement :

Nom : Nicolardot ; Prénom : Bernard ; Qualité : professeur ; Tel : 03 80 77 23 48
Laboratoire /Entreprise : UMR Agroécologie
Adresse : AgroSup Dijon 26 rue Dr Petitjean BP 87999 2079 Dijon cedex

Courriel : bernard.nicolardot@agrosupdijon.fr
Encadrement : B. Nicolardot et C. Hénault (INRA Orléans)
Mots clés : Légumineuse, expérimentation au champ, émissions de N2O, modélisation
Résumé :
Pour faire face à la diversité des changements globaux, un profond changement des systèmes agricoles est nécessaire. Il apparaît indispensable d’accroitre l’efficience d’utilisation des ressources et la résilience des agroécosystèmes face à une augmentation des aléas climatiques, à la raréfaction de certaines ressources, à l’occurrence de stress biotiques et abiotiques et aux changements économiques. Cette recherche d’efficience et de résilience passe par une intensification écologique via la valorisation des services écosystémiques, en particulier les services d’approvisionnement et de régulation.
Au sein des systèmes de culture, les légumineuses jouent un rôle prépondérant dans l’obtention de services écosystémiques, grâce notamment à la fixation symbiotique, à leurs effets sur les cultures suivantes de la rotation, et à leurs intérêts nutritionnels pour l’alimentation animale et humaine. Le travail proposé dans le cadre du stage contribuera à la quantification de services écosystémiques attendus des légumineuses au sein des systèmes de culture.
Les flux d’azote pendant la culture de 10 espèces de légumineuses et la culture qui suit ont été quantifiés en parcelles expérimentales (domaine INRA à Bretenière), notamment les flux d’azote émis par le sol sous forme N2O. L’objectif principal du stage consistera à i) étudier la dynamique des émissions de N2O pendant la culture et la culture qui suit (blé), l’expérimentation ayant été répétée 2 fois (4 années de mesure) et ii) simuler les flux de N2O émis par le sol avec le modèle NOE (Hénault et al., 2005).

Les principales tâches réalisées dans ce stage seront les suivantes :

  •  Mise en forme des données ;
  • Traitement statistique des données ; comparaison des cultures et des années d’expérimentation ;
  • Simuler les dynamiques observées avec le modèle NOE.

Références bibliographiques pertinentes :
Vermue, A., C. Hénault and B. Nicolardot (2016). “High N2O variations induced by agricultural practices in integrated weed management systems.” Agronomy for Sustainable Development 36(45): 1-10.
Vermue, A., L. Philippot, N. Munier-Jolain, C. Hénault and B. Nicolardot (2013). “Influence of integrated weed management system on N-cycling microbial communities and N2O emissions.” Plant and Soil 373: 501-514.
Hénault C., Bizouard F., Laville P., Gabrielle B., Nicoullaud B., Germon J. C., Cellier P. (2005). Predicting “in situ” soil N2O emission using a NOE algorithm and soil database. Global Change Biology. 11: 115-127.

Techniques mises en œuvre : Analyse de données, statistiques, modélisation
Contraintes particulières : Travail sur ordinateur, Aptitude du travail en équipe

  • Modalités d’accueil :
    Indemnité de stage environ 550 €/mois
    Accès au restaurant universitaire et au restaurant INRA
    Logement possible en résidence universitaire

La fiche descriptive du poste est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 11/10/2017

État des lieux agronomique d’un territoire-pilote alsacien en vue de l’évaluation de son bilan carbone – OS33

Contexte du stage :

L’Association pour la Relance Agronomique en Alsace conduit deux projets complémentaires sur un même territoire-pilote situé en plaine d’Alsace entre Colmar et Mulhouse. Les terres agricoles y sont essentiellement implantées en grandes cultures irriguées, avec prédominance du maïs grain, et aussi du blé et du soja. Les deux projets démarrent par un état des lieux commun du territoire-pilote, qui est l’objet du stage proposé.

Le premier projet, « ABC-Terre-2A », a pour objectif de proposer un outil destiné aux acteurs territoriaux et leur permettant d’élaborer des plans d’actions pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’origine agricole. L’outil réalise le bilan carbone des terres agricoles, en prenant en compte de façon précise le stockage/déstockage de carbone dans les sols. Il permet d’évaluer les émissions de GES de la situation actuelle d’un territoire, ainsi que de simuler celles des scénarios alternatifs imaginés.

Le second projet, « PROTERR », vise à créer un outil d’optimisation de l’insertion des produits résiduaires organiques dans les systèmes de culture. Le territoire-pilote produit et reçoit sur ses terres agricoles des épandages d’effluents d’élevages (bovins, porcins), des composts de boues urbaines, boues agro-alimentaires et papetières, des composts de biodéchets… L’outil évaluera les services et disservices écosystémiques rendus par ces produits organiques dont le stockage de carbone dans les sols et les émissions de GES comme dans le projet précédent. L’outil évalue la situation actuelle du territoire et simule des scénarios alternatifs de traitement des produits résiduaires organiques puis l’insertion dans les itinéraires de fertilisation, afin d’optimiser leur valorisation.

Objectif du stage :

Décrire la situation actuelle du territoire-pilote : répartition spatiale des successions de culture en lien avec les types de sol, quantification et localisation des ressources actuelles en différents produits résiduaires organiques, quantités produites et quantités épandues, représentation des flux de PRO dans le territoire, identification des règles de décision des acteurs de la gestion des produits organiques (producteurs de produits organiques agricoles, urbains et industriels, agriculteurs utilisateurs et non utilisateurs…), analyse des pratiques agricoles, identification et spatialisation des systèmes de culture (avec et sans produits organiques).

Contenu du stage :

  • Identifier les personnes ressources, les rencontrer, les réunir
  • Identifier les données nécessaires, rassembler et organiser les données déjà disponibles : bases de données (BDD) déjà présentes à l’ARAA, comme la BDD des sols et la BDD des pratiques agricoles, recueil d’autres données existantes chez des partenaires, comme la BDD des produits résiduaires organiques épandus,
  • Lister les données manquantes et les collecter : par exemple réaliser des enquêtes auprès d’agriculteurs pour connaître leurs pratiques, motivations et freins par rapport à l’utilisation de diverses matières organiques,
  • Créer une BDD des données recueillies, les exploiter pour établir les flux de produits résiduaires organiques, les règles de décision des acteurs, les systèmes de culture spatialisés
  • Restituer les résultats aux acteurs du territoire

 

Compétences souhaitées :

Bac+5 (M2, ingénieur). Connaissances en agronomie. Compétences en SIG et en gestion de données. Sens du contact (enquêtes, réunions). Permis B nécessaire et véhicule personnel souhait

Durée et lieu du stage :

6 mois, à partir de janvier 2018, à la Maison de l’agriculture à Schiltigheim (67) ou au Biopôle à Colmar (68).

Encadrement :

  • Encadrement ARAA.
  • Comité de suivi associant recherche (INRA, Agro-Transfert Ressources & Territoire) et collectivités (Syndicat Mixte Recyclage Agricole 68, Pôle d’Equilibre Territorial et Rural du Pays Rhin-Vignoble-Grand Ballon).

Rémunération :

Indemnité de stage : 546,02 euros par mois en 2017, à actualiser en 2018.

Pour tout renseignement complémentaire et pour faire acte de candidature, s’adresser à :

Anne Schaub ou Paul van Dijk, ARAA, Maison de l’Agriculture, 2 rue de Rome, BP 30022 Schiltigheim, 67 013 Strasbourg cedex –www.araa-agronomie.org

Tél : 03 88 19 17 52 – a.schaub@alsace.chambagri.fr ou p.vandijk@alsace.chambagri.fr

La fiche descriptive du stage est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 10/10/2017

Master student internship – Effect of Collembolan on soil aggregation: a trait-based approach – OS32

Contact: aerktan@gwdg.de

Lab head: Prof. Dr. Stefan Scheu

Mentor: Dr. Amandine Erktan

Research group: AG Scheu

J.F. Blumenbach Institute of Zoology and Anthropology

University of Goettingen; Untere Karspüle 2

37073 Goettingen, Germany

Context: Soils are a vital resource for humanity, providing essential ecosystem services such as food production, water filtration and carbon storage. But one third of the world soils are already in a state of degradation, much of which is caused by declines in the soil physical structure, modifying the transport of water, nutrients and gases, and habitats for the soil biota.

Soil aggregates are micro-to millimetre sized organo-mineral associations considered as the building bricks of the soil structure. There is general understanding that soil aggregates are formed by the association of mineral primary particles, coupled together by organic debris or secretions, and rearranged by the movement of roots or soil organisms through the soil matrix. But precise mechanistic understanding of how the high diversity of the soil organisms interacting in complex food webs influences the formation and stabilization of aggregates is still lacking. Abundant groups, such as collembolan, have been largely neglected despite their high potential influence respectively by crawling, moving micrometric soil particles and incorporating large amount of organic matter into their fecal pellets and molts.

As they feed in fungi, known for their important role in soil aggregation, an indirect role of Collembolan is as well expected through the modification of fungal growth and biomass, hyphae branching, or even fungal spore dispersion.

Scientific aim: The aim of this internship is to investigate how collembolan influence soil aggregate formation and properties. The student will focus on the trophic interaction between collembolan and fungi and test how a set of 3-4 collembolan species (Heteromorus nitidus, Falsomia candida, Protaphorura armata, Mesaphorura sp.), with different behaviors, interact with fungi and influence soil aggregation.

Methods: Fungal-Collembolan systems will be recreated in microcosms. A two-step inoculation protocol is planned, with fungi first added and then Collembolan, 2 weeks later.

After 6-8 weeks of incubation, soils will be harvested and (1) sieved to assess the dry distribution of soil aggregates (from large macroagregates > 2 mm to microaggregates < 250 μm), (2) tested for the macroaggregate stability in water (fast & slow wetting) and (3) for selected fractions, hydrophobicity will be measured (contact angle). Some relevant Collembolan traits with potential influence on soil aggregation will be determined together with the student and measured (e.g ability to transport particles, fecal pellet size and quantities, duration between molting events, ability to reduce fungal growth and/or to induce an increase in hyphae branching). All devices and equipment needed is already available (glass jars, sieves, sterile flow, incubation chamber). Collaborations are currently set to gather 4 Collembolan cultures (2 are already available). The student will benefit from on-going collaborations with Prof. Dr. Rillig (Berlin), Prof. Dr. Carminati (Bayreuth) and Prof. Dr. Cortet (Univ Paul Valéry Montpellier 3), as well as from the research network TEBIS aiming at promoting a trait-based approach for the soil organisms.

Keywords: Soil structure, Soil ecology, Mesofauna, Fungi, soil organismal traits

Period of time: 5 to 6 months in the period from January to September 2018 – to be discussed with the student.

For master 2 students, possibilities to carry on with a PhD in partnership between Prof. Dr. J. Cortet (Univ Paul Valéry Montpellier 3) and the lab of Prof. Dr. Scheu (Göttingen).

La fiche descriptive du poste est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 10/10/2017

Proposition de stage M2 : Impact des ongulés sauvages sur les propriétés de sols forestiers, cas d’étude au Domaine National de Chambord, Région Centre – OS31

Contexte :
Le sol est un support de croissance (support physique, source de nutriments et d’eau) de la végétation ligneuse et herbacée. Les fortes densités d’ongulés sauvages, et notamment de sangliers peuvent avoir un impact marqué sur les sols et par conséquent sur la régénération des espèces ligneuses et herbacées. Les sangliers retournent les 30 premiers cm du sol, déracinent la strate herbacée, favorisent des zones où le sol est laissé à nu et modifient les conditions de germination des graines stockées dans le sol. Ils vont ainsi modifier le cycle des nutriments et les processus d’infiltration de l’eau dans le sol.
Dans ce contexte, l’université de Tours participe à un Chantier de recherche Chambord-Châteaux d’Intelligence des Patrimoines, à travers le projet COSTAUD. Le but de ce projet est d’améliorer la compréhension du rôle des ongulés sauvages, cerf et sanglier, comme acteurs dynamiques des socio-écosystèmes contemporains. COSTAUD permettra de produire des connaissances utiles à une gestion adaptée de fortes populations d’ongulés sauvages et de leurs habitats.

Objectifs du stage :
Ce stage a pour objectif de caractériser les effets des ongulés sur le cycle des nutriments et les processus d’infiltration de l’eau dans le sol en relation avec le couvert végétal (approche comparative de sol sous couvert de pins et de chênes).
Le site d’étude proposé pour les expérimentations se situe dans le Domaine National de Chambord, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1981. Au sein d’un espace clos, le Domaine National de Chambord héberge des populations abondantes de sangliers, cerfs et mouflons et constitue un terrain idéal pour cette étude.

Organismes d’accueil
Structure d’accueil & Lieu de travail : laboratoire CITERES, UMR CNRS 7324, Université François Rabelais, 37200 Tours
Encadrement : Séraphine Grellier, CITERES, UMR CNRS 7324
Courriel : seraphine.grellier@univ-tours.fr

Profil souhaité

  •         Etudiant(e) de Master 2 en Ecologie ou Sciences des Sols ou Etudiant(e) école d’ingénieur dans le domaine de l’environnement/agronomie ;
  •         connaissances en écologie, pédologie et hydrologie
  •         bonnes connaissances du fonctionnement biogéochimiques des sols, une expérience en analyses physico-chimiques des sols sera un plus ;
  •         rigueur, autonomie ;
  •         qualités rédactionnelles ;
  •         bonne aptitude au travail de terrain et de laboratoire ;
  •         maîtrise des outils statistiques couramment utilisés en écologie ;
  •         permis B et véhicule personnel indispensables ;

Conditions de travail

  •        Stage de 5 mois, démarrage possible à partir de mars 2018
  •         Indemnisation : Indemnité forfaitaire légale et frais de déplacements.
  •         Stage basé à l’Université de Tours, laboratoire CITERES.

Merci d’envoyer un CV et une lettre de motivation à seraphine.grellier@univ-tours.fr avant le 20 novembre 2017.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 06/07/2017

Offre de stage de 2 mois sur la période septembre – décembre 2017 – Stage professionnel, thématique Biologie de la conservation – OS30

Titre : Caractérisation des sols favorables à une espèce d’Amphibien fouisseuse, rare et « en danger » : le Pélobate brun, Pelobates fuscus (Laurenti, 1768).

Sujet :

Le Pélobate brun Pelobates fuscus est classé « En Danger (EN) » sur la Liste rouge des Amphibiens menacés d’Alsace.

Dans le cadre du Plan régional d’actions dédié à l’espèce, l’association BUFO (spécialisée dans l’étude et la protection des Amphibiens et Reptiles d’Alsace) mène depuis 2015 une étude visant à mieux comprendre ses mœurs fouisseuses dans le but d’établir une cartographie des zones de sensibilité de l’espèce.

Celle-ci apparaît essentielle pour protéger les domaines vitaux de l’espèce qui englobent à la fois les zones humides de reproduction et les milieux terrestres périphériques.

Pour l’heure, une technique de suivi des individus de Pélobate brun à l’aide de pigments fluorescents a permis d’identifier une trentaine de terriers.

Les objectifs du stage sont :

1/la participation aux inventaires de terrain avec application du protocole de pigmentation sous réserve de conditions climatiques, en septembre voire au mois d’octobre;

2/ la saisie de données ;

3/ la participation au travail de cartographie des domaines vitaux de l’espèce sur la base des données pédologiques mais également écologiques et paysagères.

Pour mener à bien ce projet, le stage s’intéressera aux thématiques suivantes :

  • Biologie de la conservation d’une espèce menacée;
  • Écologie du paysage entre les différentes stations de Pélobate brun dans le Bas
  • Rhin (67) ;
  • Cartographie des habitats.

Compétences requises :

  • Profil naturaliste recherché
  • Expérience souhaitée dans le domaine de l’herpétologie en particulier l’étude des Amphibiens;
  • Intérêt fort pour la protection de la nature et le travail de terrain;
  • Connaissances des outils cartographiques SIG et du pack Office ;
  • Autonomie de travail et rigueur scientifique;
  • Bonnes capacitésphysiques.

Durée et planning : Stage de 2 mois entre septembre et décembre 2017

Lieux :

  • Terrain : Beinheim, Fort-Louis et Seltz (67)
  • Bureau : 8 rue Adèle Riton, 67000 STRASBOURG
  • Organisme d’accueil : Association BUFO,

Supervision : Alain FIZESAN, chargé d’études

Permis B obligatoire : utilisation du véhicule mis à disposition par l’association selon disponibilités ou du véhicule personnel pour les déplacements sur le terrain (remboursement des frais de déplacements).

Bottes et chaussures de marche requises.

Contact : Adresser les demandes (CV + lettre de motivation) à M. le Président de BUFO par email à l’adresse suivante : alain.fizesan@bufo-alsace.org.

Date limite de dépôt de candidature : 30 juillet 2017

 

BUFO ASSOCIATION POUR L’ETUDE ET LA PROTECTION DES AMPHIBIENS ET REPTILES D’ALSACE

Siège social : Musée d’Histoire naturelle et d’Ethnographie, 11 rue de Turenne, 68000 COLMAR

Siège administratif : BUFO, 8 rue Adèle Riton, 67000 STRASBOURG

(Tel. : 03 88 22 11 76 / association@bufo-­alsace.org)

 

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 14/03/2017

Stage Ingénieur-M2 – Harmonisation  des Référentiels Régionaux Pédologiques au sein de la nouvelle Région Occitanie – OS29

Structure : CNRS/ Laboratoire EcoLab-INP-ENSAT–UMR 5245

Lieu du stage : Laboratoire EcoLab-INP-ENSAT. Avenue de l’Agrobiopole 31326 Castanet Tolosan

Conditions : au moins 5mois à compter de mars 2017, gratification réglementaire, véhicule de service pour les déplacements

Contexte et objectifs du stage :

Les Référentiels Régionaux Pédologiques (RRP) permettent de construire les cartes des sols et leurs bases de données associées à l’échelle 1/250 000, dans le cadre de l’IGCS “Inventaire, Gestion et Conservation des Sols”, un des programmes nationaux du GIS SOL.

Ainsi, dans les deux anciennes régions, d’une part Midi-Pyrénées, et d’autre part Languedoc Roussillon, les données pédologiques ont été acquises suivant la même méthodologie de l’IGCS, mais par des équipes différentes à une vingtaine d’années d’intervalle de temps. Le résultat nécessite d’entreprendre une homogénéisation entre les deux régions, notamment aux limites départementales entre le Tarn et l’Hérault d’une part, puis, d’autre part, entre l’Aude et la Haute-Garonne et l’Ariège. Une première partie du stage consistera à analyser les deux RRP (tous les deux sont au format DONESOL), aussi bien d’un point cartographique que sémantique et d’établir un bilan sur les points les plus différentiant entre les deux régions.

Différentes approches pourront être proposées : d’une part, par la réalisation de cartes thématiques des territoires limitrophes des 2 régions et d’autre part en croisant les données pédologiques entre elles, ainsi qu’avec d’autres données géographiques (MNT, occupation du sol, climat …). Finalement, une hiérarchisation des améliorations à effectuer devra être proposée. A partir de là, une campagne de terrain pourra être menée, dans l’objectif d’homogénéiser d’abord les types de sols retenus dans les deux référentiels et finalement, les tracés desUCS dans les zones limitrophes des 2 cartes.

Dans la perspective de ce travail, il s’agira, à termes, d’aller vers une proposition d’une traduction automatique de la répartition des sols dans le paysage et jusqu’à l’élaboration de clé de détermination des sols.

Ce travail est mené sous la responsabilité des pédologues de l’équipe BIZ d’EcoLab (M. Guiresse). Il s’inscrit dans la démarche d’homogénéisation menée à la fois régionalement, avec l’équipe du LISAH de Montpellier (P. Lagacherie), et nationalement, avec l’équipe d’INFOSOL de l’INRA d’Orléans (B. Laroche).

