Diverses méthodes de réhabilitation de sites pollués. Ne rien faire, recouvrir, décaper, immobiliser la pollution, voire l’extraire par des méthodes de phytoremédiation. Un exemple d’action mêlant immobilisation in situ et phytostabilisation.
Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (France) la production de pommes entre 1986 et 1995 a varié de 430 000 Mg à 600 000 Mg par an avec une destruction annuelle variant de 0à 230 000 Mg. Parmi les techniques d’élimination des surplus l’épandage contrôlé au champ peut être une solution. Une étude de terrain et de laboratoire a été conduite pour évaluer les risques pour la qualité des eaux d’une telle pratique. In situ trois parcelles ont reçu respectivement 0 500 et 1000 Mg de pommes par hectare et on s’est intéressé au profil 00 – 90 cm. La fréquence...
Diverses espèces ligneuses (Acacia polyacantha, Eucalyptus camaldulensis, Cassia siamea), en peuplements monospécifiquesAndont été utilisées comme jachères dans la région de Garoua au Nord Cameroun (climat soudanien, 1 050 mm). Le cycle biogéochimique des éléments majeurs de ces peuplements, analysé et quantifié par ailleurs, a montré des différences quant à l’exploitation de l’azote du sol et la capacité de stockage des éléments dans la biomasse aérienne, en partie exploitée, et souterraine, susceptible elle, d’être restituée par dégradation biologique lors...
Le maraîchage sur sol vivant (MSV) est un ensemble de pratiques agroécologiques qui repose sur trois principes inspirés de l’agriculture de conservation du sol : (1) un apport important de matières organiques pour régénérer les sols, (2) une couverture des sols permanente, avec des plantes vivantes (couverts végétaux), des paillages organiques ou plastiques, (3) la réduction voire l’arrêt du travail du sol. Malgré un intérêt croissant pour ces pratiques culturales, l’impact des systèmes en MSV sur la santé des sols reste encore peu documenté.