Aptitudes requises :

  • Etudiant ingénieur ou Master 2
  • Connaissance sen pédologie, base de données, SIG, statistique, fouille de données
  • Goût du terrain, sens du relationnel et du travail en équipe

Candidature :

Envoyer CV et lettre de motivation à Maritxu GUIRESSE, professeure Pédologie INP-ENSAT, EcoLab UMR 5245 : guiresse@ensat.fr

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 14/03/2017

Proposition de stage pour un étudiant de Master 1 – Évaluation d’une nouvelle version du modèle ORCHIDEE intégrant la dynamique du 14C dans les sols – OS28

Observatoire de Versailles Saint Quentin-en-Yvelines

Département de Physique, Sciences pour l’ingénieur, Mécanique, Environnement

Entreprise/Laboratoire :

Laboratoire Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE)

Directeur : Elsa CORTIJO (01.69.08.71.20 / elsa.cortijo@lsce.ipsl.fr)

Responsable du stage :

  • Bertrand Guenet, Chercheur CNRS
  • Marwa TIFAFI, Doctorante (01.69.08.87.30 / tifafi@lsce.ipsl.fr)

Lieu de stage : Orme des Merisiers, 91190 Gif-sur-Yvette, France

Indemnité : Oui

Durée : 2-3 mois

Résumé :

Les simulations des modèles couplés du climat et du cycle carbone pour le dernier rapport du GIEC ont montré qu’il reste de grandes incertitudes dans les estimations futures du stockage de carbone dans la végétation et les sols.

Ces incertitudes sont principalement liées au fait qu’un grand nombre de processus régissant la dynamique du carbone dans les sols sont mal ou pas représentés dans les modèles actuels. Ainsi, notre capacité à prédire les changements futurs des stocks de carbone dans les sols à l’aide de modèles climatiques globaux et à des échelles de temps variables est actuellement soumise à critiques.

Un moyen de réconcilier la représentation de la dynamique du carbone des modèles consiste à intégrer des traceurs. Ces traceurs présentent l’avantage majeur d’être  des «intégrateurs» de la dynamique du carbone sur des échelles de temps courtes et longues. Ils sont donc des outils très puissants pour contraindre des schémas conceptuels très éloignés des autres variables mesurées sur le terrain.

Durant le stage, le modèle ORCHIDEE sera utilisé. C’est un modèle de surface développé pour décrire les cycles de l’eau et du carbone ainsi que les flux d’énergie sur les surfaces continentales à l’échelle globale. Il est la composante surface continentale du modèle système Terre couplé climat/carbone de l’Institut Pierre et Simon Laplace utilisé notamment dans le cadre des études sur le changement climatique en cours. Le module décrivant la dynamique du carbone des sols dans la version standard est un issu du modèle CENTURY développé il y a plus de 25 ans. Une version alternative dans laquelle on a intégré le traceur 14C est actuellement en cours d’évaluation et c’est sur cette version que travaillera l’étudiant. Le modèle sera évalué sur sites en utilisant une base de données développée puis une évaluation à l’échelle de la France sera faite en utilisant notamment les données issues du réseau de mesure et de qualité des sols.

Le travail proposé au LSCE consistera en l’évaluation d’une nouvelle version du modèle ORCHIDEE intégrant la dynamique du 14C dans les sols sur plusieurs sites préalablement choisis. L’étudiant aura en charge de lancer les simulations et les analyser en comparant avec des données obtenues par ailleurs. Le stage étant uniquement un stage de modélisation, une attirance pour ce type exercice est indispensable.

Contact: marwa.tifafi@lsce.ipsl.fr

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 14/03/2017

Offre de stage Caractérisation et datation d’une séquence stratigraphique de dépôts limono-tourbeux (diagnostic chronostratigraphique) – OS27

Complexe cultuel gallo-romain de Saint-Martin-au-Val (Chartres, Eure-et-Loir)

Période du stage : 3 mois maximum  (juin à août 2017) ; dates pouvant être ajustées au besoin, avec un début en mai

Localisation

Phase de terrain : site archéologique de Saint-Martin-au-Val. Direction de l’archéologie de la ville de Chartres, 28000 Chartres

Phase d’étude : Université de Rouen, département de Géographie

Contexte

Le complexe culturel gallo-romain de Saint-Martin-au-Val s’étend sur une surface actuellement reconnue de plus de 8ha. Son implantation en bordure de la capitale de cité Autricum (Chartres) et la monumentalité de ses constructions, le désignent comme le sanctuaire de cité des Carnutes, bien qu’aucune attestation textuelle ne corrobore jusqu’à présent cette interprétation. Composé de multiples édifices et implanté dans une zone de contact entre le coteau et la plaine alluviale de l’Eure, en amont de la ville antique, le sanctuaire est édifié en terrasses et tourné vers la rivière. Le lit de l’Eure forme aujourd’hui une large boucle distante de 80 m à 200 m des constructions antiques. Le cours antique de la rivière, ainsi que les éventuels aménagements anthropiques antiques (bâtiments, aménagements, accès ?) qui pourraient prendre place dans la plaine sont actuellement inconnus. Les édifices fouillés à ce jour sur le site sont construits dans le dernier tiers du Ier s. apr. J.-C. Certains d’entre eux s’intègrent à des programmes architecturaux plus anciens, encore non datés. L’ensemble du site est abandonné et démantelé dans le courant du IIIes. apr. J.-­C. Les dernières campagnes de fouilles ont démontré que les édifices qui composent le sanctuaire s’étendent davantage vers la rivière que la limite identifiée jusqu’à présent. Un bassin ou nymphée monumental, en cours de fouille, se prolonge sous la plaine alluviale (aujourd’hui occupée par les terrains de sport de la ville). Relativement bien préservé des destructions, ce bassin monumental est conservé sous 3 m de sédiment et noyé dans la nappe phréatique actuelle. Une épaisse séquence stratigraphique présentant une succession de dépôts limoneux fins et de formations tourbeuses, vraisemblablement issus des effets de la rivière, recouvre sur 80-90 cm d’épaisseur les couches de démolition accumulées, dans le courant du IIIe s. apr. J.-­C., sur l’emprise du bassin monumental. Ces dépôts suggèrent qu’une modification de la dynamique fluviatile, un défaut d’entretien, et/ou une cause qui reste à déterminer, provoquent des changements importants dans la plaine alluviale, vraisemblablement à partir du IIIe s. apr. J.-­C.

Problématique

La compréhension des interactions qui unissent le sanctuaire antique avec la plaine et la rivière qui le bordent constitue une problématique qui s’intègre à ce jour dans le cadre des fouilles programmées menées sur le site depuis 2011 (triennal 2016-2018, responsable B. Bazin).

La séquence stratigraphique mise au jour sur l’emprise du bassin monumental soulève notamment la question des changements qui s’opèrent dans la plaine alluviale, à partir du IIIe s. apr. J.-­C., aux abords du complexe cultuel et des dynamiques qui ont présidé à ces dépôts.

La nature de ces dépôts offre l’opportunité d’effectuer un diagnostic visant à établir, tout d’abord, le cadre chronologique (datation des dépôts identifiés) et interprétatif (caractérisation des dépôts et des processus de formation) de cette stratigraphie.

Les résultats de ce diagnostic seront mis en parallèle avec les données archéologiques de la fouille et permettront de fournir une base de départ à un projet d’étude plus large visant à replacer l’ensemble cultuel au sein de son environnement naturel, hydro-géographique et géomorphologique.

Particularités du site

La séquence stratigraphique qui constitue l’objet de l’étude est accessible uniquement durant la période de fouille (rebouchage du sondage archéologique pour des raisons de sécurité en dehors des campagnes de fouille). La campagne de fouille 2017 prévoit un agrandissement de la zone de fouille sur l’emprise du bassin : une portion supplémentaire de la coupe stratigraphique présentant les dépôts à étudier sera alors mise au jour.

Les prélèvements devront donc être effectués, suivant l’avancée de la fouille, au mois de juin 2017 (campagne de fouille du 18/04/2017 au 30/06/2017).

Missions

Phase de terrain :

  • réaliser les prélèvements et une analyse in situ sur la séquence stratigraphique conservée sur l’emprise du bassin monumental pour une étude sédimentologique (ex. susceptibilitémagnétique).
  • réaliser les prélèvements sur la séquence stratigraphique conservée sur l’emprise du bassin monumental pour des datations C14.
  • réaliser une série de prélèvements sur la séquence stratigraphique conservée sur l’emprise du bassin monumental pour l’acquisition ultérieure de données géoarchéologiques et environnementales (ex. micromorphologie des sols).

Phase d’étude :

  • analyser les prélèvements sédimentaires effectués afin de :
  • caractériser les faciès sédimentaires et les modes dépositionnels (ex. granulométrie, Corg)
  • dater la mise en place des dépôts (datations C14)
  • mettre en parallèle les résultats de l’étude avec les informations issues de sondages géotechniques (non archéologiques) et des observations profondes déjà effectuées à proximité de la zone d’étude (données fournies par la Direction de l’archéologie).
  • réaliser une carte géomorphologique
  • établir, pour début novembre 2017 au plus tard, un rapport de stage présentant le mode opératoire, les types d’analyses effectuées, des propositions d’interprétation et les conclusions de l’étude. Ces données seront intégrées dans le rapport de fouille archéologique de la campagne 2017.

Profil et niveau d’études :

  • Étudiant en géographie, géologie, (géo) archéologie, sciences de l’environnement
  • Niveau M1 minimum
  • Forte motivation.
  • Aptitude au travail en équipe, à la compréhension et à la prise en compte des problématiques archéologiques.

Encadrement

Phase de terrain :

  • Apolline Louis, Bruno Bazin, Direction de l’Archéologie, ville de Chartres.
  • Dominique Todisco, Damase Mouralis, Département de Géographie, Université de Rouen

Phase de laboratoire: Université de Rouen, Mont-Saint-Aignan

Gratification, convention, et logement : Une gratification de 3 mois maximum, à hauteur du minimum légal est proposée. Une convention de stage sera établie avec la Direction de l’Archéologie de la ville de Chartres. Possibilité de logement à Chartres pendant la durée de la phase de terrain.

Contact

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 30/01/2017

Proposition de stage (2016/17) – Détermination analytique de la disponibilité du cuivre et du zinc dans les sols agricoles en contexte de recyclage à long-terme de produits résiduaires organiques à La Réunion – OS26

Mots clés : produits résiduaires organiques, spéciation chimique, sol, éléments traces

Description du projet et objectifs :

Le recyclage agricole des produits résiduaires organiques (PRO) permet sur le long-terme d’améliorer le statut organique, de chauler et de fertiliser les sols. Cependant ces apports de PRO représentent une source de contamination des sols agricoles par les éléments traces pouvant avoir des conséquences écotoxicologiques sur les organismes du sol qui jouent eux-mêmes un rôle important dans la fertilité du sol [1]. Les effets écotoxicologiques liés à la contamination des sols agricoles par les éléments traces sont liés à la spéciation de ces éléments dans les sols. Dans ce contexte, l’objectif du stage proposé concerne la détermination analytique de la disponibilité des éléments traces dans les sols.Ce stage s’inscrit dans le cadre d’une thèse Cirad démarrée en octobre 2016.

Le stage se focalisera sur deux éléments traces, cuivre (Cu) et zinc (Zn), qui sont quantitativement les deux éléments traces majoritairement apportés avec les PRO. De plus, l’écodynamique et l’écotoxicité de Cu et Zn sont très différentes. Une centaine d’échantillons à analyser sera choisie parmi 320 échantillons de sol conservés en pédothèque, qui proviennent de quatre essais de terrain mis en place par le Cirad depuis plusieurs années. La disponibilité de Cu et Zn sera mesurée à l’aide de deux méthodes : (i) la mesure de l’activité de Cu2+dans la solution du sol à l’aide d’une électrode spécifique [2] et(ii) la mesure du réapprovisionnement des éléments traces en solution par la phase solide du sol via la technique DGT (diffusive gradient in thin film)[3]. L’analyse et l’interprétation des résultats permettront de mettre en évidence l’influence de l’apport à long-terme de PRO sur les sols étudiés sur la disponibilité de Cu et Zn et in fine de sélectionner des échantillons de sol présentant des niveaux de disponibilité contrastés de Cu et Zn pour la suite du travail de thèse.

[1]    Doelsch et al. 2011 Recyclage agricole des déchets organiques dans les sols tropicaux (île de La Réunion) : quel impact sur les transferts d’éléments traces métalliques ? Etude etGestion des Sols, 18, 175-186.

[2]    Djae et al. 2016 Parameterizing the binding properties of dissolved organic matter with default values skews the prediction of copper solution speciation and ecotoxicity in soil. Environ. Toxicol. Chem., DOI: 10.1002/etc.3622.

[3]    Tella et al. 2016 Increased zinc and copper availability in organic waste amended soil potentially involving distinct release mechanisms. Environ. Pollut., 212, 299-306.

Compétences : intérêt pour les problématiques environnementales, connaissances théoriques et pratiques de techniques d’extractions chimiques et de mesures potentiométriques (électrode spécifique), mise en forme des résultats (Excel).

Informations complémentaires :

Responsables : Céline Laurent (celine.laurent@cirad.fr), Matthieu Bravin (matthieu.bravin@cirad.fr)

Adresse : CIRAD, 40 chemin Grand Canal, CS12014, 97743 Saint-Denis Cedex, La Réunion

Lieu du stage : CIRAD, Station de La Bretagne, Saint-Denis de La Réunion

Durée et période : 2 à 3 mois, entre février et juin

Niveau d’étude : IUT à Master 1 dans le domaine de la chimie

La fiche descriptive du poste est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 23/01/2017

Stage M1 – Étude de l’évolution de l’érosion au sein de petits bassins versants de la Loire au cours du siècle dernier – OS25

L’agriculture mondiale a subi de profondes mutations durant la seconde moitié du 20éme siècle, marquant un basculement vers une agriculture de plus en plus productiviste au détriment des considérations environnementales. En quelques décennies, les paysages agricoles se sont ouverts, des zones humides ont été conquises et le recours aux pesticides et intrants s’est progressivement généralisé. L’ensemble de ces modifications et intensifications soulèvent aujourd’hui de nombreuses questions concernant la durabilité du système sol mais également l’évolution de la qualité physico-chimique des hydrosystèmes. Il n’existe malheureusement pas de séries de mesures couvrant les 100 dernières années pour évaluer l’évolution de l’impact de ces pressions humaines sur l’environnement. L’emploi de carottes sédimentaires permet de s’affranchir de ces limites analytiques car elles représentent un enregistrement de l’évolution de ces impacts.

Les objectifs de ce stage seront ici i) de reconstituer l’évolution de la dynamique sédimentaire et érosive dans le temps pour deux à trois sous-bassins versants de la Loire en prélevant et en analysant des carottes sédimentaires dans des étangs situés à leur exutoire, ii) de faire le lien entre l’augmentation de l’érosion – l’évolution de l’occupation des sols et l’intensification des activités humaines dans le temps (e.g comparaison entre l’agriculture actuelle, époque moderne,..), iii) de replacer ces dynamiques érosive/sédimentaire face aux variations de flux liées aux modifications climatiques passées.

Durant ce stage, le/la stagiaire participera à la collecte de carotte, à sa datation au moyen de l’étude de radioéléments (137Cs, 210Pb 14C) et aux différentes analyses sédimentologiques (description lithologique, granulométrie, densité, XRF, spectro-colorimétrie, susceptibilité magnétique, …). Des connaissances en SIG seront par ailleurs appréciées. Le stage requiert un profil s’adaptant aussi bien au terrain qu’à des analyses fines en laboratoire.

Ce stage s’intègre dans un programme de recherche (projet METEOR) financé par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne auquel participent des chercheurs de l’Université de Tours, du BRGM et du LSCE/CEA. Le stagiaire interagira également avec des chercheurs de l’INRA de Tours.

Conditions de réalisation du stage : prise en charge des déplacements sur le terrain et pour des réunions avec les laboratoires partenaires, indemnités de stage légales (554 €/mois). Durée minimale : 3 mois.

Date limite de soumission des candidatures : 28 février 2017

Contact :

Anthony Foucher, anthony.foucher@univ-tours.fr

EA6293 GéHCO – Géo-Hydrostèmes Continentau

Université de Tours

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 13/12/2016

StageM2 – Influence du type de sol et de ses propriétés sur les propriétés élicitrices des rhamnolipides – OS42

Contexte de l’étude

Afin de réduire l’usage des pesticides en agriculture, l’utilisation de molécules biosourcées, capables de stimuler les défenses des plantes ou d’agir directement contre les agents pathogènes, constitue un axe essentiel des stratégies de lutte alternatives utilisables en protection des cultures. Des travaux ont montré que des rhamnolipides naturels et de synthèse, appliqués au niveau racinaire sont capables d’induire une résistance systémique efficace contre des agents pathogènes dans des feuilles de la plante modèle Arabidopsis. Ces résultats ont été obtenus en conditions contrôlées, en culture hydroponique ou sur substrat organique très fertile (terreau). Bien que ces résultats soient encourageants, l’efficacité des rhamnolipides appliqués au niveau racinaire en conditions naturelles, au champ ou au vignoble est susceptible d’être influencée par la composition et la structure des sols qui peuvent jouer sur la disponibilité des molécules pour la plante.

Dans ce contexte, cette étude a pour but de comprendre l’influence que pourraient avoir les différents types de sol, notamment ceux caractéristiques de la région Champagne-Ardenne, sur l’efficacité des rhamnolipides à induire une résistance aux agents pathogènes chez les plantes.

Pour cela, des essais en laboratoire sur Arabidopsis seront réalisés sur les horizons de surface de 4 sols distincts. Les essais seront réalisés à des teneurs en eau différentes pour analyser l’influence d’un stress hydrique, et avec et sans contamination par le cuivre, afin de tester l’influence du cuivre sur l’activité élicitrice des rhamnolipides. Le stress de la plante sera mesuré par fluorimétrie. Pour chaque sol, différents paramètres seront déterminés pour expliquer les résultats obtenus.

Des rhamnolipides de synthèse (bolaformes et rhamnolipides bioinspirés) à forte capacité élicitrice lorsqu’ils sont appliqués au niveau racinaire seront testés en parallèle des rhamnolipides naturels sur les différents types de sol. L’efficacité du traitement avec les rhamnolipides sera déterminée en mesurant le taux de protection contre la bactérie pathogène biotrophe Pseudomonas syringae, sur feuilles d’Arabidopsis.

Profil recherché

  • Compétences en sciences du sol, agronomie et biologie végétale souhaitée
  • Gout pour le travail expérimental et de terrain
  • Rigueur, esprit d’analyse et de synthèse

Modalités d’accueil : Equipe d’accueil et encadrement : Université de Reims Champagne-Ardenne, EA3795 GEGENAA (Xavier Morvan), EA4707 URVVC (Sylvain Cordelier)

Indemnité : Environ 550€ par mois

Candidature : Envoyer CV et lettre de motivation avant le 28/02/2017 à :

  • Xavier MORVAN, URCA, EA3795 GEGENAA, 2 espl. Roland Garros, 51100 REIMS, (03 26 77 36 39, xavier.morvan@univ-reims.fr)
  • Sylvain CORDELIER, URCA, URVVC-SE EA 4707, Campus Moulin de la Housse, Chemin des Rouliers, BP 1039 – 51687 Reims Cedex 2 ( 03 26 91 82 01, sylvain.cordelier@univ-reims.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 13/12/2016

Stage M2 – Etude de la décomposition de résidus de culture par les communautés microbiennes des sols agricoles – OS41

Contexte de l’étude

Le stage s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche portant sur « La stabilité du carbone dans les sols agricoles : étude de l’impact de la décomposition des résidus de culture en lien avec la diversité microbienne tellurique ». L’offre de stage s’insère dans la partie: «Incidence des communautés microbiennes et composition biochimique des résidus de culture sur leurs dégradations» de ce projet. La matière organique du sol est sans doute l’un des indices de qualité des sols le plus important (Weil et Magdoff, 2004). Elle a un rôle déterminant dans de nombreux processus physiques, chimiques et biologiques des sols. Dans les agro-systèmes, les matières organiques apportées permettent d’améliorer l’état des sols (fertilité, productivité). Il est donc nécessaire de bien gérer ces apports afin d’éviter tout effet néfaste sur l’environnement (Kuan, 2004). Pour cela, une meilleure connaissance des mécanismes de décomposition des matières organiques est requise, ainsi que leur impact sur les communautés microbiennes telluriques, largement impliquées dans ces processus.

Nous proposons au stagiaire, d’étudier la décomposition de résidus de culture utilisés dans notre laboratoire pour une valorisation en agro-matériaux dans la filière « Bâtiment ».

Objectifs du stage et méthodes développées

L’objectif de ce stage est de suivre la minéralisation de ces résidus de culture en sol agricole, et son impact sur les communautés microbiennes telluriques. Le suivi de la dynamique des communautés microbiennes est mené en microcosmes (en conditions contrôlées au laboratoire) à différentes dates (0, 5, 21, 30 et 90 jours). Dans le cadre de cette étude, le stagiaire aura à :

  • suivre les cinétiques de minéralisation du carbone et de l’azote
  • étudier le compartiment microbien : abondance et diversité des microorganismes telluriques (dont carbone microbien, marqueurs génétiques) ; fonction (dosages d’activités enzymatiques liées aux cycles du carbone et de l’azote)
  • caractérisation des résidus de culture (dont fractionnement biochimique, méthode Van Soest).

Informations pratiques

Lieu du stage : UniLaSalle- site de Rouen, 3, rue du Tronquet, CS 4

0118 –F- 76134 Mont-Saint-Aignan Cedex.

Profil recherché :

  • Elève ingénieur ou étudiant en Master 2 Microbiologie, Biologie cellulaire, Génie biologique, Biochimie, Biodiversité (…). Ce stage requiert une grande motivation pour le travail en laboratoire.
  • Des connaissances de base en microbiologie et biochimie, ainsi que le travail en équipe seront fortement appréciées.
  • Un bon niveau en Anglais est requis.

Durée du stage : 5 à 6 mois dès que possible, 35 heures/semaine.

Gratification de stage : 554,40 €/mois.

Contact :

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 13/12/2016

Stage M2 – Désorption bactérienne du Cs d’une l’illite et phytoextraction -OS40

Le césium 137, radionucléide artificiel, est produit par la réaction de fission dans le cœur du combustible des réacteurs nucléaires à eaux pressurisées. Il est également relâché dans l’environnement dû aux tirs des essais nucléaires. Le tremblement de terre du 11 mars 2011 à la centrale Daiichi dans la préfecture de Fukushima au Japon a entrainé le relâchement de Cs radioactif dans l’atmosphère suivi d’un dépôt à la surface du sol. Les mesures réalisées sur le terrain ont montré que le césium est retenu sur les premiers cinq centimètres du sol, et que le taux de rétention augmente en présence d’argile et de matières organiques. De nombreuses études ont été consacrées à la compréhension des mécanismes de sorption et d’incorporation du Cs sur les argiles, et des modèles associés sont développés. Cependant, dans la perspective de réhabilitation de site et du retour de la population, la question de la remédiation du sol se pose.

Des études sur l’extraction de métaux des sols par les plantes, améliorée par l’action de certains micro-organismes, ont montré l’intérêt de la méthode associant bioaugmentation et phytoextraction. Appliquée au Cs, elle a été testée dans le cadre de la thèse d’Alice Hazotte (2016). Les travaux ont été menés en présence d’illite, phase argileuse retenant plus particulièrement le césium, et de pyoverdine (Pvd), un sidérophore fluorescent produit par la bactérie Pseudomonas Fluorescens, aux propriétés connues de complexation. Les résultats ont montré que près de 45 % du Cs est mobilisé directement par échange ionique et indirectement par bioaltération de l’illite en présence de Pvd, sans pour autant que ce surplus de Cs soit prélevé par la plante (trèfle). La toxicité de Pvd est suspectée, le trèfle tolérant par ailleurs le Cs (vérifié en hydroponie). De même il se pourrait que la présence de biofilms bactériens à la surface de l’illite et des racines limite le prélèvement de Cs par la plante.

L’objectif du stage est de comprendre le(s) mécanisme(s) d’action de la Pyoverdine sur la plante extractante. Pour cela des expériences de mobilisation du Cs d’une illite dopée en présence/absence de pyoverdine seront conduites, en présence/absence de la plante extractante.

Durée du stage : 5-6 mois

Contacts :

Hazotte Alice (2016). Rôle de métabolites bactériens dans la mobilisation du césium d’une illite dopée: étude mécaniste et application à la phytoextraction (thèse de doctorat, Université de Nantes).

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 13/12/2016

StageM2 – Identification par inférence bayésienne des paramètres de sorption de radionucléides dans les sols à partir de données expérimentales – OS39

Description du projet

La sorption, désignant les processus de rétention des solutés sur les phases solides, est un élément clé dans l’évaluation des transferts de radionucléides dans les sols, car elle contrôle notamment leur persistance en surface, leur disponibilité au prélèvement racinaire, leur migration verticale vers les nappes souterraines et donc leur impact environnemental et dosimétrique.Le modèle opérationnel EK (d’après van Genuchten et Wagenet, 1989), qui propose une alternative simple au modèle d’équilibre pour quantifier ces processus, fait l’objet de programmes de recherche pour étudier sa pertinence, estimer ses paramètres et leurs variations selon les types de sol. L’approche suppose l’existence de deux types de sites sur le solide, les uns en équilibre rapide avec la phase liquide, les autres régis par des échanges limités cinétiquement. Les paramètres de ce modèle peuvent être estimés à partir de données issues de différents dispositifs expérimentaux (Martin-Garin et al., 2010) par estimation ponctuelle (Garcia-Sanchez et al., 2014) ou par inférence bayésienne (Nicoulaud-Gouin et al., 2016).Dans le cadre d’un programme de recherche (2014-2018), pour lequel des données expérimentales (réacteurs fermés et ouverts) concernant 4 radionucléides (Co, Ni, Sr, Cs) et 6 sols sont disponibles,  l’objectif du stage est d’identifier les paramètres du modèle EK par inférence bayésienne, de comparer ces paramètres à ceux qui ont été précédemment estimés par méthode déterministe et
d’étudier l’influence des types de sols sur ces paramètres. L’inférence bayésienne fera appel au logiciel SAMCAT  développé au laboratoire (Nicoulaud-Gouin et al., 2016), qui repose sur le moteur de calcul GNU-MCSim. D’un point de vue méthodologique, le stage visera aussi à utiliser l’outil Stan (Gelman et al., 2015) et comparer ses performances, car il semble apporter des avancées pour les modèles à base d’équations différentielles (temps de calcul, gestion du temps et des événements).

Informations pratiques 

Le stage M2 se déroulera à l’IRSN de Cadarache (Bouches-du-Rhône) pour une durée de 6 mois environ 1000€/mois), et pourra être prolongé par une thèse co-financée par EDF et l’IRSN.
Le démarrage est prévu entre février et mars 2017… donc nous cherchons urgemment des candidats motivés.
Laurent Garcia-Sanchez (Tél : 04.42.19.95.30 / laurent.garcia-sanchez@irsn.fr)

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 13/12/2016

Stage M2, UMR SAS Rennes – Evaluation du service de régulation de la qualité de l’eau fourni par les sols sur l’ORE Agrhys – OS38

Contexte  

Les services écosystémiques  fournis  par  les  sols  recouvrent  un  ensemble  de  services  de  production mais  aussi  de  régulation  (biodiversité,  eau,  air,  climat)  dont  la  préservation  est  essentielle  à  la performance et à la durabilité des écosystèmes productifs. La mobilisation accrue des processus sousjacents  à  ces  services  est  aussi  une  des  pistes  importantes  d’innovation  dans  le  champ  de l’agroécologie.  Pour  l’essentiel,  les  méthodologies d’évaluation  des  services  écosystémiques  restent cependant  à  développer  pour  proposer  une  évaluation biophysique  qui  soit  cohérente  avec  les échelles  de  décision  agronomique  ou  avec  les  réseaux  de  surveillance  environnementale.  Le  bassin versant de Naizin de l’Observatoire de Recherche enEnvironnement (ORE) AgrHys a fait l’objet i) de nombreuses acquisitions de données sur les sols, les pratiques agricoles et la qualité de l’eau, ii) de simulations via des modèles spatialisés qui peuventpermettre, sur un même site, de développer des méthodologies  et  d’approcher  une  estimation  des  différents  services  rendus  pas  les  sols.  Ce  stage s’inscrira  dans  le  programme  ANR  SoilSERV  (2015-2019)  et  peut  déboucher  sur  une  proposition  de doctorat débutant à l’automne 2017.

Objectifs

Le stage s’attachera aux services d’approvisionnement et de régulation de l’eau (quantité, qualité).

  • Faire une analyse des données disponibles sur le bassin versant de Naizin au regard d’une estimation de ces services des sols : données d’observation et de modélisation disponibles; mobilisation des  données  pour  chacun  des  services  retenus ;  points  forts,  fragilités, proposition d’acquisitions complémentaires.
  • Proposer et déployer une méthode d’analyse des services de régulation de l’eau (eau, azote, phosphore, carbone)  sur  le  bassin  versant,  en  cartographiant  les  zones  de  services  et  de dysservices,  en  identifiant les  points critiques, et  les scénarios  possibles  permettant  de  les atténuer.

Profil

  • Etudiant en école d’ingénieur (Agro, Agri, …) ou M2
  • Intérêt pour la science du sol, la biogéochimie, expérience en modélisation souhaitée.
  • Compétence en cartographie numérique
  • Dates du stage : 6 mois entre mars et août 2017.

Encadrement et personnes à contacter

Chantal Gascuel, directrice de recherche INRA, UMR SAS (02 23 48 52 27 / Chantal.gascuel@inra.fr)

Anne Jaffrézic, enseignant chercheur en science du sol Agrocampus Ouest, UMR SAS rennes (02.23.48.54.20 / Anne.jaffrezic@agrocampus-ouest.fr)

Conditions de stage

  • Lieu de stage: UMR SAS Sol Agrohydrosystème Spatialisation, 65 rue de Saint Brieuc, Rennes.
  • Indemnités de stage INRA : 555 €/ mois + cantine d’entreprise sur place

La fiche descriptive du post est disponible ici.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 30/11/2016

Evaluation des stocks en carbone des sols agricoles réunionnais par spectroscopie moyen infra-rouge (MIR). Mesures in-situ et construction de modèles de prédictions – OS37

PERSONNES responsables du stage :

– Alain ALBRECHT IRD, UMR Eco&Sols – Ligne Paradis, 97410 Saint-Pierre, La Réunion ; alain.albrecht@ird.fr ; 02 62 49 92 69.

– Myriam ALLO, CIRAD UR AIDA, Ligne Paradis, 97410 Saint-Pierre, La Réunion ; myriam.allo@cirad.fr ; 02 62 49 92 98.

DESCRIPTION DU STAGE

Le Projet C@run (www.carun.re ; financé par l’Ademe) sert de cadre à ce stage. Il étudie une des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) : favoriser le stockage de carbone dans les sols – c’est aussi le cadre de l’initiative 4 ‰ lancée par le MAAF lors de la COP21. Ce mécanisme est largement dépendant des facteurs environnementaux et des pratiques culturales. En outre, la connaissance précise des bilans GES des systèmes agricoles est un élément clé de la décision sur les pratiques à mettre en œuvre dans les politiques environnementales relatives au climat. Or les données nécessaires au calcul de ces bilans dans les régions ultra-marines françaises et tropicales en général restent rares. Ce projet propose de combler cette lacune en développant des connaissances nouvelles à différentes échelles spatiales et temporelles, afin d’évaluer les fonctions de stockage de carbone des cultures annuelles dans les sols agricoles de La Réunion (canne à sucre + prairies fourragères ≈ 90% de la SAU, et maraîchage). Il s’appuie sur une base d’analyses chimiques de plus de 42000 échantillons de sols agricoles de la Réunion.

Ces analyses doivent être traduites en stocks de carbone du sol (Csol) via des mesures complémentaires de densité apparente des sols. Elles seront également utilisées pour mettre au point une méthodologie originale et innovante d’évaluation des teneurs et stocks de Csol par l’utilisation de la spectroscopie moyen infrarouge afin d’en diminuer les coûts d’analyse.

La spectroscopie est une méthode qui permet de caractériser qualitativement et quantitativement de nombreuses propriétés d’une large gamme de matériaux (sols, matériaux organiques natifs, transformés etc.) dans des états physiques variés (liquides, suspensions, solides).

Une méthodologie de détermination des stocks de carbone des sols agricoles réunionnais par spectroscopie proche infra-rouge (NIR) a été développée en 2016. La spectroscopie NIR ne requiert que peu de préparation des échantillons de sol, ce qui en fait une méthode adaptée aux analyses in situ. Moins répandue, la spectroscopie MIR semble plus performante pour la détermination des teneurs de carbone dans les sols. La spectroscopie MIR permet de qualifier (voire quantifier) les constituants minéraux des sols volcaniques, déterminants du stock organique des sols.

De plus, des mesures supplémentaires de teneurs en carbone sur les différents types de sols et de cultures à l’échelle de l’île sont nécessaires. Or, le coût élevé des analyses en laboratoire fait de la spectroscopie MIR un moyen plus rapide et moins onéreux de détermination des stocks de carbone.

OBJECTIFS DU STAGE

  • Développer une méthode de mesure des stocks de carbone des sols volcaniques par spectroscopie moyen infra-rouge.
  • Evaluer les performances de la spectroscopie MIR et les comparer avec celles de la spectroscopie NIR développée en 2016.

ACTIVITES DU STAGE

  • Phase de terrain :
  • Acquisition de spectres des sols selon différents modes d’acquisition (sol en place versus laboratoire, sol séché et tamisé à 2 mm et 0.2 mm), en couvrant la grande diversité des types de sols de l’Ile de la Réunion (andosols, sols bruns andiques et ferralsols) et les modes d’usages agricoles majeurs (canne à sucre, prairies, maraîchage). L’acquisition des spectres est réalisée par un spectromètre portable (Exoscan) pour le moyen infra-rouge.
  • Prélèvements de sols nécessaires au calcul de la densité apparente.
  • Analyses spectrales et chimiques au laboratoire.
  • Traitement des données spectrales par analyses statistiques multivariées, fouille de données (PLS, chimiométrie, par exemple avec le logiciel Unscrambler, www.camo.com, ou sous ‘R’).
  • Calibration d’un modèle de prédiction des teneurs et stocks de carbone du sol.
  • Calcul et comparaison des performances des spectroscopies MIR et NIR.

PROFIL RECHERCHÉ

  • Bac+5 en sciences du sol et/ou chimiométrie et/ou fouille de données, statistiques.
  • Aptitude au travail en équipe
  • Aptitude au travail de terrain
  • Esprit de synthèse et d’analyse, bon rédactionnel
  • Permis B

CONDITIONS DU STAGE

Lieu de stage : CIRAD Réunion. Station de recherches de Ligne Paradis, 7 chemin de l’IRAT, 97410 Saint-Pierre.

Période de stage : 6 mois, courant 2017.

Rémunération : OUI (gratifications d’usage).

DIVERS

Autres informations utiles (déplacement, compétences particulières) : Billet d’avion pris en charge, tickets restaurants, possibilité d’hébergement sur la station de recherches du CIRAD de St-Pierre de La Réunion.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 30/11/2016

Impacts des systèmes maraichers sur les stocks en carbone des sols réunionnais– OS36

RESPONSABLES DU STAGE

– Myriam ALLO, CIRAD UR AIDA, Ligne Paradis, 97410 Saint-Pierre, La Réunion ; myriam.allo@cirad.fr ; 02 62 49 92 98.

– Pierre TODOROFF, CIRAD UR AIDA, Ligne Paradis, 97410 Saint-Pierre, La Réunion ; pierre.todoroff@cirad.fr ; 02 62 49 92 61.

DESCRIPTION DU STAGE

Le Projet C@RUN (www.carun.re ; financé par l’Ademe) sert de cadre à ce stage. Il étudie une des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) : favoriser le stockage de carbone dans les sols – c’est aussi le cadre de l’initiative 4 ‰ lancée par le MAAF lors de la COP21. Ce mécanisme est largement dépendant des facteurs environnementaux et des pratiques culturales. En outre, la connaissance précise des bilans GES des systèmes agricoles est un élément clé de la décision sur les pratiques à mettre en œuvre dans les politiques environnementales relatives au climat. Or les données nécessaires au calcul de ces bilans dans les régions ultra-marines françaises et tropicales en général restent rares. Ce projet propose de combler cette lacune en développant des connaissances nouvelles à différentes échelles spatiales et temporelles, afin d’évaluer les fonctions de stockage de carbone des cultures annuelles dans les sols agricoles de La Réunion (canne à sucre + prairies fourragères ≈ 90% de la SAU, et maraîchage).

Bien que la surface en culture maraichère ne représente que 10 % environ de la SAU, le maraichage est une pratique jugée défavorable pour la séquestration du carbone dans les sols. En effet, contrairement aux cultures de canne à sucre et systèmes prairiaux considérés comme des systèmes favorisant le stockage du carbone grâce notamment à un faible travail du sol et une couverture générale permanente, le maraichage est souvent considéré comme un système de déstockage du carbone en raison d’un travail important du sol.

OBJECTIF DU STAGE

Hiérarchiser les facteurs (sol, systèmes de culture, apports) des dynamiques des stocks de carbone du sol lors de changements d’usage  du sol (systèmes canne ou prairie vers marichage).

ACTIVITES DU STAGE

  • Récolte de données sur les pratiques agricoles maraichères : auprès des unités de recherche du Cirad travaillant sur les cultures maraichères (UR HortSys pour les vergers, UPR Geco pour la culture de l’ananas…), des centres techniques de la filière (ARMEFLHOR), des agriculteurs, etc… ;
  • Récolte de données sur l’historique des surfaces maraichères ;
  • Elaboration d’une typologie des systèmes maraichers ;
  • Construction d’un plan d’échantillonnage de mesures de teneurs en carbone des sols maraichers ; Prélèvements et mesures des teneurs en carbone des sols in situ (spectroscopie proche IR et carottage) ;
  • Analyses et mise en évidence des impacts des pratiques agricoles maraichères sur les stocks de carbone des sols.

PROFIL RECHERCHÉ

  • Bac+5 en agronomie (Master ou école d’agronomie)
  • Intérêt pour l’agronomie, la pédologie
  • Aptitude au travail en équipe
  • Aptitude au travail de terrain
  • Esprit de synthèse et d’analyse, bon rédactionnel
  • Permis B

CONDITIONS DU STAGE

Lieu de stage : CIRAD Réunion. Station de recherches de Ligne Paradis, 7 Chemin de l’IRAT, 97410 Saint-Pierre.

Période de satge : 6 mois, courant 2017.

Rémunération : OUI (gratifications d’usage).

DIVERS

Autres informations utiles (déplacement, compétences particulières) : Billet d’avion pris en charge, tickets restaurants, possibilité d’hébergement sur la station de recherches du CIRAD de St-Pierre de La Réunion.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 30/11/2016

Stage M1: Impact de la préparation des sols avant plantation sur les stocks de carbone organique des sols forestiers – OS35

Contexte

La forêt occupe une position particulière dans le contexte du changement climatique. Elle contribue à l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, contribution qui pourrait encore s’accroître dans les décennies à venir. L’adaptation des peuplements forestiers aux changements climatiques est un prérequis à tout objectif d’atténuation. Dans ce cadre, la plantation forestière constitue une voie privilégiée pour mettre en œuvre les stratégies d’atténuation et d’adaptation. La plantation est nécessaire pour opérer des changements d’essences et/ou de provenances mais suppose des opérations sylvicoles spécifiques, notamment une préparation du sol qui favorise le développement des plants. Un des impacts principaux de ces méthodes est le déstockage du carbone organique du sol. Des méthodes innovantes pour la préparation du sol, utilisant des engins mécaniques légers (mini pelles), ont été développées et sont en cours d’évaluation, notamment via les réseaux expérimentaux nationaux Alter et Pilote (description : www.nancy.inra.fr/mission-gestion-vegetation-foret).

Dans ce contexte, Edouard Quibel du laboratoire ECODIV réalise un travail de thèse intitulé «Impacts de la préparation du sol lors de la phase de plantation sur la dynamique de la matière organique et la fonction de stockage de C dans les sols forestiers». Cette thèse fait partie intégrante du projet CAPSOL « Dynamique du CArbone et de la croissance après Préparation du SOL dans les plantations forestières» financé par l’ADEME (http://www6.nancy.inra.fr/mission-gestion-vegetation-foret/Projets-en-cours/CAPSOL). Ce projet s’appuie précisément sur les réseaux Alter et Pilote qui représentent des situations de plantations souvent problématiques (végétation compétitrice et contraintes de sol) très classiquement rencontrées en France.

Objectifs et missions

Ce sujet de stage propose d’étudier l’effet de deux méthodes de préparation du sol utilisant des outils montés sur mini-pelle (e.g. scarificateur réversible et sous‐soleur multifonction) sur les stocks de carbone organique du sol (COS). Le stage se déroulera sur le site expérimental d’Hagenau en Alsace en contexte de Molinie bloquante. Le (la) stagiaire participera à l’échantillonnage sur le terrain. Il (elle) sera chargé(e) de la détermination des stocks de COS par analyseur élémentaire CHN et de sa caractérisation qualitative par fractionnement granulo-densimétrique (Balesdent et al. 1991, Hedde et al. 2008).

Informations pratiques

Organisme d’accueil : Laboratoire ECODIV (EA1293/URA IRSTEA) Université de Rouen

Durée : 4 mois à partir du 3 avril 2017

Stage gratifié selon les modalités légales (environ 550 euros/mois).

Profil souhaité (Niveau / Compétences) :

Etudiant en Master 1ère année:

  • Ecologie des populations et des communautés ou en Science du Sol.
  • Bonne aptitude au travail de terrain et de laboratoire.
  • Bonne aptitude au travail en équipe.
  • Esprit pratique et de synthèse, autonomie.
  • Connaissances souhaitées en traitements statistiques (utilisation de R)
  • Permis B et véhicule personnel non nécessaire

Encadrement : Fabrice Bureau (enseignant-chercheur) et Edouard Quibel (doctorant), ECODIV-EA1293

Contact : Edouard Quibel-Laboratoire d’écologie – ECODIV, EA 1293/URA IRSTEA (edouard.quibel1@univ-rouen.fr)

Candidature : Envoyer un CV et une lettre de motivation par courriel aux adresses suivantes : fabrice.bureau@univ-rouen.fr et edouard.quibel1@univ-rouen.fr

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 30/11/2016

StageM2 ou équivalent (2016-17) – Mise en place d’un essai longue durée sur la fertilité du sol en Champagne crayeuse – OS34

Contexte et objectif de l’étude

Les pratiques et les systèmes agricoles doivent aujourd’hui répondre à des enjeux de durabilité économique, sociale et environnementale, en réduisant les effets de l’agriculture sur le changement climatique (réduction des émissions de gaz à effet de serre, amélioration du stockage de carbone dans le sol et efficience énergétique). Le sol, au travers des matières organiques, joue un rôle majeur dans l’élaboration de solutions innovantes en remplissant des fonctions de fertilité biologique, chimique et physique. Le sol représente le plus gros réservoir de carbone organique continental. Les flux de carbone entre le sol et l’atmosphère sont importants via la photosynthèse, la respiration et la minéralisation des matières organiques mais le bilan peut être positif (séquestration de carbone dans le sol) ou négatif (émission de CO2 dans l’atmosphère). Les processus du cycle du carbone, tout comme celui de l’azote, sont fonction de l’usage des sols mais sont aussi fortement influencés par le contexte pédoclimatique. Par conséquent, les systèmes de culture doivent être adaptés aux conditions locales.

Ce stage vise à préparer, monter et coordonner la mise en place d’un essai système de culture de longue durée. L’objectif de cet essai est d’évaluer des pratiques agricoles sur les différentes composantes du sol (biologique, chimique, physique) et valider ces pratiques agricoles dans le contexte pédoclimatique de la Champagne crayeuse. A l’issu du stage, l’enjeu est de répondre à un appel à projet pour lancer la réalisation de l’étude. Ce projet est porté par la chambre régionale d’agriculture Grand-Est, en lien avec la chambre d’agriculture de la Marne, les GEDA (Groupes d’Etude et de Développement Agricole) et les partenaires techniques et scientifiques associés.

MODALITES D’ACCUEIL

Structures d’accueil et encadrement : Chambre régionale d’agriculture Grand-Est (CRAGE), Chambre d’agriculture de la Marne (CA51)

Lieu d’affectation : Centre de Recherche en Environnement et Agronomie, 2, esplanade Roland Garros – BP 235, 51686 Reims Cedex 2

Période : 6 mois (début 2017)

Indemnité : environ 500€/mois

Candidature et contact

Candidature : Envoyer CV et lettre de motivation avant le 05/01/2017.

Personnes à contacter :

Cassandre Gaudnik (03.26.77.36.12 / cassandre.gaudnik@marne.chambagri.fr) Centre de Recherche en Environnement et Agronomie, 2, esplanade Roland Garros – BP 235, 51686 Reims Cedex 2

Et Gaël Ponsardin (03.26.64.08.13 / gael.ponsardin@marne.chambagri.fr) Complexe agricole du Mont Bernard, Route de Suippes – CS 90525, 51009 Châlons-en-Champagne Cedex

 PROFIL SOUHAITE

  • Niveau Master 2 ou Ingénieur spécialisé dans les Sciences du sol et/ou l’agronomie
  • Intérêt pour les fonctions remplies par les sols et leurs rôles face au changement climatique
  • Connaissance des pratiques agricoles appréciée
  • Dynamisme, capacités relationnelles (écouter, échanger, fédérer) et organisationnelles de gestion de projet

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 30/11/2016

Contribution des données LiDAR à l’étude du tassement en contexte forestier – OS33

Contexte :

Le tassement causé par les passages d’engins forestiers constitue une cause de dégradation importante des sols. Il induit une diminution de porosité et de perméabilité qui peut entrainer de l’hydromorphie et donc l’asphyxie des racines, la baisse de l’activité biologique ou encore une modification de la flore forestière. La mise en place de cloisonnements est une réponse donnée par les acteurs du secteur forestier pour rationaliser la circulation des engins et limiter leur impact.

Le stage s’inscrit dans une thèse s’intéressant à l’impact du tassement actuel et ancien sur les pédosystèmes et la végétation actuelle au sein de la forêt domaniale de Compiègne. La zone d’étude est couverte par un levé LiDAR ce qui permet d’avoir des données spatiales très performantes, à très grande résolution. Les données LiDAR offrent de nombreuses applications en gestion forestière, cependant il n’existe à ce jour aucune étude de l’impact du tassement qui se soit appuyée sur cette donnée bien que les passages d’engins y soient très visibles.

Sujet du stage :

Le sujet de ce stage a pour but d’évaluer les potentialités des données LiDAR dans la compréhension et la gestion des problématiques liées au tassement des sols. Pour cela, l’approche proposée s’appuiera sur deux objectifs principaux :

  • la mise en place d’indicateurs quantitatifs du tassement à partir des images LiDAR puis leur confrontation avec des relevés botaniques et pédologiques de terrain pour évaluer l’impact du tassement à l’échelle parcellaire;
  • la comparaison de la distribution spatiale des traces d’engins observées par le LiDAR avec la distribution conçue via le cloisonnement par l’ONF pour ensuite en décrire et en comprendre la distorsion. in fine ce travail pourra constituer une aide dans la gestion des cloisonnements et un outil de communication auprès des exploitants.

Plus secondairement, le stagiaire sera amené à participer à des travaux de terrain.

Compétences attendues : Une bonne maîtrise d’un logiciel SIG, de préférence ArcGis. Des compétences en traitement statistiques (connaissances du logiciel R fortement encouragées). Un goût pour le travail de terrain.

Durée du stage : 6 mois entre janvier/février/mars et juin/juillet/août 2017. À préciser avec l’étudiant.

Dossier de candidature : CV et Lettre de motivation à envoyer aux deux contacts ci-dessous avant le 2 janvier 2017. Hélène Horen (Maître de conférences en Pédologie : helene.horen@u-picardie.fr) et Emilie Gallet-Moron (Ingénieur d’étude en Cartographie/SIG,  emilie.moron@u-picardie.fr)

Indemnisation : indemnisation en fonction des dispositions légales en vigueur.

Structure d’accueil : Unité EDYSAN, UPJV-CNRS FRE3498 1, rue des Louvels 80000 AMIENS

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 30/11/2016

Stage M1Caractérisation des contaminations en pesticides sur deux bassins versants Antillais – OS32

Le stage s’inscrit dans le cadre d’un projet FEDER (RIvAGE) qui s’appuie sur l’observatoire des pollutions agricoles aux Antilles (OPALE), localisé sur deux bassins versants : le bassin Pérou-Pères en Guadeloupe et le bassin du Galion en Martinique. Il a été mise en place pour répondre à des questions environnementales spécifiques au contexte du milieu tropical volcanique insulaire cultivé. L’enjeu sociétal est de réduire l’exposition des populations et plus généralement de l’environnement aux pesticides agricoles et donc de réduire les risques qui en découlent sur la santé humaine et sur les écosystèmes insulaires. Pour cela l’objectif principal est d’établir les causalités entre pratiques agricoles aux Antilles et les impacts environnementaux qui en découlent. Pour répondre à cet objectif, des connaissances sur la dispersion des pesticides dans les milieux ainsi que sur la variabilité des pratiques agricoles sont indispensables à acquérir.

Tâches à effectuer :

  1. Acquisition de données (bassin Pérou-Pères)
  • Formation à l’acquisition de données hydrologiques in situ : jaugeages, profils en travers, établissement de courbes de tarage, étalonnage de sondes.
  • Prélèvements hebdomadaires d’échantillons d’eau de surface sur deux stations hydrologiques.
  1. Analyse des données hydrochimiques (bassin Pérou-Père et bassin du Galion)
  • Synthèse bibliographique sur les méthodes d’analyse de données hydrologiques.
  • Analyses de données hydrologiques (sélection des évènements de crue, analyse des hydrogrammes, etc.)
  • Analyses statistiques exploratoires pour caractériser les relations entre les différents paramètres mesurés sur les stations : pluies, débits, conductivité électrique, etc.
  • Analyse des variations temporelles des contaminations en pesticides à partir des chroniques relevées sur les différentes stations hydrologiques de l’observatoire. Il s’agira de caractériser l’influence de l’état hydrologique des rivières sur les contaminations (effet saisonnier, etc.)
  • Mise en forme d’une base de données hydrologiques et pesticides pour chaque bassin versant.

Profil recherché

  • Master 1 en Sciences de l’eau ou équivalent. Connaissances en hydrologie et transferts de polluants.
  • Intérêt pour le travail de terrain, autonomie
  • Capacité de travail en équipe et d’adaptation aux conditions outre-mer
  • Bonne maitrise Excel, la maîtrise du logiciel Hydraccess serait un plus.
  • Permis B obligatoire

Lieu et conditions de stage

Lieux : CIRAD, station Neufchâteau, Capesterre Belle Eau, Guadeloupe

Durée : 6 mois de stage Master 1 à partir de mars 2017.

Conditions : prise en charge du billet d’avion, indemnité forfaitaire mensuelle de stage de 554€, logement  possible sur la station en Guadeloupe

Candidature : Envoyer CV et lettre de motivation à irina.comte@cirad.fr le 6 janvier 2017 au plus tard.

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 30/11/2016

Stage M2 – Urbanisation et Qualité des sols en Méditerranée (UrbaQualiSol-Med) : application d’un indice de polyvalence d’usage au 16ème arrondissement de Marseille – OS31

Mots clés : sols ; urbanisme ; occupation du sol ; indice de qualité ; cartographie ; polyvalence d’usage

Éléments de contexte

Support des activités humaines, les sols sont une surface sur laquelle se déploient et s’organisent les sociétés (sol-espace). Ils sont aussi une ressource remplissant six fonctions essentielles : circulation et rétention de l’eau ; rétention et cycle des nutriments ; stabilité physique et support ; biodiversité ; filtration et pouvoir tampon ; patrimoine pédologique, géologique et archéologique. Selon la Stratégie thématique en faveur de la protection des sols de la Commission européenne  (2006), elles « doivent être protégées en raison de leur importance socio-économique et environnementale » (COM, 2006).

Une gestion appropriée permet qu’elles soient maintenues voire restaurées.

En France, l’échelle de gestion et de planification de l’usage des sols est celle des communes.

L’élaboration des documents de planification spatiale se fait dans le respect des lois relatives à l’urbanisme et à la prévention des risques, et en conformité avec les orientations prises dans d’autres documents réglementaires établis à un échelon territorial supérieur.

Objectifs

L’objectif du stage est d’évaluer la faisabilité d’une transposition de l’approche développée dans UQualiSol-ZU à un autre territoire, en l’occurrence le 16ème arrondissement de Marseille. D’autre part, des données supplémentaires acquises lors de campagnes de terrain sur le 16ème  arrondissement de Marseille viendront nourrir la base de données des sols déjà établie pour Gardanne et Rousset (communes étudiées lors du précédent projet), visant à construire une typologie des sols de la région et, en particulier des sols urbains et péri-urbains.

Méthodologie

  1. La cartographie de l’occupation des sols au 1:5000 a déjà été produite et analysée dans le cadre du projet VIPLI-Med, mais il n’existe pas de carte des sols à une échelle compatible. Il s’agira, à partir du MNT, de la carte géologique au 1:50000 et de la carte des pédopaysages au 1:250000 de délimiter des grandes entités qui seront échantillonnées (30 points). Ces entités et les analyses des sols des horizons de surface seront confrontées aux données déjà acquises sur les communes de Rousset et Gardanne. Les analyses porteront sur les paramètres physiques, physico-chimiques et biologiques utilisés dans l’indice de polyvalence d’usage développé précédemment (Robert et al. 2012). Les données de délimitation des zones ANC, zones naturelles ou humides, les PPRI….seront également pris en compte.
  2. Les carrières, les friches et la zone côtière feront l’objet d’un échantillonnage spécifique et plus détaillé (20 points) afin de renseigner ces espaces qui n’existent pas sur les 2 communes étudiées précédemment. Il s’agira en particulier d’évaluer si des paramètres nouveaux sont nécessaires soit pour caractériser ces sols, soit pour caractériser des usages nouveaux non inclus jusqu’ici dans l’indice.
  3. Une carte théorique de polyvalence d’usage sera établie et validée via des visites ponctuelles sur le terrain.

Informations pratique

Lieu : Aix-en-Provence et visites de terrain à Marseille

Durée : 5 mois

Adresse du laboratoire : CEREGE (Centre européen de recherche et d’enseignement en géosciences de l’environnement) , Aix-Marseille Université Technopôle de l’Environnement Arbois-Méditerranée BP 80 13 545 Aix-en-Provence Cedex 4

Autre :

  • Le stagiaire travaillera en collaboration avec un autre stagiaire M2 qui travaillera sur l’état de la situation dans les communes étudiées précédemment, à savoir Gardanne et Rousset.
  • Permis B nécessaire

Contact : Catherine Keller (keller@cerege.fr / tel: + 33 (0)4 42 97 15 17)

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 17/11/2016

 Caractérisation du développement du rosier buisson en conditions urbaines– OS30

Durée et période du stage : 6 mois, Mars-Août 2017

Mots-clés : architecture végétale, transpiration, restriction hydrique, ombrage, compaction du sol, végétal urbain

Sujet 

Les plantes en milieu urbain vivent dans un environnement stressant caractérisé par des conditions climatiques défavorables (température élevée, faible humidité, courants d’airs, réverbération lumineuse, ombrage des infrastructures…) et un environnement racinaire contraint (compaction du sol, volume limité, contaminations diverses). Pour ces raisons, les gestionnaires d’espaces verts urbains recherchent des espèces végétales capables, de par leurs propriétés génétiques ou des modes de production adaptés, de s’adapter à un tel environnement, tout en garantissant une qualité esthétique malgré des intrants et des frais de maintenance limités. Il est donc nécessaire de comprendre le développement des plantes en fonction des facteurs environnementaux abiotiques.

L’objectif général du stage est de caractériser les inter-relations plante-environnement pour comprendre et prévoir le développement des plantes. Plus spécifiquement, il s’agit d’étudier les effets combinés de la compaction du sol, de la restriction de l’irrigation et de l’ombrage sur la transpiration des plantes, la biomasse ainsi que sur les architectures aérienne et racinaire, avec pour plante modèle d’étude le rosier.

Ce stage s’insère dans un projet qui a pour finalité de modéliser la transpiration et la croissance des plantes en milieu urbain. Dans la première étape de l’étude, les conditions urbaines seront reproduites à travers des expérimentations qui seront réalisées sous serre, en utilisant le rosier buisson comme plante modèle.

Le travail demandé consistera à :

  • Collecter et analyser les données : photosynthèse, résistance stomatique, potentiel hydrique de feuille en particulier pour les différentes modalités,
  • Caractériser la biomasse racinaire et aérienne, de même que leurs architectures,
  • Etablir des corrélations entre les caractéristiques végétales et les facteurs abiotiques (humidité du substrat, conditions climatiques, compaction du sol,…)
  • Quantifier la transpiration en fonction des conditions environnementales

Ce stage doit permettre d’acquérir des compétences en écophysiologie végétale, en science du sol et en métrologie

Compétences et niveau requis : 

  • Bac +5 (École d’ingénieur ou Université)
  • Connaissances en agronomie, bioclimatologie et/ou écophysiologie.

Lieu 

Les travaux seront menés à Angers à Agrocampus Ouest (Grande École d’Ingénieurs spécialisée sur le végétal) au sein de l’unité de recherche EPHor. Cette unité analyse l’impact des facteurs climatiques et des propriétés des sols et des substrats sur le développement d’espèces ornementales cultivées en milieu contraint : milieu racinaire limité en volume et environnement aérien confiné (sous abris). Ces travaux seront menés en collaboration forte avec l’UMR INRA IRHS et le laboratoire LEE de l’IFSTTAR.

Stage rémunéré avec possibilité d’hébergement en chambre universitaire

Le stagiaire travaillera en relation étroite avec un stagiaire de M1, en particulier sur l’acquisition des données morphologiques et écophysiologiques sur la plante.

Procédure de dépôt de candidature : Envoyer candidature (lettre de motivation + CV) à Patrice Cannavo (02 41 22 55 11 / patrice.cannavo@agrocampus-ouest.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 17/11/2016

Stage M2 – Déterminer les facteurs physico-chimiques du sol qui ont un effet sur la stabilité des sulfures de zinc présents dans les déchets organiques épandus sur les sols agricoles – OS29

Les déchets organiques sont riches en éléments nutritifs (C, N, P, K). Ainsi, ils peuvent être épandus sur des sols cultivés : le recyclage agricole se présente comme une alternative aux engrais chimiques. Cependant les déchets organiques sont également riches en zinc ce qui peut représenter un risque pour l’environnement. Les déchets organiques peuvent subir différents traitements avant épandage tels que la méthanisation, technologie en essor. Durant ce traitement biologique anaérobie, les micro-organismes convertissent une partie de la matière organique en biogaz. La partie organique non transformée est appelée le digestat et est recyclée sur les sols cultivés. Le procédé de méthanisation change la spéciation du zinc dans les déchets : la proportion de sulfures de zinc (ZnS) augmente significativement dans les digestats. Ce changement de spéciation doit être pris en compte pour évaluer précisément le risque du recyclage vis-à-vis du zinc.

Les ZnS d’origine naturelle sont très stables dans le sol (dissolution de 1 à 2% par an) mais paradoxalement les ZnS formés dans les déchets organiques (et les digestats) se dissolvent très rapidement.

Pour l’instant, cette différence de stabilité est inexpliquée. Nous faisons l’hypothèse que les ZnS sont sous forme de nanoparticules dans les déchets organiques, ce qui expliquerait leur réactivité. De plus, l’environnement dans lequel les ZnS évoluent peut avoir un effet sur leur stabilité.

L’objectif du stage est de déterminer quels sont les facteurs physico-chimiques du sol (température, pH, Fe3+, présence de phytosidérophores, molécules organiques, phosphates, carbonates…) qui influencent la cinétique de dissolution des ZnS.

Le travail du stagiaire s’inscrit dans le cadre d’une thèse et les tâches seront les suivantes :

  • Émettre des hypothèses suite à une recherche bibliographique
  • Mettre en place d’un plan d’expériences
  • Synthétiser des nanoparticules de ZnS
  • Réaliser les expériences de dissolution des nanoparticules de ZnS
  • Caractérisation des nanoparticules : taille (HR-TEM) et cristallinité (XRD)
  • Analyses des résultats (concentration en zinc dissous : ICP-MS)

Profil du candidat : étudiant ingénieur ou master 2 en chimie, sciences de l’environnement ou géochimie.

Lieu du stage : CEREGE (équipe Interfast), Aix en Provence

Envoyer CV et lettre de motivation à levard@cerege.fr et le_bars@cerege.fr avant le 30/11/16

Mots clés : déchets organiques, sol, nanoparticules, risque environnemental, dissolution

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 17/11/2016

Recrutement d’un stagiaire SHS M2– 6 mois – Irstea centre de Grenoble «Approche sociologique des sciences du sol – Savoirs et scénarios pour les sols de montagne» – OS28

Nous recherchons un étudiant de niveau M2 afin d’effectuer un travail de 6 mois dans le cadre du projet AlpSols «Approche interdisciplinaire des rapports sols/sociétés en milieu de montagne à l’heure du changement climatique» (cf. descriptif de l’offre jointe).

Le stage sera effectué au sein du centre de recherche Irstea de Grenoble (Université Grenoble-Alpes). Le stage inclut le développement, la conduite et l’exploitation d’une enquête empirique basée sur :

  1. une série d’entretiens auprès de chercheurs spécialistes des sols dans différentes disciplines des sciences de la nature et des sciences humaines (physique, hydrologie, chimie, géochimie, écologie, pédologie, urbanisme, économie, sciences politiques, droit de l’environnement) et,
  2. le suivi des débats au sein de l’Association Française pour l’Étude du Sol. Il s’agit notamment de documenter et d’analyser la variété des visions et des rapports au sol et de mettre en lumière les spécificités des sols de montagne.

Profil recherché : nous recherchons un étudiant ayant une spécialité en sciences sociales (sociologie, anthropologie, géographie humaine…) et un intérêt pour les questions environnementales ainsi que pour les sciences (une familiarité avec la sociologie des sciences et des techniques serait un atout). Le candidat devra avoir une expérience préalable des enquêtes par entretiens et de leur exploitation. Il/ elle devra démontrer des qualités analytiques et rédactionnelles.

Encadrement du stage : le /la stagiaire sera encadré(e) par un binôme en sciences sociales/sciences du sol au sein du centre Irstea de Grenoble et sera intégré(e) dans l’équipe du projet AlpSols. Le/ la stagiaire bénéficiera de l’environnement de travail scientifique (espace de travail, ordinateur, enregistreur).Les entretiens se dérouleront à la fois dans le cadre local (Grenoble, Chambéry) et, pour certains d’entre eux, au niveau national et européen (pays alpins).

Rémunération : le /la stagiaire sera indemnisé(e) à hauteur du montant mensuel en vigueur à Irstea.

Merci d’envoyer un CV et une lettre de motivation avant le 15 décembre 2016 à :

celine.granjou@irstea.fr

lauric.cecillon@irstea.fr

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 17/11/2016

Optimiser l’efficacité de solutions d’hydraulique douce pour réduire les coulées d’eaux boueuses : une étude par modélisation – OS27

Profil : Géographie, hydrologie, pédologie, compétences fortes en SIG, affinité avec la modélisation des systèmes spatiaux.

Contexte

L’Alsace connait de sérieux problèmes d’érosion des sols et de coulées d’eaux boueuses. L’hydraulique douce, en s’appuyant sur le génie végétal, fait partie des mesures de lutte permettant d’intercepter une partie des sédiments transférés vers l’aval. Il existe plusieurs variantes de génie végétal qui peuvent être mises en œuvre dans ce contexte : les bandes végétalisées (herbe, miscanthus, etc.), les barrières végétales (haies, fascines, etc.). Leurs caractéristiques et leurs effets sur l’hydraulique des écoulements sont variables, tout comme les impacts écologiques et socio-économiques. Dans le cadre du projet multidisciplinaire Gerihco-3, financé entre autres par l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse, une évaluation multicritère est menée autour de l’insertion du génie végétal dans les territoires touchés par l’érosion et les coulées d’eaux boueuses. L’Association pour la Relance Agronomique (ARAA) est chargée de l’étude de l’efficacité hydraulique à l’échelle locale de la pente et à l’échelle du bassin versant. L’échelle de la pente a été abordée en 2016 par un stage M2 qui avait pour objectif de décrire les différents dispositifs du génie végétal présents dans le Bas-Rhin et  de traduire les observations en paramètres hydrauliques utilisés par des modèles.

L’étape suivante est d’utiliser ces paramètres pour analyser l’efficacité des programmes d’actions pour réduire les flux d’eau et de sédiments à l’échelle du bassin versant. Les types de dispositifs, leurs dimensions et la stratégie pour les localiser sont déterminants pour l’efficacité finale à l’exutoire. C’est le sujet du stage proposé.

Travaux à effectuer

  • Établir des tableaux de correspondance pour les paramètres des dispositifs d’hydraulique douce ;
  • Créer des dossiers des données d’entrée d’OpenLisem pour chaque scénario à tester ; ceci inclut des travaux de SIG (ArcGIS ou QGIS) en amont ;
  • Effectuer les simulations et analyser les sorties ;
  • Restituer les résultats sous forme de cartes et de graphiques ;
  • Identifier les stratégies et des règles à respecter pour assurer l’efficacité du génie végétal pour réduire les flux entrant dans les villages ; établir des schémas d’aide à la décision pour le choix du type, de la dimension, de la localisation et de l’abondance des dispositifs du génie végétal permettant d’attendre un objectif de réduction des flux ;
  • Collecter des données de terrain sur les dépôts des sédiments sur le site de Schwindratzheim en cas d’événements significatifs d’érosion ;
  • Rédiger le mémoire ;
  • Participer aux réunions du groupe Gerihco-3 et y présenter les travaux du stage.

Organisation du stage

  • Durée et lieu : 6 mois, à partir de février-mars 2017, à Schiltigheim ou Colmar.
  • Encadrement : Paul van Dijk (ARAA)
  • Rémunération : 30% du SMIC

Pour tout renseignement complémentaire et pour faire acte de candidature, s’adresser à : Paul van Dijk, ARAA, Maison de l’Agriculture, 2 rue de Rome, BP 30022 Schiltigheim, 67 013 Strasbourg cedex, Tél : 03 88 19 17 50 / p.vandijk@alsace.chambagri.fr

http://www.araa-agronomie.org

Plus d’informations sur la fiche descriptive du stage.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 17/11/2016

Evaluation du bilan azoté de 4 outils d’aide à la décision en fertilisation azotée sur la culture de l’orge – OS26

Ce stage sera accueilli au sein d’Yncrea Hauts de France, établissement ISA. C’est une association loi 1901 qui a vu le jour suite à la fusion en 2012 de trois écoles d’ingénieur HEI, ISA et ISEN (http://www.yncrea-hautsdefrance.fr). Le travail s’inscrit dans le cadre d’un projet financé par l’agence de l’eau Artois-Picardie en collaboration avec le groupe Carré (http://www.groupe-carre.fr), l’Institut de Genech (http://www.institutdegenech.fr) et l’ UR 1158 AgroImpact de l’INRA de Laon (www.npc.inra.fr).

Contexte et objectifs

De très nombreux outils d’aide à la décision (OAD) existent actuellement pour aider les agriculteurs à raisonner la dose d’intrants azotés sur leur parcelle et à l’appliquer au bon moment et au bon endroit. Ces outils ne fonctionnement pas tous sur le même principe et n’apportent donc pas exactement le même conseil de fertilisation. Tous sont utilisés par les agriculteurs pour adapter la dose préconisée en début de culture par la méthode du bilan (COMIFER, 2013 ; Machet et al., 2012). La question se pose alors de leur efficacité et de leur efficience, tant du point de vue agronomique qu’environnemental.

L’objectif de ce stage est d’évaluer le bilan azoté de 4 OAD de fertilisation azotée. Il s’agit de :

  • Confirmer l’efficacité agronomique de chaque OAD
  • Suivre le devenir de l’azote dans le sol et dans la plante par marquage isotopique à l’azote 15
  • Quantifier par modélisation les différents flux d’azote de la parcelle selon le conseil de l’OAD.

 Méthodologie et travail à accomplir

Des expérimentations au champ seront mises en place sur une culture d’orge sur 2 sites : la ferme pilote du Groupe Carré et de l’Institut de Genech. La dose d’azote à apporter sera calculée via les méthodes classiques (COMIFER, 2013 ; Machet et al., 2012) puis fractionnée en 3 ou 4 apports. Quatre OAD seront testés : Farmstar, Ntester, DrôneAgricole (Wanaka) et Agroconseil. Ils seront mis en œuvre sur la totalité de la parcelle pour ajuster la dose d’azote à apporter au 3ièmeapport (et 4ième si opportun). Une partie de l’engrais apporté (3ième ou 4ième apport) sera marqué à l’N15. Des bougies poreuses seront installées à 1 m de profondeur sur les 2 sites pour suivre la lixiviation de l’azote.

Le stagiaire aura pour mission de :

  • Mettre en place les expérimentations sur les 2 sites
  • Mettre en place les bougies poreuses.
  • Mettre en œuvre les conseils appliqués par les OAD
  • Suivre l’expérimentation sur le terrain
  • Paramétrer le modèle STICS pour calculer les différents flux d’azote du système.
  • Traiter et analyser les données produites

Profil recherché 

  • Intérêt pour l’agronomie et gout pour le travail expérimental et de modélisation.
  • Rigueur, esprit d’analyse et de synthèse.
  • Permis de conduire B requis.

Conditions du stage

Ce stage sera accueilli à Lille à l’établissement ISA et sera encadré par Bertrand Vandoorne (bertrand.vandoorne@yncrea.fr; 0328384848) et Sitraka ANDRIANARISOA (sitraka.andrianarisoa@yncrea.fr; 0359566900) enseignants-chercheurs.

Le stage durera 6 mois de mars à septembre 2017 (avec 3 semaines de vacances en août 2017).

Les candidatures (CV et lettre de motivation) sont à envoyer avant le 10 janvier 2017.

Plus d’information sur la fiche descriptive du stage.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 12/11/2016

Stage de Master 2/Ingénieur/DESU 2017 – Mise au point d’une méthodologie en vue de l’évaluation des stocks de carbone organique des sols de sites délaissés lorrains – OS25

La France a proposé lors de la COP21 de lutter contre le changement climatique en stoppant l’augmentation de CO² dans l’atmosphère. L’objectif consiste à augmenter annuellement les stocks de C dans le sol de 0,4%. Les réflexions actuelles sont essentiellement journées vers les sols agricoles puisqu’ils représentent un double enjeu (i) avec des perspectives de stockage considérables et (ii) une obligation de préservation de leurs qualités dans un intérêt de sécurité alimentaire. Les sols forestiers, les prairies et pâtures sont également évoqués dans le cadre de ce projet intitulé «4 pour 1000» (http://4p1000.org). En revanche les sols anthropisés et plus particulièrement les sols de sites délaissés (en particulier sols de friche en milieux urbains et industriels) ne sont pas pris en compte en raison notamment des stocks de carbone jugés faibles. Ils sont en effet fréquemment chargés en polluants et ils sont pauvres en matières organiques naturelles. Ils contiennent néanmoins une grande variété de composés organiques d’origine anthropiques dont la réactivité est très variable (Monserie et al., 2009 ; Pernot et al., 2013 et 2014) et pourraient compenser les faibles surfaces par des quantités nettement supérieures à stocker. La Lorraine possède plus de 6000 ha de sols pollués par des métaux et/ou par des contaminants organiques, ce qui constitue près de 8 % de la totalité des sites et sols pollués reconnus en France (BASOL, 2013). Ces deniers représentent donc des enjeux majeurs pour le territoire.

En vue d’une évaluation de la contribution des sols délaissés au stockage de carbone, il est tout d’abord nécessaire de développer des approches de mesures pour estimer l’origine et la dynamique de leurs constituants organiques. Ces mesures doivent être adaptées à la nature des artefacts que ces sols contiennent. Il s’agira dans un premier temps de choisir un panel contrasté et complémentaire de sols de sites délaissés, sélectionnés en fonction de l’historique, des propriétés physico-chimiques, des teneurs et des types de contaminants organiques et/ou métalliques.

Les analyses organiques sur ces sols seront ensuite axées sur (i) la détermination de la fraction du C labile et du C réfractaire (analyses thermiques et analyses granulo-densimétriques) et (ii) l’estimation des compartiments organiques anciens et récents (datation 14C). Le stage sera divisé en trois parties :

  • Mise en place de la stratégie d’identification des compartiments organiques dans les sols de sites délaissés
  • Echantillonnage des sols sélectionnés et analyses physico-chimiques
  • Suivi des analyses organiques et validation de la méthodologie d’analyses des compartiments organiques des sols de sites délaissés.

Compétences requises : pédologie, géochimie et techniques d’analyses organiques

Lieu du stage : le stage se déroulera entre le LIEC (site des Aiguillettes, FST) et le LSE (ENSAIA, site Brabois). Des déplacements sont à prévoir en Lorraine.

Durée de stage : 6 mois à partir de février 2017

Responsables : Alexis de JUNET (MdC–LIEC UMR 7360 CNRS/Université de Lorraine) alexis.dejunet@univ-lorraine.fr / Stéphanie OUVRARD (CR–LSE UMR 1120 INRA/Université de Lorraine)

La fiche descriptive du stage est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 09/11/2016

Proposition stage Master 2 (iEES-IRD Vietnam) – Résistance/labilité des galeries de vers de terre lors d’évènements pluvieux et impact sur les écoulements de l’eau – OS24

Contexte et objectif

Les vers de terre jouent un rôle incontestable sur la dynamique de la porosité du sol et les transferts d’eau. Il existe cependant de grandes disparités entre espèces et groupes écologiques (épigés, anéciques et endogés). Les espèces anéciques creusent des galeries dites permanentes, larges, sub-verticales, continues et connectées à la surface du sol, tandis que les espèces endogées creusent des galeries dites temporaires, sub-horizontales, fragmentées, plus ou moins occluses par leurs déjections (Capowiez et al., 2014; Capowiez et al., 2015) (Fig. 1). Le revêtement des galeries (déjections et matières organiques) ainsi que la diminution de la porosité autour des galeries (la drilosphère) varient aussi selon le comportement fouisseur des vers de terre (Jégou et al., 1998; Rogasik et al., 2014). Il en résulte que les écoulement d’eau rapides (par gravité) sont plus importants à travers les galeries des vers anéciques (Capowiez et al., 2015) et inversement les transferts d’eau lents (par capillarité) seraient plus importants en présence de vers. Il faut noter qu’au sein même de ces catégories il existe une variabilité importante (Capowiez et al., 2014; Capowiez et al., 2015). Jusqu’à présent les travaux cherchant à estimer la capacité des vers de terre à influencer les transferts d’eau se sont uniquement focalisés sur la création de galeries, leurs caractéristiques morphologiques et les propriétés hydrodynamiques qui en résultaient. Doit-on conclure que les galeries de vers de terre sont stables à l’eau ? Bottinelli et al. (2010) ont montré que la porosité agencée entre les déjections produites par une espèce endogé s’effondrait après avoir été saturée ; Van Den Berg and Ullersma (1991) ont montré que les tensions exercées sur les parois des macropores suite à la percolation de l’eau pouvaient dégrader les macropores. Ces travaux semblent donc suggérer une efficacité des galeries face aux transferts d’eau dynamique. Ce stage pose donc la question de la durabilité des transferts d’eau assurés par les galeries produites par les vers de terre anéciques et endogés. L’étudiant testera l’hypothèse que la typologie et les caractéristiques morphologiques des galeries influencent leur résistance face à l’écoulement de l’eau et par conséquent la pérennité des transferts.

Stratégie

  1. Caractérisation 3D des réseaux de galeries (tomographie d’absorption aux rayons X suivie d’analyse d’images avec le logiciel imageJ) et des écoulements de l’eau (analyse de l’hydrogramme de drainage lors d’une simulation de pluie au laboratoire, 20 mm/h-1pendant 1h) (Sammartino et al., 2012).
  2. Incubation des espèces Pheretima leucorcirca (anécique) et Metaphire posthuma (endogé) pendant 1 mois au laboratoire (5 répétitions x 2 espèces = 10 colonnes).
  3. Dégradation des réseaux de galeries et caractérisation des écoulements de l’eau. Le principe consistera à réaliser une succession de pluies simulées (20 mm/h-1 pendant 1h) espacées du temps nécessaire pour atteindre la capacité au champ, suivi de la caractérisation 3D des réseaux de galeries. Le nombre de cycles sera fixé en fonction des résultats obtenus.
  4. Analyses statistiques afin d’identifier les paramètres structuraux les plus sensibles à la dégradation par l’eau et ceux permettant de prédire la vitesse des flux d’eau drainés.

Compte tenu de la durée du stage, seules les étapes 2, 3 et 4 seront réalisées par l’étudiant.

Modalités de stage

Le stage s’adresse à un étudiant de Master 2 recherche spécialisé en sciences du sol. Il sera réalisé au sein du Soils and Fertilizers Research Institute à Hanoï. Le stage sera rémunéré selon la gratification en vigueur. Pour candidater joindre un CV à Nicolas Bottinelli (IRD-Vietnam) (nicolas.bottinelli@ird.fr). Le travail sera réalisé en étroites collaborations avec Stéphane Sammartino (INRA-Avignon), Jean Luc Maeght (IRD-Vietnam), Yvan Capowiez (INRA-Avignon) et Pascal Jouquet (IRD-Inde).

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 03/11/2016

Caractérisation et diagnostic de la pollution du sol d’une ancienne friche industrielle – OS23

Contexte

Implanté sur la Métropole Aix-Marseille Provence – Conseil de Territoire Istres-Ouest-Provence, en plein cœur de la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer, l’Institut Ecocitoyen pour la Connaissance des Pollutions est un centre d’étude de l’environnement et des effets des pollutions sur la santé. Le Territoire Istres-Ouest-Provence regroupe 6 communes à l’Ouest de l’Etang de Berre sur une superficie de 355 km² et compte près de 50 sites industriels. De fait, il s’agit d’une zone géographique très exposée aux pollutions industrielles. Ainsi, dans le but de connaître au mieux le territoire communal afin de planifier les occupations futures du sol en fonction des attentes de la population mais également des caractéristiques du sol, l’IECP en collaboration avec les équipes de recherches universitaires, le Laboratoire CEREGE et IMBE, se propose de caractériser précisément, sur une ancienne friche industrielle située en zone urbaine, la pollution du sol, les voies de transfert, les principales sources d’exposition (envol des poussières, ruissellement, lessivage), les milieux récepteurs et les risques sanitaires associés.

Contenu du stage

Le stage proposé ici vise à caractériser et diagnostiquer la pollution du sol d’une ancienne friche industrielle. Pour ce faire, après une caractérisation pédologique du sol, des analyses chimiques pour déterminer les concentrations pseudo-totales, biodisponibles et bioaccessibles en métaux et métalloïdes seront effectuées sur le sol en surface et dans les horizons profonds. Par ailleurs, des préleveurs passifs seront installés sur site pour évaluer les envols de poussières et leur toxicité. De même, des prélèvements et mesures seront réalisés sur les eaux souterraines et de surface bordant le site. Enfin, une étude floristique sur site couplée à une évaluation des transferts de contaminants vers la végétation sera menée avec l’analyse des teneurs en métaux dans les espèces végétales les plus abondantes sur site. L’étudiant sera en charge du travail de terrain et des analyses des teneurs en métaux et métalloïdes au Laboratoire CEREGE sur les échantillons de sol, les retombées atmosphériques, les prélèvements d’eau souterraine et de surface et la végétation. Les analyses des contaminants organiques sur les différentes matrices (PCB, HAP, PCDD/F) seront traitées par un Laboratoire extérieur. Le stage sera ensuite consacré au croisement des données. Ce travail permettra de caractériser l’état du site et d’apporter une aide à la décision à la collectivité pour la reconversion de ce site.

Modalités et contacts

Le stage s’adresse à un(e) étudiant(e) de Master 2 spécialisé dans la Géoscience de l’Environnement et les Sciences du Sol (recherche ou professionnel). Il sera réalisé au sein des locaux de l’Institut Écocitoyen situés à Fos-sur-Mer (13) et le stagiaire sera amené à effectuer des déplacements dans le département : sorties sur le terrain (pourtour Etang de Berre, Golfe de Fos) et Laboratoires universitaires (Université Aix Marseille, Europôle de l’Arbois à Aix-en-Provence). Il est donc préférable de disposer du permis B.

La durée du stage est prévue de février à juillet 2017 (6 mois). Gratification stage : Fixée chaque 1er Janvier en fonction du plafond de la sécurité sociale (en 2016 pour information entre 512,40€ et 525€ selon le mois de début du stage).

Contact

Annabelle Austruy – Institut Ecocitoyen pour la Connaissance des Pollutions

Centre de Vie la Fossette, RD 268 – 13270 Fos-sur-Mer

annabelle.austruy@institut-ecocitoyen.fr – 06 99 13 00 50 / 04 90 55 49 99

La fiche descriptive de l’offre de stage est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 26/10/2016

Évaluation de la réponse fonctionnelle des systèmes racinaires de blé à des gradients de phosphore – OS22

Contexte de l’étude

Ce stage s’inscrit dans le cadre du projet Flexstœchio « Flexibilité stœchiométrie dans les agroécosystèmes. Evaluation et conséquences pour le fonctionnement des écosystèmes cultivés bas intrants ». L’objectif principal est d’évaluer dans quelle mesure les plantes sont capables de modifier le rapport C/N/P de leurs tissus en réponse à des gradients de disponibilité de ces éléments dans l’environnement.  Le projet s’inscrit dans le contexte i) du changement climatique où l’augmentation du CO2 augmente généralement la productivité et les ratios C:N et C:P des végétaux avec des conséquences sur les cycles de ces éléments dans le sol et ii) du développement de l’agro écologie qui vise à diminuer la dépendance vis‐à‐vis des intrants et à favoriser le recyclage biogéochimique de C, N et P dans les systèmes de culture. Dans un tel contexte, il est important de connaître la flexibilité des plantes, c’est-à-dire leur capacité à  modifier leur fonctionnement en réponse à des changements de la stœchiométrie CNP dans l’environnement du sol, et les conséquences sur les ratios stœchiométriques (C:N, C:P et N:P).

Dans ce stage la question est étudiée pour le phosphore et à l’échelle des systèmes racinaires. Plus précisément, il s’agit d’analyser la réponse fonctionnelle des systèmes racinaires à partir de la mesures de traits (caractéristiques morphologique, chimique ou physiologique) qui rendent comptent du fonctionnement de la plante dans l’acquisition des ressources minérales. L’objectif est d’évaluer dans quelle mesure la stœchiométrie du phosphore dans le sol impacte les stratégies d’acquisition des nutriments N et P par les plantes (Fort et al, 2016 ; http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jvs.12405/epdf).

L’étude s’appuie sur le dispositif de longue durée de l’INRA d’Auzeville[1] (Toulouse) qui permet d’explorer de très larges gradients de phosphore  induits par les régimes de fertilisation contrastés appliqués depuis 1969.

Objectifs du stage

(i) Extraire les systèmes racinaires des carottes de sol prélevées au printemps 2016 et conservées au congélateur (ii) Réaliser les mesures de traits (longueur racinaire spécifique, densité de longueur racinaire, diamètre, biomasse) (iii) préparer les échantillons et faire les analyses de C et N (iv) mettre en forme, traiter et analyser les données recueillies sur l’ensemble de l’expérimentation.

Dates du stage : 6 mois entre janvier et août 2017.

Profil

  • Etudiant en M2 ou école d’ingénieur (Agro, Agri, INSA)
  • Goût et intérêt pour l’expérimentation végétale ; autonome et volontaire.

Encadrement et personnes à contacter

Claire Jouany : cjouany@toulouse.inra.fr (05 61 28 50 20)

 Conditions du stage

  • Lieu de stage: INRA – UMR AGIR à Auzeville (31) ;
  • Indemnités de stage INRA : 555 €/ mois + cantine d’entreprise sur place (repas ~ 2.70 €)

[1] https://inra-dam-front-resources-cdn.brainsonic.com/ressources/afile/286320-eadaf-resource-carte-de-visite-essai-fertilisation-auzeville.html

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 26/10/2016

Détermination de la teneur en carbone organique dans les sols urbains à partir de la spectroscopie visible et proche infrarouge – OS21

Éléments de contexte

Le sol représente le plus gros réservoir de carbone organique continental. Celui-ci est estimé à 800 Gt sur 30 cm et environ 1500 Gt sur le premier mètre. Le flux de carbone organique entre le sol et l’atmosphère est important mais le bilan peut être positif (séquestration) ou négatif (émission de CO2) en fonction du mode d’occupation des sols. Le maintien de la matière organique dans les sols est donc un enjeu important, d’autant plus qu’il s’agit d’un déterminant important et d’un indicateur clé de la qualité des sols.

Travail demandé

  • Participation au travail de terrain à Nantes et Angers (mars-avril 2017) : prélèvement d’échantillons de sols urbains au cylindre biseauté.
  • Participation à la préparation des échantillons pour les analyses conventionnelles de COT et acquisitions spectrales au laboratoire (VNIRS – MIRS).
  • Traitement des spectres et développement d’un modèle de prédiction de COT dans les sols urbains, à partir de VNIRS.

Profil souhaité

  • Niveau Master 2 ou Ingénieur : Sciences du sol, Agronomie.
  • Intérêt pour les sols et leurs rôles face au changement climatique, à travers le stockage de carbone.
  • Intérêt pour un stage pluridisciplinaire incluant du travail sur le terrain, en laboratoire et traitement de bases de données.

Responsables de stage

Conditions d’accueil

Lieu d’affectation du stage : UP EPHor, AGROCAMPUS-OUEST Centre d’Angers, 2 rue Le Nôtre, 49045 Angers cedex

Campagnes d’échantillonnage : villes d’Angers et de Nantes (une semaine par ville environ)

Acquisitions spectrales : UMR Eco&Sols, Montpellier (une semaine environ)

Durée : 6 mois (début mars – fin août 2017)

Indemnisation du stage : 554,40€/mois + remboursement des frais de déplacements nécessaires à l’étude.

Candidature

Envoyer CV et lettre de motivation avant le 5 décembre 2016
à Aurélie Cambou – doctorante (aurelie.cambou@agrocampus-ouest.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 21/10/2016

Stage M2 – Caractérisation de la biodiversité des toits potagers et extensifs -OS20

Contexte et Enjeux

Les espaces végétalisés en milieu urbain jouent un rôle clé dans la fonctionnalité de ces écosystèmes, notamment au travers des services ecosystémiques rendus (p.ex. rétention d’eau, support de biodiversité, stockage de carbone) (Luederitz et al., 2015). Toutefois, le manque d’espace foncier en milieu urbain limite le développement de ces espaces.

Les toits, qui peuvent représenter jusqu’à 32% de la surface horizontale d’une ville, présentent un potentiel indéniable pour développer de nouvelles infrastructures vertes. Ainsi, nous assistons depuis une dizaine d’années au développement de nombreuses toitures végétalisées non productives (d’un point de vue alimentaire). Plus récemment, nous assistons également au développement de toitures productives : les toits potagers (Specht et al., 2013). Ces nouvelles formes d’agriculture urbaine posent une question majeure : celle du choix du sol et de sa capacité à rendre des services écosystémiques.

Dans ce contexte, le projet TROL, financé par le Labex BASC, s’intéresse à la question du choix du Technosol construit (sol très anthropisé construit) mis en place en lien avec le service de support de biodiversité. Ce dernier est souvent évoqué pour mettre en avant les avantages des toits végétalisés, bien que peu d’études aient été menées à ce sujet, et ce d’autant plus sur la biodiversité des sols. Une meilleure compréhension des interactions entre les différents compartiments biologiques des toits potagers et extensifs permettra de mettre en place une ingénierie pédologique favorisant la biodiversité.

Objectif du stage

Ce stage vise à étudier les interactions entre la biodiversité des sols (microarthropodes), la végétation et les pollinisateurs au sein des différents types de toits ainsi que leur fonctionnalité à l’aide de mesures de traits fonctionnels (e.g taille). Les données ainsi récoltées pourront être mises en relation avec les caractéristiques physico-chimiques des sols mesurées au cours du stage.

L’objectif étant de mieux comprendre comment le fonction support de biodiversité peut être maximisée dans le cadre de toitures végétalisées.

Compétences recherchées 

Connaissances en botanique et en écologie des sols, aptitude au travail de terrain, notions de base en informatique et statistiques (logiciel R), aptitude au travail en équipe

Modalités d’accueil

Lieu : UMR ECOSYS – INRA/AgroParisTech – site de Grignon, 78850 Thiverval Grignon

Date de début : janvier/février ; Durée : 6 mois ; Indemnité légale de stage

Date limite de candidature : 7 novembre 2016

Contact

Les candidatures (CV+ lettre de motivation) doivent être envoyées par courrier électronique à : Sophie Joimel, Maitre de Conférences AgroParisTech (sophie.boulanger-joimel@grignon.inra.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 21/10/2016

Proposition de stage M2 – Etude des modes de transfert des produits phytosanitaires à l’échelle de la parcelle agricole –OS19

L’utilisation de produits phytosanitaires (PP) en agriculture conduit à des enjeux environnementaux et sociétaux majeurs. Par ailleurs de nombreuses pollutions anciennes des sols et des eaux, sont avérées. C’est le cas par exemple de la chlordécone aux Antilles, un polluant organique persistant utilisée jusque dans les années 1990 essentiellement dans les cultures de bananes. Des concentrations élevées de cette molécule se retrouvent encore de nos jours dans les sols, et sont à l’origine de problèmes sanitaires, agronomiques et environnementaux de grande ampleur. Ainsi, un enjeu scientifique réside dans une meilleure compréhension des processus de transfert des PP à l’échelle de la parcelle afin de limiter les impacts sur les écosystèmes.

L’objectif du stage proposé est d’étudier l’impact de combinaisons système de cultures/sols sur le transfert de surface à l’échelle de la parcelle agricole. Ces travaux contribueront à l’étude des mécanismes de mobilisation des produits phytosanitaires des sols vers le réseau hydrographique, en tenant compte des formes dissoutes et particulaires de transfert, et s’insère dans un projet de R&D avec deux unités INRA (UMR LISAH, Montpellier et UR ASTRO, Guadeloupe) et en collaboration avec l’ONEMA. Le terrain d’étude se situe en Guadeloupe, sur plusieurs sites équipés pour le suivi des contaminations dans les eaux de surface.

Le ou la candidat(e) participera à la mise en place d’essai parcelles pour suivre la dynamique de transfert des PP par voies dissoutes et particulaires en lien avec le suivi des évolutions des états de surface. Il/Elle aidera à la collecte sur le terrain et à la préparation en laboratoire des échantillons d’eau et de matières en suspension prélevés dans les essais (filtration, conditionnement…) en vue de leur envoi pour analyses chimiques. A partir du suivi hydrologique et hydrochimique au sein des parcelles, le candidat(e) sera en charge de l’étude de l’évolution de la contamination dans les eaux de ruissellement et d’infiltration.

Le ou la candidat(e) devra avoir un goût pour le travail en laboratoire et sur le terrain ainsi que pour l’analyse des données. Il/Elle aura idéalement des compétences en pédologie, agronomie et hydrologie. À l’issue de son stage, l’étudiant(e) aura acquis une expérience en expérimentation et analyse de mobilisation et transfert de pesticides en milieu tropical.

Conditions de stage

Durée : 6 mois

Indemnités de stage :  554.50 € (et billet d’avion pris en charge)

Accueil : UR ASTRO (INRA) Domaine Duclos, 97170 Petit-Bourg, Guadeloupe

Contacts:

Patrick Andrieux IR INRA (UR ASTRO) / patrick.andrieux@antilles.inra.fr

Anatja Samouëlian CR INRA (UMR LISAH) / anatja.samouelian@supagro.inra.fr

Marc Voltz DR INRA (UMR LISAH) / marc.voltz@supagro.inra.fr

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 21/10/2016

Offre de stage 2017 – Optimisation de procédés de recyclage de produits organiques et impact d’amendements organiques complexes sur le fonctionnement du sol – OS18

Lieu : colmar (68)

Période : durée 6 mois

Rémunération : suivant le barème légal en vigueur

Environnement du poste

RITTMO Agroenvironnement est un Centre de Recherche & Développement pour les matières fertilisantes et la qualité des agrosystèmes. Rittmo constitue une interface entre la recherche, les institutions et les industriels. Depuis le 1er décembre 2015, RITTMO Agroenvironnement est signataire de l’initiative internationale «4 pour 1000 – la sécurité alimentaire et le climat», qui doit permettre de développer des actions concrètes sur le terrain qui bénéficient aux agriculteurs et éleveurs, premiers concernés par la dégradation des terres et plus largement à l’ensemble de la population mondiale.

Description du stage

Contexte :

Les sols des territoires agricoles remplissent de nombreuses fonctions, comprenant tant des fonctions de production, que de régulation de la qualité de l’environnement (filtration de l’eau, stockage de carbone et de nutriments), et représentent des moteurs d’action privilégiés de la régulation du cycle du carbone. Ainsi, l’initiative «4 pour 1000» vise à élaborer des stratégies permettant d’augmenter annuellement le stock de carbone des sols de 0,4% et ceci avec pour double objectif de compenser les émissions anthropiques carbonées et de préserver la fertilité de ces biens patrimoniaux que sont les sols. Parmi les stratégies envisagées par l’initiative «4 pour 1000», les procédés de recyclage des matières organiques sont des voies privilégiées de stabilisation du carbone.

Objectifs :

  • Etudier le potentiel d’optimisation de procédés de recyclage de matières organiques (compostage, lombricompostage et méthanisation) par l’apport de matériaux organiques stables,
  • Déterminer le potentiel de valorisation agronomique et l’impact environnemental de ces fertilisants organiques complexes

Méthodologies :

  • Réalisation et suivi de pilotes de méthanisation, compostage et lombricompostage,
  • Réalisation de bilan carbone et azote à la fin des procédés,
  • Evaluation de la qualité agronomique des matières organiques (stabilité du carbone, et des nutriments, stabilité structurale, etc…),
  • Mise en place d’une expérimentation en milieu semi-contrôlé (mésocosme) et échantillonnage de sol et de lixiviat à intervalles réguliers,
  • Evaluation en laboratoire de la qualité des sols (stabilité structurale, spéciation du carbone et des nutriments, disponibilité del’azote et du phosphore)

Profil recherché

Niveau d’étude BAC+5 minimum avec spécialité Sciences du sol et/ou génie des procédés

Contact 

Envoyer CV et lettre de motivation à : Christophe NAISSE (Christophe.naisse@rittmo.com) et Nicolas THEVENIN (nicolas.thevenin@rittmo.com)

RITTMO, 37 rue de Herrlisheim – 68000 Colmar

Standard : 03 89 80 47 00

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 21/10/2016

Stage M2 – Analyse statistique des erreurs de prédiction de plusieurs modèles mécanistes du stockage de carbone dans les sols – OS17

CONTEXTE

Les modèles mécanistes de simulation d’évolution du carbone dans les sols sont des outils essentiels à l’étude des agrosystèmes et/ou de l’environnement. Ils permettent ainsi d’évaluer les impacts des pratiques culturales et des changements climatiques sur la dynamique du C des sols et leur capacité à assurer les fonctions écosystémiques attendues. Ils sont également mobilisés dans la comptabilisation carbone pour élaborer le rapport d’inventaire national et anticiper l’effet de la gestion des sols sur le changement climatique. Comme pour tous les modèles, il est essentiel de bien mesurer l’incertitude associée aux prédictions des stocks de carbone).

OBJECTIF ET METHODOLOGIE

L’objectif général du stage est d’identifier, d’adapter et d’appliquer une méthodologie d’analyse statistique de l’incertitude associée aux  prédictions du modèle : CENTURY. Cette démarche mobilisera les données issues des simulations de changement de stocks de carbone réalisées dans le cadre du projet ADEME REACCTIF2 CSopra. Les principales étapes de ce stage sont les suivantes :

  • Analyse bibliographique sur l’évaluation de l’incertitude des modèles ;
  • Identification d’une approche d’évaluation des erreurs de prédiction des modèles, fondée sur une prise en compte des pratiques culturales, des types de sols et du climat;
  • Application de l’approche sur le jeu de simulations réalisées dans le cadre du projet.
  • Le stage aura une composante essentielle de mise au point méthodologique et de traitement de données. Il s’intègre dans la conduite d’un projet piloté par l’unité INFOSOL.

MODALITES

Compétences requises : Bonnes compétences en statistiques, logiciel R et traitement de données, connaissances dans les modèles mécanistes, sens du contact et capacités rédactionnelles.

Profil souhaité : Intérêt pour les problématiques des sols et du changement climatique, connaissances en science du sol, notamment en stockage de carbone dans les sols, compétences en statistiques et traitement de données, sens du contact et capacités rédactionnelles.

Encadrement : Nicolas Saby (Ingénieur d’études) et Manuel Martin (Ingénieur de recherche)

Lieu de stage : INRA, unité Infosol, Orléans (www.gissol.fr)

Durée : 5 à 6 mois

Indemnité de stage : gratification selon la loi française + remboursement des frais de déplacements nécessaires à l’étude, sur justificatifs.

Contact : Nicolas Saby (02 38 41 48 22 / nicolas.saby@inra.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 21/10/2016

Stage M2 – Bilans d’altération et datations des cuirasses latéritiques de la marge passive de Guyane – OS16

Encadrants GEOPS: Cécile Gautheron, Cécile Quantin

Encadrants IMPMC: Thierry Allard

Lieu d’accueil : Laboratoire Géosciences Paris Sud et IMPMC

Duré du stage : 5 mois (du 1 février au 26 juin 2017)

Indemnité de stage : 580€/mois

Contact: cecile.gautheron@u-psud.fr

Tel : 01 69 15 67 83

Problématique

Contraindre l’intensité des processus qui contrôlent l’évolution de la croûte continentale et plus particulièrement des marges passives est une question fondamentale. Ceci inclut par exemple, les transferts de masse depuis le continent jusqu’aux océans dans le système « source to sink », les grandes phases d’érosion et de formation des profils d’altération gouvernées notamment par la géodynamique et le climat. En particulier, les changements climatiques semblent responsables des grandes phases d’érosion récentes au Cénozoïque dans les reliefs montagneux, mais aussi de la formation de profils d’altération profonds. Les latérites couvrent la plupart des paysages des marges passives (bouclier) en climat tropical humide et représentent 1/3 des terres émergées. Elles sont à la fois agents (via l’altération des silicates) et témoins (via des marqueurs minéraux) de l’évolution du climat. Les principaux minéraux secondaires qu’elles contiennent sont la kaolinite et les oxydes de fer.  Ce projet se focalise sur le volet altération de la croute continentale, par son étude temporelle et quantitative, de la marge Guyanaise. Cette marge subit une altération poussée depuis le Crétacé comme l’atteste la présence de paléosurfaces latéritiques cuirassées étagées.

Objectif :

L’objectif principal de ce travail sera d’étudier plus précisément trois paléosurfaces de la marge passive de Guyane, par l’utilisation couplée des méthodes de datation des oxydes/hydroxydes de fer et de l’analyse géochimique de ces échantillons. Les méthodes de datation que nous proposons sont, par l’omniprésence d’oxydes de fer dans les latérites et leur extension à l’échelle des temps géologiques, particulièrement adaptées à cet environnement. Il s’agira en

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 16/10/2016

Proposition de stage M2/Ingénieur – Étude de la décomposition de systèmes racinaires de différentes espèces légumineuses étudiées au cours d’incubation de sol en conditions contrôlées – OS15

Ce stage a pour objectif d’étudier la décomposition de systèmes racinaires de différentes espèces légumineuses au cours d’incubation de sol en conditions contrôlées afin d’évaluer la contribution de ces systèmes racinaires à la fourniture d’azote par les différentes espèces.
Le stage se déroulera au sein de l’UMR Agroécologie à Dijon.

Résumé :

Pour faire face à la diversité des changements globaux, un profond changement des systèmes agricoles est nécessaire. Il apparaît indispensable d’accroitre l’efficience d’utilisation des ressources et la résilience des agroécosystèmes face à une augmentation des aléas climatiques, à la raréfaction de certaines ressources, à l’occurrence de stress biotiques et abiotiques et aux changements économiques. Cette recherche d’efficience et de résilience passe par une intensification écologique via la valorisation des services écosystémiques, en particulier les services d’approvisionnement et de régulation.

Au sein des systèmes de culture, les légumineuses jouent un rôle prépondérant dans l’obtention de services écosystémiques, grâce notamment à la fixation symbiotique, à leurs effets sur les cultures suivantes de la rotation, et à leurs intérêts nutritionnels pour l’alimentation animale et humaine. Le travail proposé dans le cadre du stage contribuera à la quantification de services écosystémiques attendus des légumineuses au sein des systèmes de culture.

Parallèlement à la quantification des flux d’azote sur 10 espèces de légumineuses qui est réalisée lors d’une expérience en parcelles expérimentales (domaine INRA à Bretenière), l’objectif principal du stage consistera à étudier la contribution des systèmes racinaires à la fourniture d’azote des espèces étudiées. L’étude sera conduite en conditions contrôlées, les principales tâches réalisées dans ce stage seront les suivantes :

  • Mise en place d’une incubation en conditions contrôlées pour suivre la décomposition potentielle des systèmes racinaires de 10 espèces légumineuses (lupin, pois, féverole, vesce commune, lentille, vesce, Fenugrec, vesce de Narbonne, soja, pois chiche, haricot) en comparaison à des espèces non fixatrices (orge, sorgho) ;
  • Suivi de la dynamique du carbone et de l’azote afin de calculer la minéralisation potentielle du C et N des systèmes racinaires des espèces étudiées ;
  • Relier les dynamiques observées aux caractéristiques biochimiques des matériaux déterminées par ailleurs ;
  • Simuler les dynamiques observées avec le module résidu du modèle STICS.

Modalités d’accueil :

  • Indemnité de stage environ 550 €/mois
  • Accès au restaurant universitaire et au restaurant INRA
  • Logement possible en résidence universitaire

Techniques mises en œuvre : Incubations en conditions contrôlées, analyses d’azote minéral et de carbone, modélisation

Encadrement : Professeur Bernard Nicolardot – UMR Agroécologie (03 80 77 23 48 / bernard.nicolardot@agrosupdijon.fr) AgroSup Dijon 26 rue Dr Petitjean BP 87999 2079 Dijon cedex

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 15/10/2016

Offre de stage de M2 – Régulations microbiennes et rhizosphériques du cycle du carbone et de l’azote dans les systèmes de cultures conventionnels et innovants – OS14

Contexte de l’étude

Dans les écosystèmes naturels ou peu perturbés tels que les prairies, nous pouvons supposer la présence d’une synchronisation entre la  demande  en azote (N)  de la  plante et  l’offre du sol.  Selon les résultats des modèles, cette synchronisation pourrait être pilotée par la plante à travers la rhizodéposition . Plus précisément, selon les besoins de la plante et la disponibilité du N minéral  dans le sol, il y aurait un ajustement de la séquestration  et de la  minéralisation de la  matière organique du sol (SOM) à  travers un mécanisme  de  banque.  Ce  mécanisme  de  banque  fait  rentrer  en  jeux  différents  processus rhizosphériques tels que la minéralisation,  l’immobilisation  du N,  le rhizosphere priming effect (RPE)  et l’humification.  Le  RPE  correspond  à  la  stimulation  de  la  minéralisation  des  SOM  à  travers  l’ acquisition d’énergie facilement assimilable provenant de la rhizodéposition.

Si dans les écosystèmes naturels, la présence d’une  synchronisation est probable, il n’en est pas de même pour les systèmes de cultures conventionnels. En effet,  les applications de fertilisants toujours plus  importantes  s’avèrent  de  moins  en moins  efficace.  Cette  perte  d’efficacité  engendre  d’importantes pertes  de  N  dans  les  écosystèmes,  conduisant  ainsi  à  de  graves  problèmes  environnementaux.  Les activités humaines sont  également source de l’augmentation de la concentration en CO2 atmosphérique ; ce  qui  suscite  un  grand  intérêt.  En  effet,  une  concentration  élevée  en  CO2  atmosphérique  cause  une augmentation de la biomasse végétale accompagnée  d’une demande importante en N. Ceci stimulerait la dégradation  des  SOM  (RPE  important)  afin  de  libérer  le  N  minéral  dont  la  plante  a  besoin.  Par conséquent,  un  épuisement  des  stocks  de  matière  organique  dans  les  sols  est  attendu  ainsi  qu’un relargage important de CO2.

Comprendre  les  processus  rhizosphériques  et  leur  évolution  en  fonction  de  l’usage  des  terres (non  perturbé,  conventionnel,  innovant)  mais  aussi  en  fonction  de  la  concentration  en  éléments nécessaires  pour  la  croissance  des  plantes  (C  et  N)  est  un  enjeu  majeur  afin  de  réduire  l’empreinte humaine.

Objectif du stage

Pour  mesurer  les  différents  processus  rhizosphériques  (immobilisation,  minéralisation,  RPE, humification), un dispositif expérimental  innovant avec un marquage continu au 13C   a été mis en place. Ce  marquage  permet  de  suivre  l’incorporation  du  C  de  la  plante  jusque  dans  le  sol  et  par  ce  biais  de mesurer  certains  processus  rhizosphériques.  L’expérimentation  est  en    mésocosmes  et  comprend  10 traitements  afin  de  mettre  en  évidence  un  effet  du  land  use  et  du  changement  climatique  sur  les processus rhizosphèriques.

Le stagiaire participera aux mesures de respiration du sol :  RPE (2 fois par mois),  aux récoltes destructives  permettant  de  mesurer  les  processus  de  minéralisation  et  immobilisation  ainsi  que  des mesures communes (biomasses, mesures CN dans les plantes, humidités,..).

Aspect pratique

Période : 6 mois sur la période février-juillet 2017

Lieu de stage : UREP,  INRA  Clermont-Ferrand  –  Site de Crouël,  5 Chemin de Beaulieu 63039 Clermont Ferrand cedex 2

Montant de l’indemnité de stage : 554,40 € / mois

Candidature : Envoyer CV et Lettre de motivation par email à Camille CROS (Doctorante –camille.cros@inra.fr)  avant le 15 novembre 2016.

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 15/10/2016

Stage M2 – Modélisation de la biodégradation de résidus végétaux dans le sol par approche Bayésienne : effets sur la stabilisation du carbone et le recyclage de l’azote dans les agroécosystèmes – OS13

Ce stage a pour objectif de modéliser les effets de la biodégradation de résidus végétaux sur la dynamique de l’azote et la stabilisation du carbone dans les sols. A partir d’un jeu de données qui lui sera fourni, l’étudiant devra s’approprier les outils de la plate-forme de modélisation Virtual Soil (https://www6.inra.fr/vsoil) afin d’évaluer et calibrer du modèle CANTIS (Carbon and Nitrogen Transformations in Soil) avec une approche bayésienne.

Descriptif du sujet (contexte, objectifs…)

En contexte d’agro-écologie, les résidus végétaux qui restent au sol après la récolte (paille de blé, tiges de colza, fanes de pommes de terre, racines, etc.) constituent une source importante de matière organique pour les sols. Elles sont notamment riches en carbone (C) et en azote (N), présents sous forme organique. La décomposition progressive des formes  organiques  par  les  microorganismes  du  sol  fournit  des  éléments  nutritifs  assimilables  par  les  cultures  et essentiels  à  la  vie  des  écosystèmes  (fonction  d’approvisionnement).  Les  matières  organiques  en  cours  de transformation peuvent se stabiliser dans le sol pendant plusieurs années, permettant ainsi de favoriser le stockage de  C  dans  les  sols  et  d’atténuer  les  effets  des  émissions  de  gaz  à  effet  de  serre  (CO2,  N2O,  etc.)  (fonction  de régulation). Des modèles mécanistes sont en cours d’élaboration afin de simuler le devenir du C et de  N des résidus organiques dans les sols. Le modèle dynamique CANTIS (Carbon and Nitrogen Transformations in Soil, Garnier et al., 2003)  en  est  un  exemple.  De  tels  modèles  permettent d’optimiser  les  processus  écologiques  en  agriculture  en favorisant le recyclage des nutriments et de définir des systèmes de culture à impact environnemental  minimal. Ces modèles doivent être calibrés pour des situations variées (résidus végétaux, types de sol, conditions climatiques) afin d’être utilisables largement.

L’objectif de ce stage est de modéliser les effets  de la biodégradation de résidus végétaux sur la minéralisation de N et la stabilisation du C dans les sols, dans les agroécosystèmes de régions tempérées et tropicales. Il s’agira d’utiliser une approche bayésienne, afin de tenir compte de résultats expérimentaux de biodégradation d’une large gamme de résidus végétaux obtenus dans différents sols pour  évaluer la structure du modèle CANTIS , le calibrer et l’améliorer. Ce travail permettra in fine de disposer d’un outil de simulation plus générique, capable de simuler la biodégradation dans le sol de résidus végétaux divers, à partir de la connaissance de leur composition chimique.

Modalites d’accueil

Equipe(s) d’accueil et encadrement : INRA – UMR « Fractionnement des agroressources etenvironnement », Reims (G. Lashermes), INRA-UMR « « Écologie fonctionnelle et écotoxicologie des agroécosystèmes », Thiverval-Grignon (P. Garnier), INRA-UMR « Environnement méditerranéen etmodélisation des agro-hydrosystèmes », Avignon (F.Lafolie).

Indemnité : Environ 550€/mois

Hébergement : Cité universitaire Reims

Personnes à contacter

  • Gwenaëlle Lashermes, UMR FARE, INRA-URCA, 2 espl. R. Garros, 51100 Reims, 03 26 77 35 82, gwenaelle.lashermes@reims.inra.fr ;
  • Patricia Garnier, UMR ECOSYS,INRA-AgroParisTech, 78850 Thiverval-Grignon, 01 30 81 53 14, patricia.garnier@grignon.inra.fr

Contraintes particulieres

  • Très forte motivation du candidat pour un travailde modélisation portant sur des processus biologiques
  • Bonne maîtrise du tableur Excel
  • Notions en programmation informatique appréciées mais non indispensables
  • Date limite de candidature : 10 janvier 2017

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 15/10/2016

Offre de stage de niveau Master – Etude de l’influence des propriétés des boues de station d’épuration urbaine sur la structure des communautés faunistiques du sol en contexte agricole – OS12

Description succincte

Les territoires agricoles subissent actuellement de fortes perturbations, notamment liées aux changements globaux (Rockström et al., 2009). Plus particulièrement, l’interruption du cycle des éléments nutritifs entre les zones de campagne, où les cultures puisent les éléments pour être produites, et les villes, où les éléments sont consommés et rejetés, tend vers une diminution de la fertilité des sols agricoles. Des études sont en cours pour étudier l’effet de l’apport de différents types de boues de station d’épuration urbaine (issues de différents procédés de transformation) sur la dynamique et la disponibilité du phosphore, et ses conséquences sur la fertilisation phosphatée (Faucon et al., 2015) : l’apport de matières sèches de boues est le même, mais elles présentent des composition chimiques différentes (quantité de phosphore organique et inorganique, pH, Ca, Fe, éléments traces métalliques,…).

La faune du sol a un rôle prépondérant dans le fonctionnement du sol et la dynamique des cycles des éléments nutritifs (Wall et al., 2012). En interagissant avec son milieu, la faune modifie les propriétés physico-chimiques du sol. Elle participe à la décomposition de la matière organique et au renouvellement du sol, et la circulation des organismes dans le sol permet de disperser les éléments minéraux et organiques dans les différentes couches du sol.

Nous proposons de nous intéresser à l’effet de l’apport des boues sur le compartiment biologique (structure des communautés de la mésofaune – collemboles, et de la macrofaune – vers de terre, du sol), et son interaction avec la dynamique du phosphore.

Pour répondre à cet objectif, l’étudiant(e) devra examiner l’effet des propriétés chimiques des boues et des formes de phosphore sur la structure des communautés. En effet, les propriétés chimiques des boues et les quantités apportées (quantité de phosphore, effet des fractions du phosphore dans les boues, pH, éléments traces métalliques) constituent un filtre environnemental dans la sélection des populations d’espèces de la mésofaune et de la macrofaune, influençant ainsi la structure des communautés.

Profil recherché

Élève-ingénieur en fin d’études en spécialité écologie et / ou agriculture. Des connaissances approfondies en biologie du sol sont nécessaires. Un goût pour la recherche scientifique et la maîtrise du logiciel R (analyses statistiques) seront un plus apprécié. Le (la) candidat(e) devra faire preuve de rigueur scientifique et avoir un bon niveau d’anglais (lecture, voire rédaction d’article scientifique). Il (elle) devra apprécier le travail en autonomie et sur le terrain.

Contexte du stage

Lieu du stage : UniLaSalle, Oise (60)

Durée du stage : 6 mois

Période de stage : janvier – juin 2017

Contraintes particulières : stage de terrain nécessitant le permis B et la possession d’un véhicule (frais de déplacement remboursés sur justificatif)

Gratification : minimum légal à hauteur de 554.40€

Autre avantage : logement à UniLaSalle pris en charge en sus

Contacts

  • Anne-Maïmiti MERCADAL, UniLaSalle – Equipe HydrISE, enseignant-chercheur en agro-écologie et écologie animale, (03.44.06.38.60, anne-maimiti.mercadal@unilasalle.fr)
  • David Houben, UniLaSalle – Equipe HydrISE, enseignant-chercheur en science du sol et biogéochimie, (03.44.06.93.45, david.houben@unilasalle.fr)

Ce stage s’inscrit dans le cadre de la thèse d’Etienne Michel, financée par SEDE environnement, dont le comité d’encadrement est constitué de Michel-Pierre Faucon, David Houben et Hans Lambers.

Les candidats sont invités à adresser une lettre de motivationles résultats de M1 et M2 (ou 4ème  année et 5ème  année du cycle ingénieur) et un C.V. à Anne-Maïmiti Mercadal et David Houben avant le 20 novembre 2016.

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 06/10/2016

Stagiaire en Pédologie et Sciences du Sol (H/F) – OS11

TERRENA INNOVATION, filiale de TERRENA groupe coopératif agricole et agroalimentaire faisant partie des acteurs incontournables dans le paysage agricole et agroalimentaire du Grand Ouest (12046 collaborateurs et 4,5 Mds de CA), recrute un stagiaire H/F au sein de son bureau d’études.

Le bureau d’étude de la Noëlle Environnement propose ses études et son expertise aux agriculteurs, industriels et collectivités dans de nombreux domaines : bâtiment agricole, étude d’impact, énergie, matière organique, veille réglementaire et formation.

Missions principales :

Dans le cadre de l’activité d’agriculture de précision, vous êtes chargé d’accompagner notre pédologue dans le cadre de ses missions, principalement sur le terrain :

  • Relevés pédologiques et étude de la résistivité des sols
  • Réalisation de sondages à la tarière à main

Profil :

  • Vous préparez un Master 1 ou un Master 2 en agriculture ou agronomie.
  • Vous avez le sens du terrain, un esprit de synthèse et d’analyse, une réelle aptitude au travail en équipe.
  • Vous êtes organisé, autonome, rigoureux et motivé.
  • Vous avez un réel intérêt pour le milieu agricole et la pédologie.
  • Permis B indispensable – le permis BE serait un plus.

Lieu : Poste basé à Ancenis (44)

Durée : de 3 à 4 mois (Master 1) ou de 5 à 6 mois (Master 2) à partir d’Octobre 2016

Candidatures : lettre et CV à adresser sous référence 161005LNE à groupeterrena-446909@cvmail.com

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 06/10/2016

Proposition de 2 stages de fin d’études (Master 2 et/ou Ingénieur) – OS10

Sujet : Contribution à l’optimisation de la gestion des sites et sols pollués par une mesure simple de bioaccessibilité orale des polluants métalliques

Descriptif de la structure d’accueil :

Le groupe HEI ISA ISEN (Yncréa Hauts de France) regroupe plus de 3750 étudiants suivant des formations couvrant l’ensemble des champs de l’ingénierie. Au sein du groupe, l’ISA propose une gamme de formations (ingénieur, licences, masters et apprentissage) et des activités de recherche et de conseil aux entreprises, dans les secteurs du vivant : agriculture, agroalimentaire, environnement et paysage. L’ISA accueil plus de 1200 étudiants venus de France et du monde entier et regroupe une équipe de plus de 130 salariés, dont des enseignants-chercheurs, des ingénieurs d’études et de recherche et des techniciens.

Dans le cadre de ses activités de recherche, l’ISA propose deux stages de 6 mois qui seront rattachés au Laboratoire Génie Civil et géo-Environnement (LGCgE).

Elément de contexte :

Dans le contexte actuel de la gestion des sites et sols pollués, l’évaluation des risques pour l’Homme, en lien avec l’ingestion de particules de sols contaminées, reste un domaine qui est soumis à de fortes incertitudes. Les pratiques courantes reposent sur la mesure des concentrations totales en polluants dans les sols. Or, il est connu que seule une fraction des polluants, la fraction biodisponible, est réellement assimilée par l’organisme et est susceptible d’induire un effet toxique. La détermination de la biodisponibilité orale des polluants nécessite la mise en place d’expérimentations in vivo. Pour des raisons d’éthique, de coûts et de temps associées à ces mesures, des tests in vitro, simulant les conditions physiologiques du système digestif, ont été développés pour évaluer la bioaccessibilité orale des polluants. Celle-ci correspond à la fraction soluble des polluants pouvant être libérée dans le tractus gastro-intestinal et susceptible d’atteindre la circulation sanguine.

Description du stage :

Dans le cadre du projet ODESSA, une banque de terres a été constituée et regroupe environ 200 échantillons. Une des premières étapes de ce projet a consisté à optimiser et sélectionner des extractants chimiques simples les plus pertinents pour simuler la bioaccessibilité orale de Cd, Pb et As. Cette démarche a été réalisée sur une population restreinte de 30 échantillons caractérisés sur le plan de leur degré de contamination et de leurs paramètres physico-chimiques.

L’objectif du stage vise à (1) tester les extractants retenus lors des expérimentations sur les 30 échantillons sur l’ensemble de la population de sols, (2) appliquer le test UBM sur l’ensemble des échantillons et (3) identifier les extractants répondant au mieux aux objectifs du projet ODESSA. Plus spécifiquement, il s’agira de :

  • réaliser les extractions chimiques simples sur l’ensemble de la population de sols ;
  • réaliser le test UBM pour déterminer la bioaccessibilité orale de Cd, Pb et As ;
  • confronter et analyser statistiquement les résultats obtenus avec les différents tests.

Cette étude comportera une importante phase d’expérimentations pour réaliser l’ensemble des tests proposés et nécessite donc la présence de deux étudiants.

Profil recherché : Stages de fin d’études Ingénieur ou Master 2 (6 mois)

Qualités souhaitées : Curieux, esprit critique, capacités organisationnelles et d’analyse, goût pour l’expérimentation au laboratoire, compétence en analyse statistique.

Lieu du stage : LGCgE-ISA Lille, Yncréa Hauts de France (48 Boulevard Vauban 59046 Lille Cedex)

Dossier de candidature : Les candidats adresseront un CV et une lettre de motivation à Aurélie Pelfrêne (aurelie.pelfrene@yncrea.fr) et Christophe Waterlot (christophe.waterlot@yncrea.fr).

Pour plus de détail veuillez consulter la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 05/10/2016

Stage M2 -L’écotoxicologie dans le contexte du changement climatique – OS9

Encadrants :

Isabelle LAMY (01 30 83 32 66 / Isabelle.Lamy@versailles.inra.fr) – INRA – UMR1402, ECOSYS, pôle Ecotoxicologie.

Bertrand GUENET (01 69 08 53 20 / bertrand.guenet@lsce.ipsl.fr ) CNRS – UMR 8212, LSCE.

Durée du stage et montant de la gratification demandée : 6 mois pour un total de 3500 euros

Contexte scientifique :

L’écotoxicologie  étudie  le  devenir  et l’effet des  polluants sur  les  organismes dans  les écosystèmes. Une des sorties attendues et la définition de seuils de dangers et de risque qui permettent de faire un lien entre la connaissance scientifique, les acteurs et la réglementation. Mais  définir  des  seuils  en  écotoxicologie  est  complexe  car  l’action  des  polluants  dans l’environnement  se  situe  à  différentes  échelles  spatio-temporelles,  depuis  l’action  d’un polluant  à  l’échelle  moléculaire  sub-individuelle  jusqu’à  l’effet  sur  les  populations  et  les communautés. Les sols ont un rôle de source et puits de polluants mais dans un contexte de changement  climatique  le  devenir et  l’effet des  polluants  dans  les  sols  reste encore  peu documenté. Des facteurs tels que les variations de température ou des taux de précipitation agissent à la fois sur les processus biotiques et abiotiques dans les sols. C’est dans ce contexte que  se  place  ce  stage  de  master  qui vise  à  allier  une  partie  modélisation  à  une  partie expérimentation, l’une ou l’autre des parties pouvant devenir prépondérante selon les qualités et les intérêts de l’étudiant.

Nous  avions  déposé  un  projet  de  thèse  l’année  dernière  (l’étudiant  a  choisi  finalement  un autre sujet) ainsi qu’un projet au dernier AO de BASC. Nous envisageons de continuer dans cette dynamique et proposer un sujet de thèse en sortie du M2.

Pour plus d’information consulter la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 05/10/2016

Stage (M1 ou M2 ?) – Identification des stratégies mises en place par les communautés de microorganismes du sol pour accéder à la ressource en système agroforestier méditerranéen – OS8

Laboratoire et encadrants :

UMR 1222, Eco&Sols, Ecologie fonctionnelle & Biogéochimie des Sols & Agro-écosystèmes,

INRA, IRD, SupAgro, CIRAD, Montpellier

Description du stage :

En système agroforestier, les litières aériennes et souterraines présentes sur la ligne d’arbre (feuilles et racines de l’arbre et des espèces de la bande enherbée) et dans l’interligne (résidus de culture et racines de la culture) représentent le principal apport de matières organiques au sol et la source trophique majeure pour les organismes du sol (Bais et al 2006). La décomposition de ces litières va dépendre de leur composition chimique et de la proportion de composés facilement assimilables (cytosolubles) et de composés structuraux plus difficilement dégradables (Bertrand et al 2006). Les composés cytosolubles sont préférentiellement dégradés par la voie bactérivore (Fierer et al 2007) alors que les composés structuraux le sont plutôt par la voie fongique. La décomposition des litières et la minéralisation de carbone (C), d’azote (N) et de phosphore (P) sont contrôlées par la sécrétion d’enzymes extracellulaires par les microorganismes du sol (bactéries et champignons notamment). Dans ces systèmes agroforestiers, comparativement aux agro-écosystèmes conventionnels où le peuplement végétal est mono-spécifique, les qualités de litières sont très contrastées.

L’hypothèse émise ici est qu’il existerait un gradient spatial de capacité fonctionnelle des décomposeurs, qui s’étendrait de la ligne d’arbre jusqu’au centre de l’interligne. Cette différence fonctionnelle entrainerait des excrétions différentes d’enzymes liées aux cycles de C, N et P, affectant in fine les vitesses de minéralisation et la disponibilité de N et P.

Objectif :

Identifier les stratégies d’acquisition d’énergie et de nutriments des microorganismes des sols, dans un milieu agroforestier hétérogène et en mesurer l’impact sur les flux de carbone, azote et phosphore.

Méthodologie :

Le site d’étude est le domaine expérimental de Restinclières, situé au Nord de Montpellier. Sur la parcelle agroforestière sont associés des noyers (âgés de 20 ans) et une culture annuelle (rotation blé / pois / orge). Un témoin agricole, avec la même rotation de culture se trouve à proximité de la parcelle. Une expérience de décomposition sera réalisée in situ. Les litières sous formes de sacs («litter-bags») d’une part, et en mélange avec du sol sous forme de «bacs à litière» d’autre part, seront installés le long du gradient spatial ligne – interligne (à 0-1m, 1-2m, 2-4 m et 4-6,5m de la ligne d’arbre) ainsi que dans le témoin agricole. A plusieurs dates d’échantillonnage les variables suivantes seront mesurées :

  • sur les litières : pertes de masse; évolution chimique au cours de la dégradation (analyses Van Soest, C soluble, etc…),
  • sur le mélange sol-litières : Teneur en CNP de la biomasse microbienne, activités de enzymatiques relatives aux cycles de C, N et P, disponibilité en nutriments du sol (N minéral, P disponible).

L’étudiant ne sera pas en charge de réaliser toutes les analyses, le détail sera à discuter avec l’encadrante. Merci de contacter les encadrantes par mail pour obtenir davantage d’informations.

Pré-requis :

  • Un intérêt pour l’étude et la compréhension des cycles biogéochimiques du C, N et P à l’interface sol-plante et des processus microbiens dans les sols.
  • Une bonne aptitude au travail en équipe alliée à de l’autonomie et du dynamisme et une première expérience en laboratoire sont souhaitées.
  • Une maîtrise des statistiques de base sous le logiciel R est souhaitée.

Gratification : 534 € mensuel

Pour plus d’information consulter la fiche descriptive de l’offre.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 28/09/2016

Stage M2 – Etude de l’effet de l’identité des espèces de plantes prairiales sur la minéralisation de la matière organique du sol via leurs traits racinaires – OS7

Contexte de l’étude 

Les  sols jouent un rôle majeur dans le cycle du carbone  planétaire. Les matières organiques du sol représentent en effet un pool de carbone équivalent à ceux de la biomasse végétale  terrestre  et  de l’atmosphère réunis.  Au sein des matières organiques du sol, une fraction majeure est dite  ‘stabilisée’ par des  processus d’humification et/ou de protection par  interaction  avec la fraction minérale  du sol. Leur  temps  de  résidence  peut  alors  varier  de  quelques  décennies  à  plusieurs  millénaires.  La séquestration  de  carbone  par  les  sols  constitue  ainsi  un  service  écosystémique  particulièrement important  de  par  sa  participation  à  la  mitigation  du  changement  climatique.  Mieux  comprendre  les mécanismes de minéralisation de la matière organique stable du sol est donc essentiel  pour pouvoir évaluer les conséquences des changements d’usage et de gestion des sols ainsi que de l’évolution du climat  sur la séquestration de carbone dans les écosystèmes terrestres.

Parmi  les  multiples  facteurs  contrôlant  la  minéralisation  des  matières  organiques  du  sol  (MOS),  de nombreuses  études  mettent  aujourd’hui  en  avant  le  rôle  des  plantes  via  leurs  racines.  Les  plantes transfèrent en effet des composés organiques ‘labiles’ au sol proche des racines par le processus de ‘rhizodéposition’.  Ces  exsudats  racinaires  sources  d’énergie  peuvent  ainsi  accroitre  l’activité microbienne du sol et leur production d’exoenzymes susceptible de dégrader les matières organiques, accélérant ainsi la dynamique de minéralisation de la  MOS par co-métabolisme. Ce processus appelé ‘rhizosphere priming effect’ (RPE) joue ainsi un rôle crucial dans la régulation du turn -over de la MOS. Certaines études montrent que différentes espèces de plantes génèrent  un RPE  d’amplitude  variable. Le rôle de l’identité des espèces végétales  pour le  RPE  reste  pourtant  encore  mal  connu.  Les traits racinaires des espèces pouvant déterminer la quantité et la qualité des exsudats racinaires libérés par la plante  au sein de  sa  rhizosphère,  notamment  les traits  racinaires  architecturaux et physiologiques, pourrait néanmoins permettre d’expliquer l’effet variable des espèces de plantes sur le RPE. Ces traits sont  susceptibles  d’être  variables  suivant  les  caractéristiques  écologiques  des  espèces  telles  que leurs formes de vie, leur stratégie d’exploitation des ressources,….

Objectif du stage

Le  stage  s’inscrira  dans  le  cadre  d’une  étude  visant  à  caractériser  l’effet  des  racines  sur  la minéralisation de la matière organique du sol suivant l’identité et les traits racinaires de 12 espèces de plantes prairiales à l’écologie contrastée.  Une expérience en microcosmes  avec un  marquage C13  en continu sera en cours à l’arrivée du stagiaire. Plus précisément, des  colonnes  de sol  seront  plantées avec les différentes espèces  et  leur culture sera réalisée  dans une atmosphère marquée  en  C13.  Le carbone des plantes aura ainsi un marquage distinct du carbone du sol, ce qui permettra de distinguer au sein de la respiration du sol  la fraction  de  CO2  issue de la minéralisation de la MOS de celle issue de la respiration des plantes et de la minéralisation des exsudats racinaires.

Le  travail de  stage  portera  principalement sur  l’étude  de la respiration du sol et  des  traits racinaires. L’étudiant  participera  ainsi à l’échantillonnage des racines à la fin de  l’expérience  courant  avril/mai, puis à la mesure de la biomasse et des traits racinaires. Il sera  également amené  à participer à la mesure de la respiration du sol ainsi qu’à d’autres mesures similaires sur une expérience menée en parallèle sur l’effet du RPE sur la dynamique du carbone des horizons profonds suivant le type de sol.

Aspect pratique 

Période : 6 mois sur la période février-juillet 2017

Lieu  de  stage :  UREP,  INRA  Clermont-Ferrand  –  Site  de  Crouël,  5  Chemin  de  Beaulieu  63039 Clermont-Ferrand cedex 2

Montant de l’indemnité de stage : 554,40 € / mois

Candidature : Envoyer CV et Lettre de motivation par email à Ludovic HENNERON (Post-doctorant ; ludovic.henneron@inra.fr / 06.79.61.28.03) et Sébastien (Chargé de recherche ; sebastien.fontaine@inra.fr / 04.73.62.48.72) FONTAINE avant le 1 novembre 2016.

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 28/09/2016, modifié le 12/10/2016

Stage M2, Biotest Sites et Sols Pollués – OS6

Contexte :

MeTRhizLab est une jeune entreprise montpelliéraine qui propose une gamme de solutions innovantes pour évaluer les risques qu’entraine la pollution des sols pour la santé et l’environnement et surtout pour apporter des solutions sures pour la gestion de ces risques. Les solutions MeTRhizSSP, eTRhizAGRI et MeTRhizPRO sont basées sur la méthode normalisée du RHIZOtest et s’adressent respectivement aux gestionnaires de sites et sols pollués, de terrains agricoles contaminés et de déchets organiques tels que les boues d’épuration. Nous offrons à nos clients une sécurité dans leurs choix, un gain de temps, une économie d’argent et une meilleure image. Afin de s’adapter aux besoins de ses clients, MeTRhizLab investit dans l’innovation en partenariat avec le Cirad de Montpellier.

Le RHIZOtest :

Le RHIZOtest est issu de 25 années de recherche fondamentale à l’INRA et au Cirad [1, 2]. Le RHIZOtest est actuellement la seule méthode biologique normalisée permettant de mesurer le transfert des contaminants du sol vers la plante (la phytodisponibilité). Cette méthode, contrairement aux méthodes chimiques existantes, est la seule capable de prendre en compte le comportement spécifique de chaque culture (1 plante + 1 sol = 1 transfert) et de mesurer l’accumulation des éléments dans la plante. Le RHIZOtest permet également de comparer dans les mêmes conditions de culture de nombreux sols et/ou des espèces végétales [3].

Problématique :

Actuellement, le RHIZOtest est éprouvé pour l’expertise en sols agricoles (MeTRhizAGRI) et pour le recyclage de produits résiduaires organiques (MeTRhizPRO). L’objectif est maintenant de développer la solution MeTRhizSSP pour l’évaluation des risques pour les Sites et Sols Pollués en comparant l’effet de différentes méthodes de remédiation sur la phyto disponibilité des Eléments Traces Métalliques (ETMs). Ceci nous permettra de construire une méthode de choix de la solution optimale de remédiation pour les Sites et Sols Pollués.

Hypothèse : L’hypothèse est que des différences de phytodisponibilité suffisamment significatives pourront être mises en évidence par la mesure en RHIZOtest.

Plan d’expérimentation :

La première étape sera de cultiver en RHIZOtest les 3 espèces de référence de la norme ISO 16198 sur les différents échantillons préalablement choisis comme étant représentatifs des méthodes de dépollution courantes. A l’issu de l’expérimentation les plantes seront récoltées, les biomasses sèches seront pesées puis les échantillons seront minéralisés et analysés par spectrométrie de masse (ICP-MS). En parallèle, des extractions chimiques seront réalisées sur les sols afin de comparer les résultats de ces méthodes couramment utilisées aux résultats obtenus en RHIZOtest. Enfin les résultats seront traités statistiquement et une communication en congrès international est prévue.

Mots clés : RHIZOtest, phytodisponibilité, ETMs, remédiation, Sites et Sols Pollués

Encadrement : le stage sera co-encadré par Matthieu Bravin, chercheur au Cirad et Laure Lemal, dirigeante de MeTRhizLab

Compétences attendues : goût pour les expérimentations en laboratoire, connaissance des Sites et Sols Pollués, compétences en traitement statistiques de données, intérêt pour l’opérationnalisation de l’innovation.

Responsables de stage : Laure Lemal (06.88.04.00.77 / laure.lemal@metrhizlab.com) et Matthieu Bravin (02.62.52.80.30 / matthieu.bravin@metrhizlab.com).

Adresse : MeTRhizLab Cap Alpha 9 Avenue de l’Europe 34830 CLAPIERS

Lieu de stage : Montpellier, Cirad Lavalette, unité Recyclage et Risque

Durée : 6 mois entre janvier et août 2016

Date limite de candidature : 31 octobre 2016

Gratification : environ 500€ par mois (suivant la gratification en vigueur pour 2017)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Publié le 09/09/2016

Proposition de stage – durée : 6 mois –  gestion durable des sols forestiers – OS5

Intitulé du sujet de stage “Test de développement d’indicateurs de sensibilité des sols à un export supplémentaire de biomasse à l’échelle de l’aménagement forestier

Contexte et objectif général :

Afin de remplir ses objectifs de réduction de ses émissions en CO2, la France doit, entre autres, augmenter ses prélèvements de bois. Ceci peut avoir un impact non négligeable sur l’écosystème forestier, surtout si on s’intéresse au prélèvement des bois qui n’étaient pas/plus collectés (bois de faibles diamètres, branches, feuillages), souvent très fortement concentrés en éléments minéraux.

Ce risque a été mis en avant dans de nombreuses situations, sans qu’aucune variable discriminant l’intensité des impacts n’ait pu être mise en évidence. Les gestionnaires forestiers ont besoin de savoir quelles sont les propriétés qui expliquent la sensibilité de leur sol à la récolte supplémentaire de bois, notamment de bois extrêmement riches en éléments minéraux. De plus, ils ont besoin de pouvoir caractériser de façon simple l’état initial de leurs sols en terme de fertilité et de sensibilité à l’export d’éléments minéraux, de manière suffisamment fine mais avec souvent peu de moyens.

Le stage proposé s’inscrit dans un projet, financé par l’ADEME, sur les INdicateurs de SENSibilité des Écosystèmes forestiers soumis à une récolte accrue de biomasse (INSENSÉ), pour lequel collaborent plusieurs équipes de recherche et de R&D (INRA Bordeaux – unité ISPA ; INRA Nancy – unités LERFoB et BEF, ONF – pôle R&D de Nancy). L’objectif du projet INSENSÉ est de mobiliser des bases de données concernant les écosystèmes forestiers en vue de définir des indicateurs simples et peu coûteux de sensibilité à une récolte accrue de bois. Ce travail a démarré en 2014 par des étapes de synthèse bibliographique, mobilisation et harmonisation des bases de données puis d’analyse de la base de données commune pour définir les indicateurs visés.

L’objectif du stage est d’évaluer les indicateurs de sensibilité des sols à un export supplémentaire de biomasse proposés à l’issue des différentes étapes du projet. L’évaluation portera sur la capacité des indicateurs à discriminer des situations contrastées de sensibilité à une échelle compatible avec celle de l’aménagement forestier (c’est-à-dire dans des massifs forestiers où des données pédologiques a été collectée à raison d’un point/ha environ) ainsi que sur l’ergonomie des indicateurs et outils développés auprès des utilisateurs potentiels (organismes de certification, gestionnaire, organismes de développement).

Le travail consistera en pratique à i) tester les indicateurs établis au cours du projet sur des jeux de données à une échelle fine (environ 1 point par ha) dans des massifs forestiers bien inventoriés, ii) de rédiger un mode d’emploi pour les indicateurs les plus pertinents à une échelle locale, iii) de tester le développement des indicateurs auprès des utilisateurs potentiels et, si possible, iv) dresser un cahier des charges des développements à envisager pour rendre ces indicateurs plus faciles d’emploi.

Profil souhaité

Intérêt pour les problématiques forestières, connaissances en foresterie et science du sol, notamment en chimie du sol, compétences en statistiques et traitement de données, sens du contact et capacités rédactionnelles.

Logistique et aspects pratiques

Début du stage souhaité à partir de janvier 2017.

Localisation du stage :

Office National des Forêts, département Recherche, Développement et Innovation (RDI)

11 rue de l’Ile de Corse 54000 Nancy

Responsable du stage : Noémie Pousse, chargée de R&D en pédologie (03 83 17 81 57) noemie.pousse@onf.fr

Gratification : gratification selon la loi française + remboursement des frais de déplacements nécessaires à l’étude, sur justificatifs.

Pour faire acte de candidature :

Envoyer (par mail)  CV + lettre de motivation + description du cursus de formation suivi. Si possible avant le 01/12/2016.

Ces informations sont disponibles sur la fiche descriptive de l’offre.

Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial

Vous aimez notre site ? N'hésitez pas à passer le mots :)